05/06/2014

Bus TPG : bravo et merci aux habitants de Landecy !

Incroyable mais vrai : en violation crasse de la loi genevoise sur le réseau des transports publics (H 1 50) ce village fort de plus de 250 habitants ne bénéficie d’aucune desserte TPG. Mais les choses bougent, et dans le bon sens. Jugez plutôt.

Par courrier du 3 juin 2014 à l’Etat M. Alain Walder, Maire de la Commune, réclame sans réserve et avec une vigueur de bon aloi l’extension de la ligne 44 depuis Croix-de-Rozon jusqu’à Landecy.

Ce jeudi 5 juin 2014, le Groupe Bus Landecy, composé de quatre citoyens landecéens, dépose une pétition qui demande « la prolongation à brève échéance de la ligne 44 jusqu’à l’entrée du village ».

Cette pétition a rencontré un succès aussi massif que foudroyant. En quelques jours à peine, elle a recueilli près de 160 signatures (!) et presque tous les villageois sollicités l’ont soutenue, y compris les sympathiques parents du Conseiller d’Etat en charge du Département concerné. Le soussigné et son épouse remercient derechef Alfred et Malou pour leur aimable accueil et le délicieux petit blanc de la vigne sise « en haut du chemin de la Moëtte ». Comme quoi s’engager pour le bien public et consacrer un peu de temps pour une bonne action civique peut, dès ici-bas, générer une bien agréable petite récompense.         

Olivier Emery

10:00 Publié dans Civisme, Développement durable, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

28/05/2014

Bus TPG à Landecy. Appel à Alain Walder, Maire de Bardonnex, et Luc Barthassat, Conseiller d’Etat.

Une légitime impatience grandit dans la population de notre beau village. Et pour cause. La loi sur le réseau des transports publics (H 1 50) n’est pas respectée depuis des lustres puisqu’elle stipule que les agglomérations doivent être desservies par un arrêt TPG situé à moins de 500m. L’heure n’est plus aux précautions de plume ou de verbe; voici de trop nombreuses années qu’une pénible inertie semble affecter ce dossier.

La solution existe : il suffit de prolonger la ligne 44 de La Croix-de-Rozon jusqu’à l’entrée de Landecy et d’y créer une boucle de rebroussement.

Les TPG jouent le jeu. En effet, la ligne 44 est particulièrement rentable et sa prolongation ne générerait qu’un fort modique coût de fonctionnement supplémentaire. Aujourd’hui, il est donc nécessaire que les autres acteurs concernés fassent montre d’un dynamisme résolu. C’est pourquoi le présent appel à l’aide est lancé à Luc Barthassat, conseiller d’Etat en charge du Département concerné, et à Alain Walder, Maire de la Commune de Bardonnex.

Chers Magistrats précités, foin de variante « de traverse » (quasi) inutile et intolérablement déficitaire. C’est aujourd’hui le moment d’agir  et de faire rapidement inscrire la réalisation du projet de prolongation « du 44 » dans le tout prochain plan directeur du réseau TPG. Il y a urgence.

Vos administrés de Landecy comptent sur vous !  

Olivier Emery

 

16:26 Publié dans Civisme, Genève, vie locale, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

27/02/2014

Victimes innocentes du vote du 9 février 2014

Les étudiants suisses sont exclus du programme d’échange européen Erasmus dès la prochaine rentrée universitaire 2014.

Observons la carte géographique du vote précité : hormis Berne, tous les Cantons universitaires ont rejeté l’initiative UDC. Ils sont donc les victimes innocentes d’un vote gagné par les actuels fauteurs de trouble en notre pays.

Les étudiants forment une jeune génération victime des votes xénophobes déposés par de trop nombreux citoyens du 3ème âge. Grands-parents ! Vous avez cédé bien trop facilement aux sirènes simplistes de la peur et du repli égoïste. A Genève, vous avez trop regardé Léman bleu et son chantre populiste, trop lu le GHI et sa propagande primaire. Aujourd’hui, ce sont vos petits-enfants qui payent cash la facture. Ils ne vous remercient pas.     

