Vu de Landecy - Page 7

  • Sur un arbre perché...qui suis-je ?

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    Le corbeau de la fable ! C'est en effet la réponse-réflexe que donne spontanément des générations d'écoliers ou d'ex-écoliers encore bercés par le charme poétique de Jean de la Fontaine. Mais voici revisitée cette fable - qui n'en est pas une - et qui s'intitule " Maître Zachée sur son arbre perché ":

    Maître Zachée sur son arbre perché cherchait du regard un visage

    Maître Jésus par la bonté guidé lui tint à peu près ce langage

    Hé bonjour mon ami Zachée que fais-tu là-haut ? Viens je veux te parler

    Sans mentir tu es méprisé rejeté déconsidéré, mais je viens t'annoncer que ta vie peut changer !

    A ces mots notre Zachée ne se sent pas de joie, et retrouve prestement notre sol sous ces pas

    Le Rabbi l'accueille et lui dis : mon cher Zachée apprends que tout perdu peut revivre s'il m'écoute

    Cette leçon vaut bien un repas sans doute ?

    Zachée tout heureux tout sourire, jura que ce jour était le plus beau de sa vie.

    Olivier Emery

    PS : pour en savoir un peu plus lire Luc chapitre 19.

     

     

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  • La (très) grande classe d'un jeune joueur de football.

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    Le talentueux joueur international bâlois Embolo n'est plus à présenter. Sa présence dans le jeu fait la différence. Alliant puissance vivacité et adresse il force l'admiration de tous. Depuis dimanche 8 novembre dernier il a rejoint le cercle fermé des tous grands (mais trop rares) sportifs..."sportifs"!  Jugez plutôt : lors du match au sommet de SFL entre le FCB et GZ à Bâle, alors que son équipe menée presse pour égaliser, il signale à l'arbitre qui vient d'accorder (à tort) un corner à son équipe, que c'est lui qui a touché en dernier le ballon avant qu'il ne sorte des limites du terrain.

    La vraie classe! Chapeau bas M. Embolo! Votre geste redonne au football et au sport en général un lustre dont il a hélas cruellement besoin. Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu (Matthieu 5).

    Olivier Emery    

  • Une grande ville sans voiture ? Ca n'existe pas !

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    - Si, elle existe.

    - Impossible, sauf s'il s'agit d'une petite localité comme Zermatt.

    - Non, je parle d'une vraie et grande ville.

    - Londres ou Stockholm dans un périmètre limité ?

    - Une ville tout entière.

    - Pas en Europe ?

    - Si.

    - Mais sans voiture, personne n'y vit ou ne s'y rend!

    - Faux, bien au contraire!

    - Tu l'as vue en rêve ?

    - Non elle existe réellement, tout en ayant la beauté d'un rêve. 

    - Que ses nuits doivent être calmes...

    - Que ses enfants doivent apprécier de pouvoir jouer dans ses rues...

    - Et c'est ?

    - Venise.

    Olivier Emery

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  • Kilian Jornet a-t-il peur ?

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    "L'Ultra terrestre" Kilian Jornet court dans la montagne, gravit et descend des sommets vertigineux à la vitesse d'un chamois en des terrains plus qu'accidentés. Insensé ? Insensible à toute peur ? Non répond-il dans un beau reportage (rhttps://www.youtube.com/watch?v=uCfKG5IWPCU). Au contraire. Ce sympathique et prodigieux champion explique que la peur est son alliée : il l'écoute, la conserve comme un bien précieux qui préserve sa vie. Il existe donc de saines craintes, fondées sur l'humilité et synonymes de profond respect. C'est dans cette veine qu'il convient de (re)trouver la crainte de l'Eternel.

    Craindre Dieu est vital pour éviter les pièges mortels du Mal. C'est si vrai que les anciens Ecrits affirment : " la crainte de l'Eternel est le commencement de la sagesse" Psaume 111:10).

    Olivier Emery  

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  • Trésor lyonnais sur youtube

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    Surfant l'autre jour sur youtube je tombe sur ce trésor:

    https://www.youtube.com/watch?v=X7uBkTcx3Jg

    Beauté des images, des voix, des instruments, des visages... comme un moment de bonheur céleste.

    Laisse entrer dans ta vie le temps de l'infini, le pardon de la croix le trésor de la foi

    Laisse entrer dans ton coeur prisonnier de tes peurs, celui qui tient la clé de la vraie liberté

    Laisse entrer dans ton âme la lumière de la flamme, qui conduira tes pas au chemin de la joie

    Viens maintenant n'attends pas, viens maintenant dans ses bras.

     

    Olivier Emery 

     

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  • La pseudo guerre des droites

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    Il n'existe pas de guerre des droites. L'échiquier politique comprend 1) des partis extrémistes infréquentables 2) la gauche 3) la droite. Et le centre me direz-vous ? Hélas, un "vrai centre" ne parvient pas à exister en tant que tel: il n'est qu'une composante modérée de la droite.

    Aveuglés par des gains électoraux faciles, certains politiciens de droite semblent tenter de s'acoquiner avec les deux partis d'extrême-droite genevois. Ils devraient y réfléchir à deux fois avant de se salir les mains. Car que sert-il à un homme de gagner le monde s'il perd son âme ? Que sert-il à un parti de gagner un siège sénatorial s'il perd son âme ?  

    Or l'Histoire du 20ème siècle nous l'enseigne de manière tristement éclatante : partout où l'extrême-droite a triomphé, son cortège de victoire s'ébroue sous les sinistres oriflammes de la haine, de la violence  et du malheur. Il ne faut pas jouer avec le bonheur des peuples.  

    Olivier Emery

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  • Le sponsor de la course de l'escalade est Marlboro !

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    Sur l'affiche annonçant l'évènement sportif genevois règne fièrement le plus célèbre et cancérigène cow-boy de la planète. Ce 16 décembre 1978, dès 16heures, aura lieu dans la vielle ville la 1ère course de l'escalade! 

    Je me souviens d'avoir participé "quand j'étais jeune" au semi-marathon de Lausanne affublé d'un dossard aux couleurs jaune et verte d'une marque pétrolière composée de deux lettres. Plus tard, cette compagnie s'est rendue encore plus illustre en sponsorisant la recoloration en noir des côtes du golfe du Mexique.

    Mais à quoi pensait la génération de nos parents (je suis né en 1960) ?!

    Et à quoi pense la mienne aujourd'hui quand j'apprends que la commission du personnel de "ma boîte" organise un concours avec pour 1er prix un vol en avion d'une compagnie low-cost colorée d'orange, grande pollueuse devant l'Eternel ?!

    Espérons que, comme pour l'escalade, les choses changent...

    Olivier Emery       

  • Angela Merkel entre grande classe et dignité

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    Ben Gourion disait de "son" ministre Golda Meir : "c'est le seul homme de mon gouvernement!". Aujourd'hui l'Europe et la communauté des nations démocratiques peuvent aussi rendre cet hommage à la Chancelière allemande.

    Les sondages baissent ? Sa politique humaine d'ouverture et de compassion envers les malheureux semble déplaire ? Sa réponse est noble et digne : "Pour moi, cela fait partie de l'humanité fondamentale de notre pays que d'accueillir un réfugié avec sympathie, comme n'importe quel autre être humain (...) Les sondages ne sont pas mon étalon de mesure".

    Détermination, courage et bonté : des qualités inspirées du vécu de Jésus de Nazareth. Que l'Eternel vous bénisse Madame Merkel! L'Allemagne peut être fière de son "homme fort". Angela sombrerait-elle dans un angélisme naïf ? Non. Cette femme remarquable démontre aussi qu'humanité et réaliste bon sens peuvent harmonieusement cohabiter : "confiante, la chancelière a promis d'accélérer la construction de logements pour les réfugiés. Parallèlement, le refoulement des migrants "n'ayant aucune perspective de pouvoir rester" sera renforcé. 

    Olivier Emery

  • Jérusalem et sa colère palestinienne

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    Mon Dieu quelle horreur ! On craint que les Juifs puissent un jour, éventuellement, venir prier sur le biblique Mont du temple, lieu saint no 1 du judaïsme occupé aussi par une mosquée. Pareil scénario impie ne peut que révolter tout être humain civilisé! Imaginez qu'un jour, suite à divers revirements historiques, on en vienne à autoriser des catholiques à venir prier en la basilique St-Pierre de Rome ou à laisser des musulmans venir prier à La Mecque: scandaleux, inadmissible, intolérable ! De quoi justifier le déclenchement d'une bonne intifada propre à semer à tous vents la haine, la violence et la mort. N'est-ce pas ?  

    Olivier Emery

  • Quel regard évangélique sur la crise migratoire actuelle ?

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    L'occident agit comme un aimant sur des foules arabo-musulmanes fuyant un islam radical odieux brutal et liberticide; de plus, comment reprocher à des parents de vouloir épargner à leurs enfants le drame morbide d'une violente et interminable guerre civile ? Au nom de qui et de quoi peut-on leur interdire de vouloir accéder, eux et leurs proches, à une vie meilleure ?

    Mais notre Europe est-elle vraiment l'eldorado idéal ?

    Plusieurs de ses pays subissent un cruel et important chômage : difficile de condamner leur crainte de recevoir un afflux massif de demandeurs d'emploi. Par ailleurs, l'état spirituel et moral de notre Vieux Continent interroge aussi : matérialisme consumériste, agressive laïcité antireligieuse, drogue, pornographie, alcoolisme, suicide, divorce, avortement et mariage homosexuel y fleurissent.

    Certes notre héritage judéo-chrétien nous a permis d'acquérir nos précieuses et enviées valeurs de liberté et de dignité humaines; mais saurons-nous les conserver alors que les autorités municipales genevoises interdisaient ce printemps la vente dans nos rues du Livre qui fonde ces indispensables repères moraux de société ? Faut-il aussi se méfier de masses musulmanes en passe d'investir avec l'islam le vide spirituel d'un occident qui a oublié de lire ou relire Chateaubriand et son "Génie du christianisme" ?

    Hier dimanche 4 octobre 2015 à Pécolat, Christian Bibollet a courageusement et pertinemment posé ces questions. Il a aussi rappelé que le message biblique et le vécu de Jésus de Nazareth nous ordonne d'aimer et servir ceux qui sont dans le besoin. Car chaque être humain est profondément aimé de Dieu, sans distinction de race ou de religion.

    Chrétiens de Genève soyons de vrais témoins de l'évangile et de notre Seigneur Jésus-Christ : le réfugié arabo-musulman est bel et bien "notre prochain"! Un prochain à aimer. Pas d'accord ? Alors il faut changer de religion...

    Olivier Emery

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  • Partis évangéliques : aïe !

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    Je tire sur l'ingénieuse languette dorsale de l'enveloppe grise et en retire le matériel de vote.

    Première surprise : le PEV part seul au combat des élections nationales. Pas d'apparentement. Ni avec des  formations centristes, ni avec des partis soucieux de protéger l'environnement, ni, et surtout, avec l'autre formation évangélique : l'UDF. Incroyable. Incompréhensible. Et dommageable sur les plans de l'unité spirituelle et de l'efficacité électorale. Aïe!

    Deuxième surprise : non seulement l'UDF n'est pas apparentée avec le PEV, mais cette formation l'est avec les MCG et UDC. Incroyable. Consternant. Comment un parti soucieux de s'inspirer des principes bibliques peut-il s'égarer en pareille mésalliance ? Les électeurs de l'UDF sont pris en otage : de fait, chacun de leur bulletin profitera exclusivement à renforcer des partis démagogiques, nationalistes, xénophobes, parfaitement indifférents au respect dû à la Création et fervents défenseurs de pouvoirs financiers amoraux dévoués à Mamon. Aïe!

    Olivier Emery         

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  • La Grimpette des Bedjuis

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    Hier matin samedi 12 septembre. 10h00. Tout juste sortie de l'ombre matinale baignant la rive gauche de la plaine du Rhône, Riddes voit s'élancer une troupe de sportifs sur le sentier montant à Isérables. Un village à part dont les vieux et pittoresques mazots jettent un regard perplexe sur la petite localité accrochée à une pente aussi sévère. Seule la présence aérienne d'un pimpant téléphérique paraît légitimer une présence humaine en ces rudes lieux montagnards.

    Pour une grimpette, c'est une sacrée grimpette ! Style "course de côte" : peu de plat, descente inexistante et montée obstinée avec un joli dénivelé total de 960m. Hormis les cracks, le commun des mortels - dont je fais modestement partie - marche plus qu'il ne courre. "Très dur" lâche livide mon ami Jean-Luc qui vient de franchir la ligne d'arrivée; le mot est faible. Mais quel magnifique parcours ! Quelle ambiance délicieusement locale! Foin des grands messes sportives réunissant foules, sponsors et infrastructures sophistiquées. Quand simplicité rime avec beauté, les éventuels désagréments d'un effort intense s'évaporent comme une vapeur happée par la douce chaleur d'un soleil encore estival.

    Bedjuis ? Le joli et mystérieux nom donné aux habitants d'Isérables.       

    Olivier Emery

     

           

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  • Sierre - Zinal 2015 ou l'histoire d'un défi.

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    31km. 2'200m de montée. 800m de descente. 50km effort. Défi relevé par plusieurs milliers de coureurs en ce dimanche 9 août 2015. Parmi ces amateurs d'aventure et de grand air montagnard, les dossards 2015 2016 2017 et 2018 dotent notre amical quatuor sportif  (Daniel, Jean-Luc, Julien et le soussigné) : nous avions tous annoncé le même temps de course escompté de 4h59; ceci explique sans doute cela.

    Bien placés en première ligne du 2ème bloc de départ, nous gravissons avec vélocité la première grande montée, non sans essuyer quelques averses de pluie. Le ton est donné, l'édition 2015 sera humide mais froid et chaleur nous seront épargnés.

    Ponchette. Sortis de la pénombre forestière, nous débouchons sur le bel alpage verdoyant enveloppé d'un doux et tendre rayon de soleil matinal. La Providence nous offre en prime un délicieux et merveilleux arc-en-ciel. Instant unique, beau et sacré. Les concurrents communient autour d'un gobelet de boisson, avalé un peu moins prestement que d'habitude.

    Je cours dès que la pente se fait plus hospitalière. Je marche vivement quand Newton m'est trop contraire. Je grignote ainsi sans relâche secondes et minutes sur mon plan de course avant de m'offrir un luxe rare: dépasser en courant mon ami Jean-Luc (dossard 2017) victime d'un coup de mou dans un faux-plat montant assassin. Sans un regard, je lui lance un détestable "ce n'est pas un pensionnat de jeunes filles ici !" sur un ton que n'aurait pas renié un sergent grenadier de montagne. Indubitablement fouetté en son for intérieur, Jean-Luc s'accroche et, passé la montée de Nava, filera comme un chamois anniviard dans la descente sur Zinal. Alors que je m'emploie à tenir en respect mes mollets insidieusement agressés par de cruelles crampes invalidantes, j'adopte un rythme "3ème âge" et regarde avec méfiance mon poignet indiquant que le temps file et que la barre fatidique des 5 heures de course se rapproche dangereusement. Mon avance de 10 minutes à l'hôtel Weisshorn sera-t-elle suffisante ? Mon délicat mollet gauche tiendra-t-il jusqu'au bout ?

    C'est avec un sourire de bonheur mêlé de soulagement que le dossard 2015 passe sous le panneau chronométrique final qui indique sagement...4h58'31''.

    Olivier Emery

    PS : à lire le magnifique témoignage de Nathalie Waridel sur la home page des HUG.     

     

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  • Un crash évité de justesse

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    "Alors que notre avion est en phase d'approche, il est soudainement emporté par une violente rafale de vent latéral; au moment de toucher le tarmac les roues ne sont plus dans l'axe de la piste. Tous les passagers sont figés, le regard terrifié. Sans hésiter, le pilote accélère à fond et fait redécoller in extremis l'appareil.  Nous avons frôlé la mort. À l'arrivée, John demande au pilote : " Quand avez-vous pris la décision de faire redécoller l'avion ? " - " Il y a quinze ans ".

