29/04/2016

Le blogueur qui ne répond pas n'est qu'un goujat.

C'est l'avis de M. Pierre Jenni, fidèle et actif arpenteur de la présente blogshère. Voici son "commentaire" posté ce 11 avril à l'attention du soussigné :

" Ce serait bien d'assumer le suivi de vos billets. En lançant comme ça des idées, sans répondre à ceux qui se donnent la peine de commenter, vous faites preuve d'une certaine forme de mépris, ou de couardise (...)".

Couardise ? Hélas peut-être bien cher Monsieur Jenni; car quel commun des mortels  peut prétendre à l'exemption totale de toute crainte timorée en son for intérieur ?

Mépris ? Non, absolument pas; pour deux raisons : 1. ma religion m'interdit ca-té-go-ri-que-ment de mépriser qui que ce soit 2. mon silence "post-commentaire" n'est qu'une simple habitude visant à éviter tout excès chronophage d'activité blogueuse dans un agenda personnel assez chargé.

 

PS : Cher Monsieur Jenni, j'aurais grand plaisir à vous inviter un jour à midi à l'Echalotte (il me semble vous y avoir aperçu une fois): mercredi 25 ou lundi 30 mai prochain à votre choix; j'attends volontiers votre réponse par le biais d'un commentaire.

 

     

12:05 Publié dans Civisme, Genève, vie locale, Médias | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

19/10/2013

Mauro Poggia et les media : le désamour ?

C'est toujours la même chanson, c'est toujours le même tango. Durant de longues années le couple Poggia - Media a dansé en harmonie sur un air "gagnant-gagnant". L'avocat usait des medias pour tirer à boulets rouges sur les HUG et les assureurs, tous grands méchants devant l'Eternel ! Avec une complaisance plus que bienveillante les média romands relayaient toujours les quelques victoires judiciaires de son héros du Barreau, mais ne soufflaient mot de ses défaites.

Aujourd'hui, le vent semble tourner puisque M. Poggia accuse les média d'être dépourvues d'esprit critique et de se gaver de vers gras à la première occasion. Il ne s'en plaignait guère dans le passé... Certes une nouvelle injustice n'efface pas une précédente, mais au bilan final un équilibre semble s'établir. La presse est comme la foule : un jour ou l'autre, elle se révèle inévitablement versatile.  

Olivier Emery

12:47 Publié dans Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |