20/09/2016

Une certaine gauche stupide et immorale

Réclamer le paiement de centaines de millions de francs d'intérêts moratoires (=de retard) sur des dettes...INEXISTANTES! C'est ce que le fisc fédéral envisageait - sans vergogne - d'entreprendre en matière d'impôt anticipé. Un véritable hold-up digne d'une république bananière, un comportement de seigneur féodal sans foi ni loi. Un enfant de 12 ans le comprend.

Hé bien - sans rire - la gauche crie au cadeau fiscal injustifié lorsque le parlement corrige l'errance crasse des autorités fiscales. Allez comprendre...

Quand le parti socialiste devient aussi malsainement cupide pour alimenter les caisses de l'Etat, il commet une grossière faute morale et se décrédibilise aux yeux des citoyens. Dommage.      

 

11:41 Publié dans Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

02/03/2015

Il y a dette et dette.

Si je m’endette pour construire une maison afin d’y loger ma famille, ma dette n’en est pas vraiment une car sa valeur sera couverte par celle du bien immobilier. Débiteur et créancier sont irréprochables.

Si je m’endette pour acheter une voiture, une TV, une piscine ou pour financer le salaire de mes jardinier, femme de ménage et autre domestique, alors il a problème car je vis au-dessus de mes moyens. La ruine guette au tournant. Débiteur et créancier jouent un jeu malsain.  

Si je m’endette pour nourrir ma famille menacée à court terme de famine, alors mon créancier ne devrait pas percevoir d’intérêt. Il devrait aussi, tous les 50 ans, effacer l’ardoise et redistribuer la richesse foncière. Une solution avant-gardiste ? Pas vraiment puisqu’elle est préconisée depuis environ 33 (!) siècles dans la Bible, cf. Lévitique 25. Le créancier pratique le bien.

Reste à déterminer à quel type de débiteur appartient l’obligé, et, cas échéant, à méditer cette prière: « Remets-nous nos dettes, comme nous les remettons à nos propres débiteurs ».

Olivier Emery

 

 

 

11:00 Publié dans Bible et Evangile, Commerce, Economie, Solidarité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

15/12/2014

And the winner is... SWITZERLAND!

Notre petite Helvétie trône sur la plus haute marche du podium mondial en matière de philanthropie. Selon le site internet de la rts il se crée chaque année en Suisse 400 fondations d'utilité publique. Le nombre de fondations atteint ainsi aujourd'hui un total d'environ 13'000. La Suisse affiche la plus importante concentration en la matière avec une fondation pour 620 habitants. A titre d'exemple, le rapport est de 1 pour 3000 en Allemagne et de 1 pour 6000 aux Etats-Unis.

Certes notre pays concentre beaucoup de richesses, mais il connaît aussi une longue tradition philanthropique qui remonte à 1835 (!) avec l'établissement à Zurich d'un cadre juridique et fiscal favorable. Une vertueuse et noble coutume qui puise sans doute ses racines à l'eau pure de l'éternelle fontaine biblique :  

«Donner aux pauvres revient à prêter à Dieu, il récompensera cette générosité.» (Salomon)

«Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir" (Jésus)

«Recommande-leur de faire le bien, d’être riches en actions bonnes, d’être généreux et prêts à partager avec autrui.» (Paul).

Olivier Emery

  

20/12/2012

Mes voeux de Noël à mon PDG Monsieur E.

Cher Monsieur E.

Je vous remercie de votre communication de fin d'année et des bons vœux qui l'accompagnaient. Votre message m'a réjoui et irrité.

Réjoui parce que vous mettez à l'honneur de belles valeurs chères à mes convictions chrétiennes : sens des responsabilités, loyauté, intégrité, focalisation systématique sur nos clients.

Irrité pour le même motif que précité, et voici pourquoi. D'avance je vous prie de bien vouloir pardonner la franchise de la question suivante : manqueriez-vous d'un peu de clairvoyance sur la réalité du fonctionnement de notre entreprise ?

Je prends la liberté de vous interpeller sans détours car, dans le concret de mon activité au sein d'A. SA (25 années de service en 2013), je constate souvent que la majorité des cadres de notre société se comporte trop rarement avec intégrité, loyauté et souci des intérêts du client. Leur fâcheuse priorité semble être leur intérêt personnel servi par la stratégie suivante - hélas gagnante - au sein de notre entreprise : éviter les problèmes, dissimuler ceux que l'on ne maîtrise pas et – règle d'or pour progresser dans sa carrière – ne jamais contrarier son chef afin d'être toujours apprécié de celui-ci.

Comme dit le proverbe chinois : "mieux vaut allumer une bougie que maudire l'obscurité" ; c'est le sens de mon présent message qui tente de s'inscrire dans la lumière de Noël. Nous sommes plusieurs à rêver de pouvoir travailler au sein d'une société dans laquelle la (bonne) culture d'entreprise affichée correspond à la réalité des comportements.

Un employeur qui n'aurait plus besoin de parler de bons principes de management parce que ceux-ci seraient réellement pratiqués et encouragés par la majorité de ses cadres : et si ce n'était pas qu'une utopie ?

Je vous présente, cher Monsieur E. à vous et à vos proches mes vifs vœux de bonheur et de paix pour Noël et la nouvelle année 2013.  

Olivier Emery

15:36 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |