29/06/2015

Rapport Shabas, bonjour la farce!

Et le dindon de celle-ci est… Israël, évidemment. Après les errances passées du rapport Goldstone, rebelote à l’ONU avec le rapport Shabas. Sans vergogne la commission onusienne des droits de l’homme remet le couvert et lève son verre à la gloire de…son propre discrédit. Mais comme « plus grosse est la ficelle… » il se trouvera toujours de nombreuses personnes spontanément séduites par des conclusions hostiles à l’Etat hébreux ou au peuple juif en général.

Ce n’est pas là question politique mais bien éthique ; un devoir élémentaire de justice et de vérité qui peut se résumer dans la réalité des faits suivants :

-       Le Hamas est l’agresseur à l’origine de la tragique guerre de Gaza en été 2014 et Israël a ainsi agi en état de légitime défense

 -       Le Hamas a volontairement visé des populations civiles israéliennes par des tirs (16'500 !) de missiles, alors qu’Israël s’est efforcé d’atteindre exclusivement des cibles stratégiques militaires

 -       Le Hamas a volontairement utilisé sa propre population civile comme bouclier humain espérant peut-être protéger ses arsenaux et autres tunnels mortifères. Il n’a pas hésité à favoriser puis embellir le triste bilan macabre des victimes civiles palestiniennes aux fins de propagande anti-israélienne  

 -       Le Hamas est une organisation terroriste islamiste qui utilise sans état d’âme la terreur envers sa population et ses ennemis.

-       Israël est le seul pays du Moyen-Orient qui cultive la démocratie, la liberté de religion, la liberté de la presse, l’égalité des sexes, le respect des droits de l’homme en général.      

Plus qu’un conflit militaire régional, c’est la sauvegarde de nos précieuses libertés qui se joue sur la scène du théâtre onusien ; prenons garde à ce que ce vaudeville ne se transforme en tragédie. Au préjudice de l’humanité toute entière.  

Olivier Emery

17:18 Publié dans Histoire, Israël, Politique, Société - People | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

03/10/2013

A propos des juges étrangers en nos vallées...

Excellent article du respecté historien Guy Le Comte dans Protestinfo. Le saviez-vous ? Le juge-tyran étranger objet de la sainte hostilité de nos glorieux ancêtres helvétiques était...lucernois ou argovien ! 

Vous voulez en savoir plus ? Découvrir le contexte de l'époque et toutes les caractéristiques du fameux pacte de 1291 ? Vous êtes curieux et sérieux dans votre lecture de l'Histoire ? Alors cliquez sur le lien suivant et appréciez la prose toujours alerte et talentueuse de son auteur précité :

http://www.protestinfo.ch/201309256603/6603-a-propos-des-...

Olivier Emery

09:14 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

12/01/2012

La fin du monde : mythe ou réalité ?

Jésus a clairement affirmé qu'un jour viendrait la fin du monde. Ce sont d'ailleurs ses propres et dernières paroles rapportées par l'Evangéliste Matthieu (Matt. 28:20) : " Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde" .

 

On peut comprendre que des incroyants se moquent de ceux qui croient à la fin du monde. Mais tout chrétien digne de ce nom ne saurait mettre en doute la parole de son Seigneur. Dieu ne ment pas; son Fils non plus.  

 

Pour le chrétien la fin du monde rime avec le vrai sens du mot (grec) "apocalypse" : "révélation" de Jésus-Christ. La fin du monde rime donc avec joyeuse espérance et certitude de savoir que le Messie revient avec puissance et gloire pour juger la terre et ses habitants avant d'y instaurer (enfin!) une parfaite justice.

 

Au sujet de la fin du monde la Bible nous enseigne aussi et notamment que :

-       Personne ne peut savoir quand elle surviendra

-       Pour ceux qui font le mal elle sera un temps d'angoisse et de jugement terrible

-       C'est aujourd'hui qu'il ne faut pas endurcir son cœur lorsque Dieu nous parle

-       Et, pour paraphraser le théologien allemand D. Bonhoeffer (tué par les Nazis) : la fin du monde aura bien lieu, peut-être demain. C'est alors que nous cesserons d'œuvrer pour un monde meilleur, mais pas avant.

 

Olivier Emery   

16:30 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer |