17/08/2015

Sierre - Zinal 2015 ou l'histoire d'un défi.

31km. 2'200m de montée. 800m de descente. 50km effort. Défi relevé par plusieurs milliers de coureurs en ce dimanche 9 août 2015. Parmi ces amateurs d'aventure et de grand air montagnard, les dossards 2015 2016 2017 et 2018 dotent notre amical quatuor sportif  (Daniel, Jean-Luc, Julien et le soussigné) : nous avions tous annoncé le même temps de course escompté de 4h59; ceci explique sans doute cela.

Bien placés en première ligne du 2ème bloc de départ, nous gravissons avec vélocité la première grande montée, non sans essuyer quelques averses de pluie. Le ton est donné, l'édition 2015 sera humide mais froid et chaleur nous seront épargnés.

Ponchette. Sortis de la pénombre forestière, nous débouchons sur le bel alpage verdoyant enveloppé d'un doux et tendre rayon de soleil matinal. La Providence nous offre en prime un délicieux et merveilleux arc-en-ciel. Instant unique, beau et sacré. Les concurrents communient autour d'un gobelet de boisson, avalé un peu moins prestement que d'habitude.

Je cours dès que la pente se fait plus hospitalière. Je marche vivement quand Newton m'est trop contraire. Je grignote ainsi sans relâche secondes et minutes sur mon plan de course avant de m'offrir un luxe rare: dépasser en courant mon ami Jean-Luc (dossard 2017) victime d'un coup de mou dans un faux-plat montant assassin. Sans un regard, je lui lance un détestable "ce n'est pas un pensionnat de jeunes filles ici !" sur un ton que n'aurait pas renié un sergent grenadier de montagne. Indubitablement fouetté en son for intérieur, Jean-Luc s'accroche et, passé la montée de Nava, filera comme un chamois anniviard dans la descente sur Zinal. Alors que je m'emploie à tenir en respect mes mollets insidieusement agressés par de cruelles crampes invalidantes, j'adopte un rythme "3ème âge" et regarde avec méfiance mon poignet indiquant que le temps file et que la barre fatidique des 5 heures de course se rapproche dangereusement. Mon avance de 10 minutes à l'hôtel Weisshorn sera-t-elle suffisante ? Mon délicat mollet gauche tiendra-t-il jusqu'au bout ?

C'est avec un sourire de bonheur mêlé de soulagement que le dossard 2015 passe sous le panneau chronométrique final qui indique sagement...4h58'31''.

Olivier Emery

PS : à lire le magnifique témoignage de Nathalie Waridel sur la home page des HUG.     

 

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26/07/2015

Un crash évité de justesse

"Alors que notre avion est en phase d'approche, il est soudainement emporté par une violente rafale de vent latéral; au moment de toucher le tarmac les roues ne sont plus dans l'axe de la piste. Tous les passagers sont figés, le regard terrifié. Sans hésiter, le pilote accélère à fond et fait redécoller in extremis l'appareil.  Nous avons frôlé la mort. À l'arrivée, John demande au pilote : " Quand avez-vous pris la décision de faire redécoller l'avion ? " - " Il y a quinze ans ".

Cette "Pensée du jour" de l'excellent site www.topchretien.com nous rappelle que nos fermes résolutions d'aujourd'hui guident avec succès nos décisions cruciales de demain. Pour des choix intègres et sages qui honorent Dieu.   

Olivier Emery

09:42 Publié dans Bible et Evangile, Civisme | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

24/07/2015

Et si Chris Froome s'appelait Christophe Fournier ?

Gageons sans risque que la France entière troquerait son regard suspicieux pour les yeux de Chimène.

Que la Grande Bretagne se désintéresserait de la grande boucle.

Et que les téléspectateurs du monde entier s'enthousiasmeraient, encore et toujours, devant les admirables...beautés naturelles et patrimoniales d'une Gaule généreusement ensoleillée!  

Olivier Emery

09:26 Publié dans France, Sports | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

16/07/2015

Accord iranien : gagnant gagnant ?

Poutine se frotte les mains, Téhéran jubile, Jérusalem et Ryad font la gueule alors que Barak Obama, migraineux, s'excuse faiblement...

Certains semblent donc plus gagnants que d'autres, et, a priori, ce ne sont pas de zélés pourvoyeurs de paix.

Olivier Emery 

08:54 Publié dans Monde, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

15/07/2015

Eclair de bonheur à la Migros

Un récent jeudi matin. Migros Vibert à Carouge. Tout en poussant mon chariot, mon oreille distraite perçoit une communication de service prononcée prestement : "On demande une vendeuse chaussures à son rayon". Une fillette haute comme trois pommes se précipite alors vers un client : " Papa, papa, ils vendent des chaussures de Cendrillon!"

Olivier Emery

07:29 Publié dans Genève, vie locale, Humour, Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

10/07/2015

Qui est le méchant ? L’emprunteur grec ou le prêteur allemand ?

L’actuelle lutte « greco-berlinoise » oppose deux partenaires liés par un contrat de prêt. Il y a de nombreux siècles, des sages se tenaient déjà au chevet de ce problématique couple « débiteur/créancier ». Voici leurs opinions :

« Le méchant emprunte et ne rend pas » (Psaume 37:21) ; donc le débiteur hellène…

Oui mais : « celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête » (Proverbes 22 : 7) ; donc le créancier germanique est un potentiel esclavagiste…

Moralité : pour toutes dépenses de consommation/fonctionnement, il conviendrait d’exclure le prêt car ce type de contrat est inévitablement liberticide et toxique. Pour Athènes comme pour Berlin. 

Olivier Emery

 

11:57 Publié dans Bible et Evangile, Monde, Politique, Société - People | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

08/07/2015

Le resquilleur, agaçant et pathétique.

Ce matin 8 juillet 2015. IR de 10h15 à destination de Lausanne. « Contrôle des billets » annonce une voix jeune teintée d’accent fédéral.

S’ensuit un dialogue avec une passagère qui, sans rougir, prétend posséder un AG, puis un demi-tarif, puis s’être fait voler ses affaires, puis avoir changé d’adresse, puis …, etc., etc…

Stoïque, la contrôleuse des CFF téléphone, conserve un calme olympien, explique poliment à sa gerce de menteuse récidiviste qu’elle pourra aller au guichet de la gare faire annuler sa facture, si tout est en ordre.

Ce type de resquilleur me touche par son incroyable capacité imaginative, son culot lamentable et son obstination à perdre toute dignité. Las.

Olivier Emery

12:20 Publié dans Civisme, Société - People | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

06/07/2015

Libres penseurs: une conviction remarquable.

Encore une provocation, une malice de votre serviteur ? Je ne saurais le nier totalement chère Noëlle; plutôt un accrochage fondé sur un intérêt altruiste et bienveillant, dépourvu d'intention polémiste (si si, je vous l'assure!).

Trop d'hommes et de femmes s'accrochent désespérément au désespoir; c'en est désespérant. Avec la foi du charbonnier ils proclament que Dieu est une imposture, que l'absurdité de l'existence humaine est absolue tout comme sa finitude. La désespérance règne. Vive le Pouvoir de la mort! Vive l'Homme parfaitement autonome dans l'impasse de son éternelle solitude existentielle ! 

Dialogue utérin entre deux bébés:

- je ne crois que ce que je vois: après le vie utérine, place au néant !

- mais n'entends-tu pas parfois une voix d'amour qui te parle ? Ne crois-tu pas en un avenir ? En une prochaine rencontre ?

Olivier Emery 

10:15 Publié dans Bible et Evangile, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

03/07/2015

« Non seulement Dieu n’existe pas, mais essayez de trouver un plombier pendant le week-end. »

C’est la réponse de Woody Allen aux « angoissantes questions de la condition humaine » posées par le célèbre humoriste Pierre Desproges : « J’en vois d’ici qui sourient. C’est qu’ils ne savent pas reconnaître l’authentique désespérance qui se cache sous les pirouettes verbales. Vous connaissez de vraies bonnes raisons de rire, vous ? Vous ne voyez donc pas ce qui se passe autour de vous ? Si encore la plus petite lueur d’espoir nous était offerte ! ».

Contrairement à Woody Allen et Pierre Desproges, proies dignes et sincères de la désespérance, des centaines de millions d’hommes et de femmes discernent cette lueur  d’espoir. Comme un phare dans la nuit poisseuse et paralysante de ce monde : « Par le don de ma vie je suis venu libérer les captifs. Il n’y pas de plus grand amour que de donner sa vie pour un ami. Je reviens, bientôt, éradiquer le Mal sévissant sur terre et restaurer tous êtres et toutes choses ».

Au bénéfice de cette espérance fiable – car fondée sur les réalités d’un acte d’amour inégalable et une prodigieuse victoire sur la mort  – nous pouvons porter notre bougie au chandelier de l’espoir en priant avec ferveur les (presque) derniers mots de la bible : «Viens, Seigneur Jésus ! ».

Olivier Emery

13:48 Publié dans Bible et Evangile, Culture, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (10) |  Imprimer |

02/07/2015

Alter ego, CO Pinchat et blog de la Tribune.

Place de Sardaigne à Carouge. Vendredi soir 19 juin dernier. Dans le monstrueux brouhaha du banquet d'anniversaire du CO Pinchat, un  voisin ami me hèle et me présente aimablement une ancienne camarade de classe homonyme :

- Anne Emery, Olivier Emery

- Olivier Emery ? C'est vous qui écrivez dans la Tribune de Genève ?

- Oui c'est moi.

- Mon frère s'appelle aussi Olivier Emery

- Il est aussi né en 1960 ?

- Oui, il est à une autre table, voulez-vous faire sa connaissance ?

Et c'est comme ça que j'ai enfin rencontré mon (fort sympathique et vitrier carougeois) alter ego :

- C'est vous qui écrivez un blog dans la Tribune ?

- Euh...oui, désolé si cela vous cause du tort...

- Mais non! Ah, vous savez, il existe encore un autre Olivier Emery né en 1960; mais lui il est avocat et habite à Landecy.

- Celui-ci, c'est...aussi moi.

Olivier Emery 

       

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29/06/2015

Rapport Shabas, bonjour la farce!

Et le dindon de celle-ci est… Israël, évidemment. Après les errances passées du rapport Goldstone, rebelote à l’ONU avec le rapport Shabas. Sans vergogne la commission onusienne des droits de l’homme remet le couvert et lève son verre à la gloire de…son propre discrédit. Mais comme « plus grosse est la ficelle… » il se trouvera toujours de nombreuses personnes spontanément séduites par des conclusions hostiles à l’Etat hébreux ou au peuple juif en général.

Ce n’est pas là question politique mais bien éthique ; un devoir élémentaire de justice et de vérité qui peut se résumer dans la réalité des faits suivants :

-       Le Hamas est l’agresseur à l’origine de la tragique guerre de Gaza en été 2014 et Israël a ainsi agi en état de légitime défense

 -       Le Hamas a volontairement visé des populations civiles israéliennes par des tirs (16'500 !) de missiles, alors qu’Israël s’est efforcé d’atteindre exclusivement des cibles stratégiques militaires

 -       Le Hamas a volontairement utilisé sa propre population civile comme bouclier humain espérant peut-être protéger ses arsenaux et autres tunnels mortifères. Il n’a pas hésité à favoriser puis embellir le triste bilan macabre des victimes civiles palestiniennes aux fins de propagande anti-israélienne  

 -       Le Hamas est une organisation terroriste islamiste qui utilise sans état d’âme la terreur envers sa population et ses ennemis.

-       Israël est le seul pays du Moyen-Orient qui cultive la démocratie, la liberté de religion, la liberté de la presse, l’égalité des sexes, le respect des droits de l’homme en général.      

Plus qu’un conflit militaire régional, c’est la sauvegarde de nos précieuses libertés qui se joue sur la scène du théâtre onusien ; prenons garde à ce que ce vaudeville ne se transforme en tragédie. Au préjudice de l’humanité toute entière.  

Olivier Emery

17:18 Publié dans Histoire, Israël, Politique, Société - People | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

27/06/2015

Petit coup de pousse en faveur de Julie

Hé oui chère Julie, "coup de pousse" s'écrit ainsi et non pas "coup de pouce". C'est assez logique somme toute, mais un éventuel passé d'auto-stoppeur bénéficiant d'un coup de pousse ("Je vous pousse jusqu'au Rondeau de Carouge") après avoir donné un coup de pouce a pu...pousser à l'erreur.

Notre merveilleuse langue française est truffée de délicieux petits pièges de la sorte; ainsi "au temps pour moi" est correct, à l'inverse de "autant pour moi"...

D'où la devinette suivante : quelle sera la langue du paradis ? Le français. Pourquoi? Parce qu'il faut bien l'éternité pour la maîtriser à la perfection.

Olivier Emery

PS : mais oui, je sais...la langue évolue et la faute linguistique du 20ème siècle devient la norme au 21ème; par exemple presque tout le monde dit aujourd'hui "repartir à zéro" au lieu de "repartir de zéro" ou "entre parenthèse" au lieu de "par parenthèse" ou etc...    

 

 

09:35 Publié dans Culture, Genève, vie locale, Humour, Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer |

24/06/2015

Comme on dit à Toulouse : « avec plaisir! »

« De rien ». « Il n’y a pas de quoi ». « Je vous en prie ». Voici les expressions que nous utilisons souvent pour répondre à un remerciement. Des formules peu heureuses à la réflexion. Les deux premières sont infondées puisqu'un service bien réel est à l'origine du merci, et la troisième est insatisfaisante puisque rien ne justifie de s’excuser d'avoir reçu une marque de gratitude.

Heureusement il existe la formule de politesse découverte en la sympathique capitale gasconne dont le cassoulet n’est pas le seul atout. "Avec plaisir" signifie « j’accepte et apprécie votre remerciement, mais sachez que, pour moi, servir rime vraiment avec plaisir ». Votre satisfaction est ma motivation, votre reconnaissance ma récompense; car il y a – en vérité – « plus de joie à donner qu’à recevoir » comme l’a enseigné qui vous savez.     

Olivier Emery

 

17:48 Publié dans Bible et Evangile, Culture, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

22/06/2015

Quelle marque sur le front ?

La marque de la Bête ou celle de l’Agneau ? Dans un langage évocateur et puissant, Jean interpelle l’homme du 21ème siècle avec une étonnante et pertinente acuité. Non, les écrits bibliques ne sont pas obsolètes, loin s’en faut ! (cf. Apocalypse 13 et 14).

On ne peut servir deux maîtres sans que l’un deux soit trompé, un jour il faut bien l’admettre, un jour il faut décider. Qui voulons-nous suivre ? A qui voulons-nous tout donner ? Au dieu bestial du consumérisme, de la débauche sexuelle et du mensonge ? Ou à l’autre, l’Agneau, Seigneur de l’intégrité, de la douceur et du don de soi ? Choisir entre le plaisir trompeur ou la joie profonde, la satisfaction frelatée ou le bonheur de (vraiment) vivre.

Olivier Emery

 

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18/06/2015

Le futur SFC sent bon

La fin de saison 2014-2015 du club préféré des Genevois n’est peut-être pas aussi calamiteuse qu’elle semble l’être. Certes le club phare de notre belle région est relégué, mais cette déconvenue offre la possibilité de rebâtir l’édifice sur des bases saines. Or les fondations d’un club de football doivent, elles aussi, reposer sur le roc et non sur le sable.

En cette fin de printemps voici quelques belles fleurs odorantes qui autorisent les Genevois à voir l’avenir du SFC avec confiance : un patron solide et estimé, des bailleurs de fonds locaux et modestes, un coach qui accepte une baisse salariale pour poursuivre l’aventure grenat et le soutien bénévole d’un sympathique et fin connaisseur du football de haut niveau.

Là où recule l’influence putride de la cupidité et de l’égoïsme, l’atmosphère retrouve très vite l’agréable et frais parfum de l’espérance. Le futur Servette FC sent bon et personne ne s’en plaindra.

Olivier Emery   

 

16:09 Publié dans Genève, Genève, vie locale, Région, Sports | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

08/06/2015

Oskar Freysinger gâche la fête du FC Sion.

Canal 9. Hier dimanche 7 juin 2015. 23h05. Place de la Planta. Ivre de bonheur, l’immense foule rouge et blanche chante et danse devant ses héros footballeurs et leur 13ème Coupe suisse.

On donne le micro au président de la Ville de Sion puis à Constantin 1er : la foule joyeuse, parfaitement unie, applaudit gaiement. Et voici qu’on annonce le ministre des sports de l’Etat du Valais, Monsieur Oskar Freysinger. En moins de 2 secondes l’heureuse et bruyante liesse s’éteint. Un triste silence s’abat comme une douche écossaise sur la Planta d’où monte rapidement un, puis plusieurs sifflets. Affublé d’un pull et d’une casquette rouges vifs, le politicien a l’intelligence de ne prononcer que quelques mots avant de rendre précipitamment le micro… permettant ainsi à la joie festive sédunoise de ré-envahir le ciel étoilé valaisan (pléonasme).  

 

Olivier Emery   

09:21 Publié dans Civisme, Politique, Valais | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

28/05/2015

Le sous-marin DIP tente de couler par le fond l'arche de Noé!

Reste à espérer que Noé et sa famille sachent bien nager ! Car les torpilles du DIP visent sa célèbre embarcation, laquelle pourrait échouer misérablement éventrée au barrage du Seujet.

A quand l'interdiction du Messie de Haendel ou de la Passion selon St-Matthieu de Bach ? A quand la mise au rancard au MAH de la Pêche Miraculeuse de Konrad Witz ? A quand... ? 

Certes le ridicule ne tue pas, mais le caractère aggressif et liberticide de la démarche étatique est inquiétant. Grand merci donc à Messieurs Jean Romain et Jean-Michel Bugnion de protéger notre patrimoine culturel contre d'impies éradiqueurs de toute oeuvre d'art à connotation spirituelle. Leur rage censitaire fait un peu penser aux individus qui dynamitent des biens culturels appartenant au patrimoine de l'humanité au motif qu'ils expriment une foi différente de la leur.

Sous prétexte de laïcité, un athéisme inquisiteur, obscur et militant rampe sournoisement au coeur du pouvoir genevois. C'est un devoir civique de le démasquer en rappellant avec M. Bugnion que:

"la laïcité c'est placer toutes les religions à égalité, pas de les évacuer".

Olivier Emery    

06:15 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

11/05/2015

Pas besoin d'être de gauche pour considérer avec bienveillance l'initiative du PEV.

Sur le principe, il est intelligent et équitable de songer à prélever une (modeste) part sur une succession pour financer le déficit de l'AVS. En effet, recevoir de l'argent que l'on a pas gagné devrait induire tout naturellement un renvoi de fortune gracieux et solidaire. Une transposition moderne et biblique du jubilé hébreux, un moyen légitime d'éviter une distorsion grandissante et néfaste entre une minorité de familles toujours plus riches et puissantes et une majorité de citoyens toujours plus démunis.

Sur le moyen, cette initiative semble pourtant manquer de pragmatisme. Pourquoi avoir fixé une franchise relativement faible à CHF 2'000'000.- ? C'est ce genre d'erreur qui fera probablement et malheureusement perde ce noble combat. Il ne fallait pas pénaliser la classe moyenne, laquelle risque de rejeter l'initiative du PEV. En politique, ce n'est pas comme dans le Royaume de Dieu à venir, il faut certes s'inspirer d'un idéal, mais il convient aussi d'appliquer l'adage "un tiens vaut mieux que deux tu l'auras".

Ainsi, il aurait suffi de fixer une franchise légèrement supérieure pour éviter cet écueil et/ou moduler le taux d'imposition en fonction du degré de parenté ou du nombre d'enfants héritiers...

Dommage que le PEV n'y ait pas songé.

Olivier Emery

PS: Lire ou relire le chapitre 25 du Lévitique ne fera de mal à personne. 

14:49 Publié dans Civisme | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

07/05/2015

Des journalistes sportifs antisportifs.

Humilié, ridiculisé ! Voici comment de bien tristes journalistes décrivent tel arrière de football bavarois victime du talent d'un joueur catalan.

Que l'on veuille bien pardonner la vulgarité du propos qui suit : ces journalistes sportifs antisportifs nous emmerdent! Oui Monsieur. Oui Madame.

Le sport est et doit rester un jeu, au sens noble du terme; c'est-à-dire une rencontre, dont la nécessaire présence de l'autre équipe induit forcément l'estime, la loyauté et le respect. Avec des gagnants, avec des perdants; c'est tout. Et il faut bien deux grandes équipes sur un terrain pour qu'un match soit grand; or il l'a été hier soir entre les deux prestigieux "B" européens.  

Il n'y a strictement rien d'infamant à être "mis dans le vent" par l'un des meilleurs et des plus vifs attaquants de l'univers.

Olivier Emery    

15:13 Publié dans Football | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

04/05/2015

Nozon ? Comme montée du Nozon ?

Alors que les coureurs par milliers battaient la bitume détrempé du marathon de Genève, un petit peloton s’élançait de Saint-Loup/VD pour rejoindre la bourgade jurassienne de Vaulion/VD au pied de la Dent éponyme. De nombreuses flaques et zones de gadoue entravaient la progression de sportifs amoureux de verdure, de silence et de nature. Dantesque. Crevant. Mais quel plaisir !

Oubliant le tumulte des eaux du Nozon, dépassant la cascade du Dard qui avait pris des allures de chutes du Niagara, ignorant (presque) le bijou abbatial roman de Romainmôtier, foulée après foulée, pas après pas parfois, nous portâmes nos jambes crottées et fourbues jusqu’au but...encore un peu plus heureux de l’atteindre que les années passées.

Olivier Emery  

 

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