Vu de Landecy - Page 8

  • Le sponsor de la course de l'escalade est Marlboro !

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    Sur l'affiche annonçant l'évènement sportif genevois règne fièrement le plus célèbre et cancérigène cow-boy de la planète. Ce 16 décembre 1978, dès 16heures, aura lieu dans la vielle ville la 1ère course de l'escalade! 

    Je me souviens d'avoir participé "quand j'étais jeune" au semi-marathon de Lausanne affublé d'un dossard aux couleurs jaune et verte d'une marque pétrolière composée de deux lettres. Plus tard, cette compagnie s'est rendue encore plus illustre en sponsorisant la recoloration en noir des côtes du golfe du Mexique.

    Mais à quoi pensait la génération de nos parents (je suis né en 1960) ?!

    Et à quoi pense la mienne aujourd'hui quand j'apprends que la commission du personnel de "ma boîte" organise un concours avec pour 1er prix un vol en avion d'une compagnie low-cost colorée d'orange, grande pollueuse devant l'Eternel ?!

    Espérons que, comme pour l'escalade, les choses changent...

    Olivier Emery       

  • Angela Merkel entre grande classe et dignité

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    Ben Gourion disait de "son" ministre Golda Meir : "c'est le seul homme de mon gouvernement!". Aujourd'hui l'Europe et la communauté des nations démocratiques peuvent aussi rendre cet hommage à la Chancelière allemande.

    Les sondages baissent ? Sa politique humaine d'ouverture et de compassion envers les malheureux semble déplaire ? Sa réponse est noble et digne : "Pour moi, cela fait partie de l'humanité fondamentale de notre pays que d'accueillir un réfugié avec sympathie, comme n'importe quel autre être humain (...) Les sondages ne sont pas mon étalon de mesure".

    Détermination, courage et bonté : des qualités inspirées du vécu de Jésus de Nazareth. Que l'Eternel vous bénisse Madame Merkel! L'Allemagne peut être fière de son "homme fort". Angela sombrerait-elle dans un angélisme naïf ? Non. Cette femme remarquable démontre aussi qu'humanité et réaliste bon sens peuvent harmonieusement cohabiter : "confiante, la chancelière a promis d'accélérer la construction de logements pour les réfugiés. Parallèlement, le refoulement des migrants "n'ayant aucune perspective de pouvoir rester" sera renforcé. 

    Olivier Emery

  • Jérusalem et sa colère palestinienne

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    Mon Dieu quelle horreur ! On craint que les Juifs puissent un jour, éventuellement, venir prier sur le biblique Mont du temple, lieu saint no 1 du judaïsme occupé aussi par une mosquée. Pareil scénario impie ne peut que révolter tout être humain civilisé! Imaginez qu'un jour, suite à divers revirements historiques, on en vienne à autoriser des catholiques à venir prier en la basilique St-Pierre de Rome ou à laisser des musulmans venir prier à La Mecque: scandaleux, inadmissible, intolérable ! De quoi justifier le déclenchement d'une bonne intifada propre à semer à tous vents la haine, la violence et la mort. N'est-ce pas ?  

    Olivier Emery

  • Quel regard évangélique sur la crise migratoire actuelle ?

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    L'occident agit comme un aimant sur des foules arabo-musulmanes fuyant un islam radical odieux brutal et liberticide; de plus, comment reprocher à des parents de vouloir épargner à leurs enfants le drame morbide d'une violente et interminable guerre civile ? Au nom de qui et de quoi peut-on leur interdire de vouloir accéder, eux et leurs proches, à une vie meilleure ?

    Mais notre Europe est-elle vraiment l'eldorado idéal ?

    Plusieurs de ses pays subissent un cruel et important chômage : difficile de condamner leur crainte de recevoir un afflux massif de demandeurs d'emploi. Par ailleurs, l'état spirituel et moral de notre Vieux Continent interroge aussi : matérialisme consumériste, agressive laïcité antireligieuse, drogue, pornographie, alcoolisme, suicide, divorce, avortement et mariage homosexuel y fleurissent.

    Certes notre héritage judéo-chrétien nous a permis d'acquérir nos précieuses et enviées valeurs de liberté et de dignité humaines; mais saurons-nous les conserver alors que les autorités municipales genevoises interdisaient ce printemps la vente dans nos rues du Livre qui fonde ces indispensables repères moraux de société ? Faut-il aussi se méfier de masses musulmanes en passe d'investir avec l'islam le vide spirituel d'un occident qui a oublié de lire ou relire Chateaubriand et son "Génie du christianisme" ?

    Hier dimanche 4 octobre 2015 à Pécolat, Christian Bibollet a courageusement et pertinemment posé ces questions. Il a aussi rappelé que le message biblique et le vécu de Jésus de Nazareth nous ordonne d'aimer et servir ceux qui sont dans le besoin. Car chaque être humain est profondément aimé de Dieu, sans distinction de race ou de religion.

    Chrétiens de Genève soyons de vrais témoins de l'évangile et de notre Seigneur Jésus-Christ : le réfugié arabo-musulman est bel et bien "notre prochain"! Un prochain à aimer. Pas d'accord ? Alors il faut changer de religion...

    Olivier Emery

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  • Partis évangéliques : aïe !

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    Je tire sur l'ingénieuse languette dorsale de l'enveloppe grise et en retire le matériel de vote.

    Première surprise : le PEV part seul au combat des élections nationales. Pas d'apparentement. Ni avec des  formations centristes, ni avec des partis soucieux de protéger l'environnement, ni, et surtout, avec l'autre formation évangélique : l'UDF. Incroyable. Incompréhensible. Et dommageable sur les plans de l'unité spirituelle et de l'efficacité électorale. Aïe!

    Deuxième surprise : non seulement l'UDF n'est pas apparentée avec le PEV, mais cette formation l'est avec les MCG et UDC. Incroyable. Consternant. Comment un parti soucieux de s'inspirer des principes bibliques peut-il s'égarer en pareille mésalliance ? Les électeurs de l'UDF sont pris en otage : de fait, chacun de leur bulletin profitera exclusivement à renforcer des partis démagogiques, nationalistes, xénophobes, parfaitement indifférents au respect dû à la Création et fervents défenseurs de pouvoirs financiers amoraux dévoués à Mamon. Aïe!

    Olivier Emery         

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  • La Grimpette des Bedjuis

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    Hier matin samedi 12 septembre. 10h00. Tout juste sortie de l'ombre matinale baignant la rive gauche de la plaine du Rhône, Riddes voit s'élancer une troupe de sportifs sur le sentier montant à Isérables. Un village à part dont les vieux et pittoresques mazots jettent un regard perplexe sur la petite localité accrochée à une pente aussi sévère. Seule la présence aérienne d'un pimpant téléphérique paraît légitimer une présence humaine en ces rudes lieux montagnards.

    Pour une grimpette, c'est une sacrée grimpette ! Style "course de côte" : peu de plat, descente inexistante et montée obstinée avec un joli dénivelé total de 960m. Hormis les cracks, le commun des mortels - dont je fais modestement partie - marche plus qu'il ne courre. "Très dur" lâche livide mon ami Jean-Luc qui vient de franchir la ligne d'arrivée; le mot est faible. Mais quel magnifique parcours ! Quelle ambiance délicieusement locale! Foin des grands messes sportives réunissant foules, sponsors et infrastructures sophistiquées. Quand simplicité rime avec beauté, les éventuels désagréments d'un effort intense s'évaporent comme une vapeur happée par la douce chaleur d'un soleil encore estival.

    Bedjuis ? Le joli et mystérieux nom donné aux habitants d'Isérables.       

    Olivier Emery

     

           

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  • Sierre - Zinal 2015 ou l'histoire d'un défi.

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    31km. 2'200m de montée. 800m de descente. 50km effort. Défi relevé par plusieurs milliers de coureurs en ce dimanche 9 août 2015. Parmi ces amateurs d'aventure et de grand air montagnard, les dossards 2015 2016 2017 et 2018 dotent notre amical quatuor sportif  (Daniel, Jean-Luc, Julien et le soussigné) : nous avions tous annoncé le même temps de course escompté de 4h59; ceci explique sans doute cela.

    Bien placés en première ligne du 2ème bloc de départ, nous gravissons avec vélocité la première grande montée, non sans essuyer quelques averses de pluie. Le ton est donné, l'édition 2015 sera humide mais froid et chaleur nous seront épargnés.

    Ponchette. Sortis de la pénombre forestière, nous débouchons sur le bel alpage verdoyant enveloppé d'un doux et tendre rayon de soleil matinal. La Providence nous offre en prime un délicieux et merveilleux arc-en-ciel. Instant unique, beau et sacré. Les concurrents communient autour d'un gobelet de boisson, avalé un peu moins prestement que d'habitude.

    Je cours dès que la pente se fait plus hospitalière. Je marche vivement quand Newton m'est trop contraire. Je grignote ainsi sans relâche secondes et minutes sur mon plan de course avant de m'offrir un luxe rare: dépasser en courant mon ami Jean-Luc (dossard 2017) victime d'un coup de mou dans un faux-plat montant assassin. Sans un regard, je lui lance un détestable "ce n'est pas un pensionnat de jeunes filles ici !" sur un ton que n'aurait pas renié un sergent grenadier de montagne. Indubitablement fouetté en son for intérieur, Jean-Luc s'accroche et, passé la montée de Nava, filera comme un chamois anniviard dans la descente sur Zinal. Alors que je m'emploie à tenir en respect mes mollets insidieusement agressés par de cruelles crampes invalidantes, j'adopte un rythme "3ème âge" et regarde avec méfiance mon poignet indiquant que le temps file et que la barre fatidique des 5 heures de course se rapproche dangereusement. Mon avance de 10 minutes à l'hôtel Weisshorn sera-t-elle suffisante ? Mon délicat mollet gauche tiendra-t-il jusqu'au bout ?

    C'est avec un sourire de bonheur mêlé de soulagement que le dossard 2015 passe sous le panneau chronométrique final qui indique sagement...4h58'31''.

    Olivier Emery

    PS : à lire le magnifique témoignage de Nathalie Waridel sur la home page des HUG.     

     

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  • Un crash évité de justesse

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    "Alors que notre avion est en phase d'approche, il est soudainement emporté par une violente rafale de vent latéral; au moment de toucher le tarmac les roues ne sont plus dans l'axe de la piste. Tous les passagers sont figés, le regard terrifié. Sans hésiter, le pilote accélère à fond et fait redécoller in extremis l'appareil.  Nous avons frôlé la mort. À l'arrivée, John demande au pilote : " Quand avez-vous pris la décision de faire redécoller l'avion ? " - " Il y a quinze ans ".

    Cette "Pensée du jour" de l'excellent site www.topchretien.com nous rappelle que nos fermes résolutions d'aujourd'hui guident avec succès nos décisions cruciales de demain. Pour des choix intègres et sages qui honorent Dieu.   

    Olivier Emery

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  • Et si Chris Froome s'appelait Christophe Fournier ?

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    Gageons sans risque que la France entière troquerait son regard suspicieux pour les yeux de Chimène.

    Que la Grande Bretagne se désintéresserait de la grande boucle.

    Et que les téléspectateurs du monde entier s'enthousiasmeraient, encore et toujours, devant les admirables...beautés naturelles et patrimoniales d'une Gaule généreusement ensoleillée!  

    Olivier Emery

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  • Accord iranien : gagnant gagnant ?

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    Poutine se frotte les mains, Téhéran jubile, Jérusalem et Ryad font la gueule alors que Barak Obama, migraineux, s'excuse faiblement...

    Certains semblent donc plus gagnants que d'autres, et, a priori, ce ne sont pas de zélés pourvoyeurs de paix.

    Olivier Emery 

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  • Eclair de bonheur à la Migros

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    Un récent jeudi matin. Migros Vibert à Carouge. Tout en poussant mon chariot, mon oreille distraite perçoit une communication de service prononcée prestement : "On demande une vendeuse chaussures à son rayon". Une fillette haute comme trois pommes se précipite alors vers un client : " Papa, papa, ils vendent des chaussures de Cendrillon!"

    Olivier Emery

  • Qui est le méchant ? L’emprunteur grec ou le prêteur allemand ?

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    L’actuelle lutte « greco-berlinoise » oppose deux partenaires liés par un contrat de prêt. Il y a de nombreux siècles, des sages se tenaient déjà au chevet de ce problématique couple « débiteur/créancier ». Voici leurs opinions :

    « Le méchant emprunte et ne rend pas » (Psaume 37:21) ; donc le débiteur hellène…

    Oui mais : « celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête » (Proverbes 22 : 7) ; donc le créancier germanique est un potentiel esclavagiste…

    Moralité : pour toutes dépenses de consommation/fonctionnement, il conviendrait d’exclure le prêt car ce type de contrat est inévitablement liberticide et toxique. Pour Athènes comme pour Berlin. 

    Olivier Emery

     

  • Le resquilleur, agaçant et pathétique.

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    Ce matin 8 juillet 2015. IR de 10h15 à destination de Lausanne. « Contrôle des billets » annonce une voix jeune teintée d’accent fédéral.

    S’ensuit un dialogue avec une passagère qui, sans rougir, prétend posséder un AG, puis un demi-tarif, puis s’être fait voler ses affaires, puis avoir changé d’adresse, puis …, etc., etc…

    Stoïque, la contrôleuse des CFF téléphone, conserve un calme olympien, explique poliment à sa gerce de menteuse récidiviste qu’elle pourra aller au guichet de la gare faire annuler sa facture, si tout est en ordre.

    Ce type de resquilleur me touche par son incroyable capacité imaginative, son culot lamentable et son obstination à perdre toute dignité. Las.

    Olivier Emery

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  • Libres penseurs: une conviction remarquable.

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    Encore une provocation, une malice de votre serviteur ? Je ne saurais le nier totalement chère Noëlle; plutôt un accrochage fondé sur un intérêt altruiste et bienveillant, dépourvu d'intention polémiste (si si, je vous l'assure!).

    Trop d'hommes et de femmes s'accrochent désespérément au désespoir; c'en est désespérant. Avec la foi du charbonnier ils proclament que Dieu est une imposture, que l'absurdité de l'existence humaine est absolue tout comme sa finitude. La désespérance règne. Vive le Pouvoir de la mort! Vive l'Homme parfaitement autonome dans l'impasse de son éternelle solitude existentielle ! 

    Dialogue utérin entre deux bébés:

    - je ne crois que ce que je vois: après le vie utérine, place au néant !

    - mais n'entends-tu pas parfois une voix d'amour qui te parle ? Ne crois-tu pas en un avenir ? En une prochaine rencontre ?

    Olivier Emery 

  • « Non seulement Dieu n’existe pas, mais essayez de trouver un plombier pendant le week-end. »

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    C’est la réponse de Woody Allen aux « angoissantes questions de la condition humaine » posées par le célèbre humoriste Pierre Desproges : « J’en vois d’ici qui sourient. C’est qu’ils ne savent pas reconnaître l’authentique désespérance qui se cache sous les pirouettes verbales. Vous connaissez de vraies bonnes raisons de rire, vous ? Vous ne voyez donc pas ce qui se passe autour de vous ? Si encore la plus petite lueur d’espoir nous était offerte ! ».

    Contrairement à Woody Allen et Pierre Desproges, proies dignes et sincères de la désespérance, des centaines de millions d’hommes et de femmes discernent cette lueur  d’espoir. Comme un phare dans la nuit poisseuse et paralysante de ce monde : « Par le don de ma vie je suis venu libérer les captifs. Il n’y pas de plus grand amour que de donner sa vie pour un ami. Je reviens, bientôt, éradiquer le Mal sévissant sur terre et restaurer tous êtres et toutes choses ».

    Au bénéfice de cette espérance fiable – car fondée sur les réalités d’un acte d’amour inégalable et une prodigieuse victoire sur la mort  – nous pouvons porter notre bougie au chandelier de l’espoir en priant avec ferveur les (presque) derniers mots de la bible : «Viens, Seigneur Jésus ! ».

    Olivier Emery

  • Alter ego, CO Pinchat et blog de la Tribune.

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    Place de Sardaigne à Carouge. Vendredi soir 19 juin dernier. Dans le monstrueux brouhaha du banquet d'anniversaire du CO Pinchat, un  voisin ami me hèle et me présente aimablement une ancienne camarade de classe homonyme :

    - Anne Emery, Olivier Emery

    - Olivier Emery ? C'est vous qui écrivez dans la Tribune de Genève ?

    - Oui c'est moi.

    - Mon frère s'appelle aussi Olivier Emery

    - Il est aussi né en 1960 ?

    - Oui, il est à une autre table, voulez-vous faire sa connaissance ?

    Et c'est comme ça que j'ai enfin rencontré mon (fort sympathique et vitrier carougeois) alter ego :

    - C'est vous qui écrivez un blog dans la Tribune ?

    - Euh...oui, désolé si cela vous cause du tort...

    - Mais non! Ah, vous savez, il existe encore un autre Olivier Emery né en 1960; mais lui il est avocat et habite à Landecy.

    - Celui-ci, c'est...aussi moi.

    Olivier Emery 

           

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  • Rapport Shabas, bonjour la farce!

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    Et le dindon de celle-ci est… Israël, évidemment. Après les errances passées du rapport Goldstone, rebelote à l’ONU avec le rapport Shabas. Sans vergogne la commission onusienne des droits de l’homme remet le couvert et lève son verre à la gloire de…son propre discrédit. Mais comme « plus grosse est la ficelle… » il se trouvera toujours de nombreuses personnes spontanément séduites par des conclusions hostiles à l’Etat hébreux ou au peuple juif en général.

    Ce n’est pas là question politique mais bien éthique ; un devoir élémentaire de justice et de vérité qui peut se résumer dans la réalité des faits suivants :

    -       Le Hamas est l’agresseur à l’origine de la tragique guerre de Gaza en été 2014 et Israël a ainsi agi en état de légitime défense

     -       Le Hamas a volontairement visé des populations civiles israéliennes par des tirs (16'500 !) de missiles, alors qu’Israël s’est efforcé d’atteindre exclusivement des cibles stratégiques militaires

     -       Le Hamas a volontairement utilisé sa propre population civile comme bouclier humain espérant peut-être protéger ses arsenaux et autres tunnels mortifères. Il n’a pas hésité à favoriser puis embellir le triste bilan macabre des victimes civiles palestiniennes aux fins de propagande anti-israélienne  

     -       Le Hamas est une organisation terroriste islamiste qui utilise sans état d’âme la terreur envers sa population et ses ennemis.

    -       Israël est le seul pays du Moyen-Orient qui cultive la démocratie, la liberté de religion, la liberté de la presse, l’égalité des sexes, le respect des droits de l’homme en général.      

    Plus qu’un conflit militaire régional, c’est la sauvegarde de nos précieuses libertés qui se joue sur la scène du théâtre onusien ; prenons garde à ce que ce vaudeville ne se transforme en tragédie. Au préjudice de l’humanité toute entière.  

    Olivier Emery

  • Petit coup de pousse en faveur de Julie

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    Hé oui chère Julie, "coup de pousse" s'écrit ainsi et non pas "coup de pouce". C'est assez logique somme toute, mais un éventuel passé d'auto-stoppeur bénéficiant d'un coup de pousse ("Je vous pousse jusqu'au Rondeau de Carouge") après avoir donné un coup de pouce a pu...pousser à l'erreur.

    Notre merveilleuse langue française est truffée de délicieux petits pièges de la sorte; ainsi "au temps pour moi" est correct, à l'inverse de "autant pour moi"...

    D'où la devinette suivante : quelle sera la langue du paradis ? Le français. Pourquoi? Parce qu'il faut bien l'éternité pour la maîtriser à la perfection.

    Olivier Emery

    PS : mais oui, je sais...la langue évolue et la faute linguistique du 20ème siècle devient la norme au 21ème; par exemple presque tout le monde dit aujourd'hui "repartir à zéro" au lieu de "repartir de zéro" ou "entre parenthèse" au lieu de "par parenthèse" ou etc...    

     

     

  • Comme on dit à Toulouse : « avec plaisir! »

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    « De rien ». « Il n’y a pas de quoi ». « Je vous en prie ». Voici les expressions que nous utilisons souvent pour répondre à un remerciement. Des formules peu heureuses à la réflexion. Les deux premières sont infondées puisqu'un service bien réel est à l'origine du merci, et la troisième est insatisfaisante puisque rien ne justifie de s’excuser d'avoir reçu une marque de gratitude.

    Heureusement il existe la formule de politesse découverte en la sympathique capitale gasconne dont le cassoulet n’est pas le seul atout. "Avec plaisir" signifie « j’accepte et apprécie votre remerciement, mais sachez que, pour moi, servir rime vraiment avec plaisir ». Votre satisfaction est ma motivation, votre reconnaissance ma récompense; car il y a – en vérité – « plus de joie à donner qu’à recevoir » comme l’a enseigné qui vous savez.     

    Olivier Emery

     

  • Quelle marque sur le front ?

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    La marque de la Bête ou celle de l’Agneau ? Dans un langage évocateur et puissant, Jean interpelle l’homme du 21ème siècle avec une étonnante et pertinente acuité. Non, les écrits bibliques ne sont pas obsolètes, loin s’en faut ! (cf. Apocalypse 13 et 14).

    On ne peut servir deux maîtres sans que l’un deux soit trompé, un jour il faut bien l’admettre, un jour il faut décider. Qui voulons-nous suivre ? A qui voulons-nous tout donner ? Au dieu bestial du consumérisme, de la débauche sexuelle et du mensonge ? Ou à l’autre, l’Agneau, Seigneur de l’intégrité, de la douceur et du don de soi ? Choisir entre le plaisir trompeur ou la joie profonde, la satisfaction frelatée ou le bonheur de (vraiment) vivre.

    Olivier Emery

     

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