08/06/2015

Oskar Freysinger gâche la fête du FC Sion.

Canal 9. Hier dimanche 7 juin 2015. 23h05. Place de la Planta. Ivre de bonheur, l’immense foule rouge et blanche chante et danse devant ses héros footballeurs et leur 13ème Coupe suisse.

On donne le micro au président de la Ville de Sion puis à Constantin 1er : la foule joyeuse, parfaitement unie, applaudit gaiement. Et voici qu’on annonce le ministre des sports de l’Etat du Valais, Monsieur Oskar Freysinger. En moins de 2 secondes l’heureuse et bruyante liesse s’éteint. Un triste silence s’abat comme une douche écossaise sur la Planta d’où monte rapidement un, puis plusieurs sifflets. Affublé d’un pull et d’une casquette rouges vifs, le politicien a l’intelligence de ne prononcer que quelques mots avant de rendre précipitamment le micro… permettant ainsi à la joie festive sédunoise de ré-envahir le ciel étoilé valaisan (pléonasme).  

 

Olivier Emery   

09:21 Publié dans Civisme, Politique, Valais | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

15/04/2015

J. Fellay, FC Sion et finale de la coupe suisse.

Comme son patronyme le révèle sans la moindre ambiguïté mon ami Juju est valaisan. Et fan du FC Sion ; c’est là son moindre défaut. Juju est fort apprécié de son entourage ; en temps normal s’entend. Car cet individu, invariablement urbain et charmant, peut traverser une crise psychique profonde en cas de…qualification de son club favori pour la finale de la coupe suisse.

Le (re)voilà (re)pris d’une crise d’agitation nerveuse incontrôlable ! Inquiet pour lui et ses proches, je lui refile un truc pas cher et efficace pour l’aider à gérer ses excès émotifs : « repense à ton état d’âme « tourbillonnant » à la 37ème minute du récent match de championnat Sion - GC » lui suggéré-je amicalement. En vain.

Vous l’avez déjà compris, je n’accompagnerai pas Juju - s'il trouve encore un billet de disponible - à St-Jacques le 7 juin prochain. En aucun cas. Car :

1) soit j’assisterais au spectacle désolant de notre ami Juju effondré de la défaite historique de son club favori, au point…qu’on pourrait lui faire boire un chasselas genevois à la place d’un fendant !

2) soit je devrais supporter l’état délirant et cromagnonesque d’un individu rendu méconnaissable par l’hystérie de la victoire, au point…

Olivier Emery

 

 

 

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