Olivier Emery

 

07:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) |  Imprimer |

11/02/2014

Après la victoire de l’UDC, la gueule de bois ?

Difficile de savoir comment nos partenaires européens vont réagir au récent scrutin victorieux de l’UDC. Aujourd’hui, une seule certitude en la matière: avec une touchante unanimité toutes les chemises brunâtres que compte l’Europe félicitent avec enthousiasme le peuple suisse.

C’est toujours agréable de gagner et d’être félicités, mais la provenance de ces louanges devraient interpeller ceux qui ont déposé un oui dans l’urne. Quant à ceux qui ont voté non, ce concert laudatif ne leur procure guère de réconfort.

Olivier Emery      

 

13:20 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer |

10/02/2014

Oui à l'UDC: la faute à Hitler ?

Ce n'est pas une plaisanterie. Tentative de démonstration.

1.  Le oui à l'initiative de l'UDC de ce dimanche n'est pas celui de la Suisse mais celui de la Suisse allemande.

2. Contrairement à ce que pensent trop souvent les intellectuels, c'est l'émotion, le subjectif, qui prime lors d'une décision.

3. Durant le 20ème siècle, nos Confédérés d'Outre-Sarine ont subi le voisinage démoniaque et menaçant d'une puissante et agressive Allemagne nazie. Cette méfiance subsiste dans l'inconscient de nos concitoyens alémaniques. A l'inverse, en Romandie, la France n'a jamais connu de régime totalitaire avide de conquêtes territoriales.

4. Résultat des courses: alors que les (inévitables) effets négatifs d'une immigration étrangère sont tout aussi présents en Romandie qu'en Suisse allemande, les Romands disent non à l'UDC alors que les Suisses allemands déposent un oui dans l'urne.

5. CQFD

Olivier Emery   

 

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23/01/2014

Voter encore sur l'avortement: un bien ou un mal ?

Soyons francs: l'enjeu véritable de cette prochaine votation n'est pas financier mais philosophique. Il s'agit d'un combat de Valeurs.

Pour ou contre la banalisation de l'avortement ?

Pour ou contre le souci de protéger une vie à naître ?

Pour ou contre le souci de protéger une femme des conséquences psychologiques négatives d'un avortement  ?

Chacun est naturellement libre de répondre à ces questions selon les Valeurs qui guident ses choix et sa conception de la vie humaine. On ne saurait pourtant reprocher aux chrétiens d'avoir leur opinion sur le sujet, même si celle-ci va à contre-courant de l'esprit de notre monde ambiant: " C'est Toi qui m'a tissé dans le sein de ma mère" (Ps. 139 :13).

A noter que ce ne sont que les êtres vivants, donc parvenus à le devenir, qui pourront s'exprimer sur ce sujet le 9 février 2014...

Olivier Emery    


18:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

15/11/2013

Agressif et mal élevé : la marque de fabrique du MCG ?

L’estimé député sortant Jacques Jeannerat ose l’affirmer dans la Julie: « il y a une perte de respect qui s’est installée, disons-le franchement, depuis l’arrivée d’Eric Stauffer et de son équipe ».

Cette réalité devrait interpeller les citoyens correctement éduqués qui accordent leur suffrage au MCG. Peut-être y ont-ils déjà réfléchi le week-end dernier ? En soutenant leur candidat Mauro Poggia (dont on ne peut nier l’urbanité) et en biffant son discutable colistier ?

C’est agréable d’être important, c’est important d’être agréable ; un dicton populaire que ferait bien de méditer ce parti qui se veut populaire. Pour le bien de Genève et de ses habitants.       

Olivier Emery

 

09:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

04/11/2013

L’initiative 1:12 : une fausse bonne idée.

La cupidité vorace de trop nombreux dirigeants d’entreprise nous agace et nous choque. Dans un monde idéal ces managers posséderaient un minimum de dignité propre à solliciter des rémunérations décentes et adéquates. Adéquates parce que décentes, tant en valeur relative qu’absolue.

 

Mais le remède proposé par les socialistes souffre d’un grave défaut : nul ne sait à qui profiterait l’économie réalisée sur la part excessive des salaires visés. C’est bien fâcheux, car il est douteux que les bas salaires en bénéficieraient. En revanche il semble probable que les dividendes des riches actionnaires en profiteraient. Une chose est sûre: la collectivité se priverait de précieuses et juteuses rentrées fiscales actuellement perçues sur ces rémunérations sommitales.

 

C’est trop souvent comme ça avec la gauche : elle se laisse guider par des "bons sentiments" qui ne sont pas toujours marqués du sceau de l’intelligence vive.

 

Merci quand même aux jeunes socialistes d’avoir ouvert un débat nécessaire qui trouble peut-être le sommeil de gens avides de richesses. Ceux-ci feraient bien de méditer l’évangile : «Et il s’en va tout triste parce qu’il possède beaucoup de richesses (…) Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu » (Marc. 10 : 22 et 25).

 

Olivier Emery

15:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

28/10/2013

Initiative pour les familles : le PDC entre trahison et déception.

Le parti qui défend la famille s'oppose à l'initiative pour les familles. Trahison ? Hélas, on peut le dire. Une chose est sûre : incompréhension et déception sont au rendez-vous pour toutes celles et ceux qui pensent que favoriser et valoriser le travail des mères au foyer est bénéfique à la vie de famille et, par ricochet, à la société.

Dans le débat qui fait rage sur ce sujet, on parle chiffres, politique fiscale et (pseudo) victoire de la femme moderne. Pas un mot, en revanche, à propos de l'enfant et de son bien-être. Un silence assourdissant. Et si nous, citoyens du 21ème siècle, étions un peu moins arrogants ? Et si nous cessions de penser que nos parents et/ou grands-parents étaient bien stupides de penser prioritairement au bien-être de leur progéniture. Un bien-être fait de présence dévouée et sécurisante que jamais le matérialisme ne saurait combler.    

Olivier Emery

13:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

19/10/2013

Mauro Poggia et les media : le désamour ?

C'est toujours la même chanson, c'est toujours le même tango. Durant de longues années le couple Poggia - Media a dansé en harmonie sur un air "gagnant-gagnant". L'avocat usait des medias pour tirer à boulets rouges sur les HUG et les assureurs, tous grands méchants devant l'Eternel ! Avec une complaisance plus que bienveillante les média romands relayaient toujours les quelques victoires judiciaires de son héros du Barreau, mais ne soufflaient mot de ses défaites.

Aujourd'hui, le vent semble tourner puisque M. Poggia accuse les média d'être dépourvues d'esprit critique et de se gaver de vers gras à la première occasion. Il ne s'en plaignait guère dans le passé... Certes une nouvelle injustice n'efface pas une précédente, mais au bilan final un équilibre semble s'établir. La presse est comme la foule : un jour ou l'autre, elle se révèle inévitablement versatile.  

Olivier Emery

12:47 Publié dans Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

17/10/2013

Mauro Poggia, l’islam et le droit tunisien

Le public découvre que le médiatisé politicien du MCG a épousé une femme fortunée tunisienne et musulmane, s’est converti à l’islam, et a eu un enfant issu de cette union.

Que se serait-il passé si M. Poggia ne s’était pas fait musulman ? Rien du tout ? Que nenni. Le droit tunisien impose au mari non musulman de le devenir, faute de quoi le mariage n’existe pas. C’est la condition nécessaire à la délivrance d’un livret de famille tunisien et, par voie de conséquence, à l’exercice des droits civils découlant du mariage. Les conséquences dommageables d’une « non conversion » du mari à l’islam s’amplifient naturellement en cas de naissance d’un enfant, lequel sera alors exclu de la nationalité tunisienne et des droits civils y relatifs. Partant, il sera privé du droit d’hériter des biens de sa mère, et  le fait que celle-ci soit pourtant tunisienne et musulmane n’y change rien. Il vaut ainsi mieux être né de père inconnu que d’un père non musulman connu et marié ! En effet, une procédure spéciale permet d’acquérir les droits tunisiens pour celui-là, mais pas pour celui-ci.

On le voit, malgré Bourguiba et ses saines avancées laïques, la Tunisie reste marquée par l’influence de règles religieuses considérées chez nous comme injustes et inégalitaires. Injustes parce qu’inégalitaires. Autre exemple : une fille n'hérite que de la moitié de ce que son frère reçoit en héritage.  

Mauro Poggia explique qu’il s’est converti à la religion musulmane par conviction religieuse personnelle. Dont acte. Mais, vu ce qui précède, il a probablement su faire d'une pierre deux coups. De plus, sa récente profession de foi devrait lui attirer le soutien massif des électeurs genevois musulmans. Ceux qui le connaissent vous le confirmeront : l’homme est indiscutablement intelligent et habile. Et indépendamment de son (actuelle) étiquette politique sulfureuse, il possède vraisemblablement les qualités requises pour devenir membre d’un gouvernement cantonal.

Olivier Emery

 

 

 

17:04 Publié dans Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer |

14/10/2013

Vignette ou pas vignette ? A CHF 40.- ou CHF 100.- ou… CHF 0.- ?

Parfois, et même assez souvent, lorsqu'un sujet est proposé en votation populaire je penche immédiatement pour une réponse. Puis je lis un ou deux arguments favorables à "mon premier réflexe" qui me convainquent alors…du contraire !

 

Dernier exemple en date : "si on augmente pas la vignette autoroutière à CHF 100.-, alors il faudra hausser le coût de l'essence". Mais bien sûr, bon sang de bonsoir ! Voilà la solution économique en frais, en appareil administratif-comptable-répressif, et en tracas annuels divers pour des centaines de milliers d'automobilistes. Supprimons donc cette vignette, péage-vestige d'un autre et moyen âge, et, si le besoin financier est établi et justifié, augmentons d'un ou deux ou trois centimes le prix de l'essence. Pourquoi faire compliqué ? Pourquoi ne pas privilégier les solutions simples et efficaces ?  

 

Olivier Emery

12:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

10/10/2013

Le meilleur gouvernement pour Genève : une légitimité incontournable ?

D’accord avec ceux qui trouvent arrogante la prétention de l’entente bourgeoise à ravir 5/7ème des sièges gouvernementaux. Le réflexe citoyen tente toujours de s’inspirer des rapports de forces politiques révélés par les élections parlementaires. A une exception pourtant : quand deux mouvements très agressifs et démagogiques ont admirablement prouvé à la population genevoise qu’ils n’ont ni la capacité intellectuelle et/ou ni le savoir-vivre minimum pour s’intégrer dans une équipe gouvernementale. Car notre Exécutif est contraint de réciter une partition collégiale, ce qui implique la faculté d’adopter un esprit d’équipe.    

 

Faut-il pour autant poser un « cordon sanitaire » autour des MCG et UDC, pour reprendre l’expression pertinente d’un élu…UDC (!) ? On ne peut ignorer l’incroyable habileté séductrice de Mauro Poggia qui continue à réussir le tour de force de se présenter comme un homme modéré, poli et intelligent au sein d’un mouvement aux allures inquiétantes de bande bruyante et vociférante. 1 siège devrait donc revenir au «gendre idéal» du MCG. Ce serait, au fond, une victoire plus personnelle que politique.

 

Reste donc 6 sièges. En perte de vitesse indéniable, la mouvance rouge-rose-verte ne réussira probablement pas à conquérir plus de 2 sièges, car la droite classique devrait drainer des suffrages à sa droite pour porter au pouvoir 4 de ses candidats. Les 2 élus de gauche rescapés devraient être ceux qui ont obtenus le plus de voix dans leur propre parti : Mme A. Emery-Torracinta et M. A. Hodgers.

 

La logique liée à l’exigence de légitimité précitée semble interdire au PDC d’obtenir 2/7ème des sièges alors qu’il ne pèse que 10% des suffrages législatifs. Donc nous devrions avoir : MM. P. Maudet, F. Longchamps (PR), S. Dal Busco (qui devance son colistier PDC) et Mme I. Rochat (PL).     

 

Olivier Emery     

13:34 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

26/09/2013

UDC GE et antisémitisme : un flou bien peu artistique

M. JF est exclu du parti libéral en 2007 pour des écrits fleurant mauvais le révisionisme. Révisionisme rime avec antisémitisme, l'absolue mauvaise foi de celui-là ne s'expliquant que par celui-ci. Puis M. JF est accueilli par l'UDC GE. Il y est admis comme candidat aux prochaines élections parlementaires genevoises. L'UDC GE ne prend pas la peine de dénoncer clairement et énergiquement le révisionisme professé par M. JF, mais elle se fend d'une esquive habile et lamentable : "Ce n'est pas parce que le PLR l'avait exclu qu'il faut l'écarter a priori".

Dès le 19ème et durant tout le 20ème siècle, les partis d'extrême-droite ont toléré et/ou favorisé l'antisémitisme. Cette molesse de l'UDC GE vis-à-vis de son candidat JF laisse songeur. La suspiscion s'installe : ce parti draguerait-il sournoisement l'électorat antisémite genevois ?

On ne plaisante pas avec cette haine démoniaque mortifère qu'est l'antisémitisme. L'électeur de droite tenté de donner son suffrage à ce parti serait bien inspiré de réfléchir avant d'accomplir prochainement son devoir civique. Et les dirigeants de l'UDC GE seraient bien inspirés de lire prochainement la mémoire d'Abraham de Marek Halter.

Olivier Emery  

22:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |

18/09/2013

Populisme démagogique : une réelle menace pour Genève

" VOUS EN AVEZ MARRE ? NOUS AUSSI ! ". " VOUS TROUVEZ CA NORMAL ? NOUS PAS ! ". Similitude de slogan révélatrice d'une matrice commune; le populisme démagogique fleurit sur les panneaux d'affichage de la propagande électorale genevoise. Cette religion politique a son organe de presse (le GHI) et son prophète (Pascal Decaillet).

 

Le civisme, lui, invite à la réflexion et stimule l'intelligence. Il peut être cultivé dans les terrains de la droite, de la gauche et du centre. En revanche il ne prend pas racine dans les bandes de cailloux, d'orties et de chardons des partisans agressifs et outranciers du YAKA FOKON.  

 

Aussi inévitable que malsain, le virus de la démagogie a menacé, menace et menacera toujours la santé du corps démocratique.  

 

Olivier Emery

11:37 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

04/09/2013

Le vélo est-il de gauche ou de droite ?

Bonne question posée par PRO VELO info de septembre 2013. Comme une chaîne bien huilée enroule les pignons de la petite reine, l'éditorialiste expose la réalité des faits suivants : la mobilité "douce + active" réduit la pollution de l'air, la sédentarité et les accidents. Et de conclure que la bicyclette n'est ni de gauche ni de droite mais bonne pour la santé de tous.

 

Et pourtant, hélas, un sérieux doute subsiste. 32 candidats membres de pro vélo aux prochaines élections du Grand Conseil sont issus des milieux de gauche (Ensemble à gauche + Socialistes + Verts) contre 7 seulement de droite (Libéraux-radicaux + Démocrates-Chrétiens + Vert'libéraux).

 

Ce n'est pas le score de la gauche qui surprend mais bien celui de la droite. Par quelle malice et séduction "auto" destructrices, la bagnole s'attire-t-elle la faveur exclusive des politiciens de droite ? Il est ainsi frappant de constater que les partis de droite, et surtout d'extrême droite populiste (UDC + MCG), soutiennent massivement la voiture tout en se désintéressant de la promotion de la mobilité douce et, partant, de la santé. Pourquoi ? Au nom du ciel, pourquoi ?

 

Olivier Emery

15:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

24/07/2013

Ni gauche ni droite, votez MDG !

Le Mouvement Démagogique Genevois mérite notre soutien car il est le seul parti politique qui promet "un emploi pour tous".

 

Cqfd.

 

Olivier Emery

11:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

05/07/2013

Dénoncer un délit : un devoir libérateur

Les fonctionnaires vaudois devront dénoncer crimes et délits dont ils ont connaissance dans leur exercice professionnel. C'est une bonne nouvelle pour les administrés et pour la lutte contre la corruption et les abus de pouvoir. C'est aussi une bonne nouvelle pour les fonctionnaires concernés car ce devoir légal les soustrait à l'éventuelle pression malsaine d'une hiérarchie laxiste, voire complice, de l'activité délictueuse.

 

La transparence, la vérité et la justice ne seront jamais source de climat délétère; contrairement à l'intimidation d'une pseudo solidarité qui alimente toujours la détestable violence inhérente à toute délinquance.

 

Olivier Emery   

15:46 Publié dans Civisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

25/06/2013

La Suisse est en danger !

Danger no 1 : la disparition du secret bancaire. FAUX. Le VRAI danger est ailleurs. Il réside dans l'utilisation de nos services financiers pour blanchir l'argent sale des mafias italienne et géorgienne ou pour favoriser la fraude fiscale. Cette complicité à peine voilée avec le crime organisé et la délinquance fiscale salissent la Suisse et portent en leur germe les cellules malignes de la corruption.

 

Danger no 2 : la disparition de nos libertés individuelles d'automobilistes et de consommateurs frénétiques. FAUX. Le VRAI danger est l'épuisement des ressources naturelles et les atteintes irréversibles à notre environnement naturel. Saturer notre sol de millions de voitures et notre atmosphère de centaines d'avions menace de manière intolérable notre santé et celles de nos descendants.

 

Danger no 3 : la disparition du service militaire obligatoire. FAUX. Le VRAI danger qui menace notre sécurité nationale est le terrorisme, la cybercriminalité, la corruption et l'infiltration cancérigène de nos institutions par des pouvoirs mafieux.   

 

Olivier Emery            

11:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

05/06/2013

Menaces de mort au sein du MCG

Bien sûr la chose surprend. Mais, à la réflexion, pas tant que ça. Quand une formation politique fait de l'agressivité systématique son principal fer de lance, elle s'expose naturellement à attirer en son sein des personnes intellectuellement primaires et dont la courtoisie n'est pas le chromosome dominant.

On y revient toujours, n'en déplaise à certains : les qualités morales ne rendent pas forcément les individus cultivés, instruits et intelligents; en revanche elles les rendent sages et capables de se comporter en citoyens/élus bien éduqués. A quand une enquête publique mettant en exergue de telles qualités chez nos candidats politiques ?

Un politicien fiable, tenant sa parole (même si cela lui en coûte, cf. Psaume 15: 4), modéré, intègre, bienveillant, joyeux, désintéressé, attentif à autrui et respectant ses proches (conjoint, enfants, parents, voisins, etc…)…et pourquoi pas ?

La Cité et le bien public s'en porteraient sans doute fort bien ! Et la crédibilité de notre classe politique auprès des...citoyens genevois aussi. 

Olivier Emery      

 

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