    Cette "Pensée du jour" de l'excellent site www.topchretien.com nous rappelle que nos fermes résolutions d'aujourd'hui guident avec succès nos décisions cruciales de demain. Pour des choix intègres et sages qui honorent Dieu.   

    Olivier Emery

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  • Et si Chris Froome s'appelait Christophe Fournier ?

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    Gageons sans risque que la France entière troquerait son regard suspicieux pour les yeux de Chimène.

    Que la Grande Bretagne se désintéresserait de la grande boucle.

    Et que les téléspectateurs du monde entier s'enthousiasmeraient, encore et toujours, devant les admirables...beautés naturelles et patrimoniales d'une Gaule généreusement ensoleillée!  

    Olivier Emery

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  • Accord iranien : gagnant gagnant ?

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    Poutine se frotte les mains, Téhéran jubile, Jérusalem et Ryad font la gueule alors que Barak Obama, migraineux, s'excuse faiblement...

    Certains semblent donc plus gagnants que d'autres, et, a priori, ce ne sont pas de zélés pourvoyeurs de paix.

    Olivier Emery 

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  • Eclair de bonheur à la Migros

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    Un récent jeudi matin. Migros Vibert à Carouge. Tout en poussant mon chariot, mon oreille distraite perçoit une communication de service prononcée prestement : "On demande une vendeuse chaussures à son rayon". Une fillette haute comme trois pommes se précipite alors vers un client : " Papa, papa, ils vendent des chaussures de Cendrillon!"

    Olivier Emery

  • Qui est le méchant ? L’emprunteur grec ou le prêteur allemand ?

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    L’actuelle lutte « greco-berlinoise » oppose deux partenaires liés par un contrat de prêt. Il y a de nombreux siècles, des sages se tenaient déjà au chevet de ce problématique couple « débiteur/créancier ». Voici leurs opinions :

    « Le méchant emprunte et ne rend pas » (Psaume 37:21) ; donc le débiteur hellène…

    Oui mais : « celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête » (Proverbes 22 : 7) ; donc le créancier germanique est un potentiel esclavagiste…

    Moralité : pour toutes dépenses de consommation/fonctionnement, il conviendrait d’exclure le prêt car ce type de contrat est inévitablement liberticide et toxique. Pour Athènes comme pour Berlin. 

    Olivier Emery

     

  • Le resquilleur, agaçant et pathétique.

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    Ce matin 8 juillet 2015. IR de 10h15 à destination de Lausanne. « Contrôle des billets » annonce une voix jeune teintée d’accent fédéral.

    S’ensuit un dialogue avec une passagère qui, sans rougir, prétend posséder un AG, puis un demi-tarif, puis s’être fait voler ses affaires, puis avoir changé d’adresse, puis …, etc., etc…

    Stoïque, la contrôleuse des CFF téléphone, conserve un calme olympien, explique poliment à sa gerce de menteuse récidiviste qu’elle pourra aller au guichet de la gare faire annuler sa facture, si tout est en ordre.

    Ce type de resquilleur me touche par son incroyable capacité imaginative, son culot lamentable et son obstination à perdre toute dignité. Las.

    Olivier Emery

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  • Libres penseurs: une conviction remarquable.

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    Encore une provocation, une malice de votre serviteur ? Je ne saurais le nier totalement chère Noëlle; plutôt un accrochage fondé sur un intérêt altruiste et bienveillant, dépourvu d'intention polémiste (si si, je vous l'assure!).

    Trop d'hommes et de femmes s'accrochent désespérément au désespoir; c'en est désespérant. Avec la foi du charbonnier ils proclament que Dieu est une imposture, que l'absurdité de l'existence humaine est absolue tout comme sa finitude. La désespérance règne. Vive le Pouvoir de la mort! Vive l'Homme parfaitement autonome dans l'impasse de son éternelle solitude existentielle ! 

    Dialogue utérin entre deux bébés:

    - je ne crois que ce que je vois: après le vie utérine, place au néant !

    - mais n'entends-tu pas parfois une voix d'amour qui te parle ? Ne crois-tu pas en un avenir ? En une prochaine rencontre ?

    Olivier Emery