11/02/2016

Pauvre Monsieur Jornot. Pauvre Genève.

Las. Un sentiment de tristesse m'habite en découvrant ces affaires qui jettent un indiscutable discrédit sur le magistrat judiciaire le plus puissant de notre République. Inconduite sexuelle. Attitude autoritaire qui provoquerait un climat délétère au sein du Parquet. Opacité. Irrespect de l'esprit de la loi sur les magistrats. Mais où sont passés les Raymond Foëx et Bernard Bertossa ? Ces PG solides et fiables dont l'autorité naturelle et l'envergure morale étaient reconnues de tous et par tous ?

Las. Les péchés d'orgueil et de luxure triomphent en notre cité qui ne mérite plus le nom de son illustre et intègre Réformateur. Cette déchéance morale grandissante affecte Genève et ses habitants. Le mal n'est plus le mal. Le mot péché est banni du vocabulaire. L'immaturité devient la norme. Les tempérance, dignité, humanité, intégrité et fidélité baissent pavillon sous les coups de boutoir d'une société qui étourdit sa perte de repères et de valeurs dans la factice gaieté du tourbillon mortifère de l'alcool, des drogues, de la débauche et de l'arrogance. Sans joie. Le divertissement pascalien millésime 2016. 

Amis chrétiens, il faut vraiment prier pour Genève. Avec compassion, implorer le "patron des Genevoués" pour la guérison spirituelle et morale de ses habitants. C'est urgent et nécessaire. 

Olivier Emery

06:37 Publié dans Genève, Genève, vie locale, Justice, Politique, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

12/12/2015

Menace terroriste à Genève : peur ou pas peur ?

Personne ne reprochera à quiconque d'éprouver une certaine crainte, voire une crainte certaine, à subir la violence cruelle et mortelle d'armes à feu ou d'engins explosifs. Question d'instinct de conservation. De réflexe de survie. Mais cette attitude ne devrait pas être celle du chrétien : "Ne craignez pas ceux qui peuvent détruire le corps. Mais craignez celui qui peut faire périr et le corps et l'âme dans l'enfer". Choqué ? Mais qui a dit que suivre l'enseignement du Rabbi de Nazareth était facile et confortable ? Son chemin, étroit, va à contre-courant des larges boulevards des pensées à la mode qui flattent l'orgueil humain. Non,l'évangile n'est pas un recueil de recettes de tisanes à la guimauve.

Tout disciple genevois de Jésus bénéficie donc de la responsabilité et du privilège d'être libéré de la peur d'actes terroristes. Mais que faire de cette liberté ? En voici trois usages possibles :

1. Si je devais me retrouver sur le site d'un attentat, je m'efforcerais de sauver le plus de vies humaines. Par exemple en secourant des blessés ou (pourquoi pas ?) en tentant de neutraliser l'arme d'un agresseur: risquer sa vie pour préserver celle des autres, n'est-ce pas là un authentique et cohérent témoignage d'amour évangélique ?

2. Pour paraphraser Henry Dunant ("notre véritable ennemi n'est pas la nation voisine; mais la misère, l'ignorance  et les préjugés") : nos véritables ennemis ne sont pas les musulmans; mais la haine, la vengeance et le goût de la violence.

3. Prier. Prier pour tous nos concitoyens qui ne savent plus prier, victimes du matérialisme ambiant et de la désespérance athée. Prier pour la protection de Genève et de tous ses habitants. Prier pour nos autorités politiques et policières pour qu'elles soient sages, courageuses et intelligentes. And, last but not least, prier pour les terroristes islamistes ("mais moi je vous dis d'aimer vos ennemis") afin qu'ils soient libérés des puissances démoniaques mortifères qui les animent. Afin qu'ils puissent recevoir la lumière la paix et l'amour de Dieu. Afin qu'ils abandonnent leurs funestes desseins et changent de vie.

Olivier Emery

15/07/2015

Eclair de bonheur à la Migros

Un récent jeudi matin. Migros Vibert à Carouge. Tout en poussant mon chariot, mon oreille distraite perçoit une communication de service prononcée prestement : "On demande une vendeuse chaussures à son rayon". Une fillette haute comme trois pommes se précipite alors vers un client : " Papa, papa, ils vendent des chaussures de Cendrillon!"

Olivier Emery

07:29 Publié dans Genève, vie locale, Humour, Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

02/07/2015

Alter ego, CO Pinchat et blog de la Tribune.

Place de Sardaigne à Carouge. Vendredi soir 19 juin dernier. Dans le monstrueux brouhaha du banquet d'anniversaire du CO Pinchat, un  voisin ami me hèle et me présente aimablement une ancienne camarade de classe homonyme :

- Anne Emery, Olivier Emery

- Olivier Emery ? C'est vous qui écrivez dans la Tribune de Genève ?

- Oui c'est moi.

- Mon frère s'appelle aussi Olivier Emery

- Il est aussi né en 1960 ?

- Oui, il est à une autre table, voulez-vous faire sa connaissance ?

Et c'est comme ça que j'ai enfin rencontré mon (fort sympathique et vitrier carougeois) alter ego :

- C'est vous qui écrivez un blog dans la Tribune ?

- Euh...oui, désolé si cela vous cause du tort...

- Mais non! Ah, vous savez, il existe encore un autre Olivier Emery né en 1960; mais lui il est avocat et habite à Landecy.

- Celui-ci, c'est...aussi moi.

Olivier Emery 

       

07:33 Publié dans Amis - Amies, Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

27/06/2015

Petit coup de pousse en faveur de Julie

Hé oui chère Julie, "coup de pousse" s'écrit ainsi et non pas "coup de pouce". C'est assez logique somme toute, mais un éventuel passé d'auto-stoppeur bénéficiant d'un coup de pousse ("Je vous pousse jusqu'au Rondeau de Carouge") après avoir donné un coup de pouce a pu...pousser à l'erreur.

Notre merveilleuse langue française est truffée de délicieux petits pièges de la sorte; ainsi "au temps pour moi" est correct, à l'inverse de "autant pour moi"...

D'où la devinette suivante : quelle sera la langue du paradis ? Le français. Pourquoi? Parce qu'il faut bien l'éternité pour la maîtriser à la perfection.

Olivier Emery

PS : mais oui, je sais...la langue évolue et la faute linguistique du 20ème siècle devient la norme au 21ème; par exemple presque tout le monde dit aujourd'hui "repartir à zéro" au lieu de "repartir de zéro" ou "entre parenthèse" au lieu de "par parenthèse" ou etc...    

 

 

09:35 Publié dans Culture, Genève, vie locale, Humour, Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (5) |  Imprimer |

18/06/2015

Le futur SFC sent bon

La fin de saison 2014-2015 du club préféré des Genevois n’est peut-être pas aussi calamiteuse qu’elle semble l’être. Certes le club phare de notre belle région est relégué, mais cette déconvenue offre la possibilité de rebâtir l’édifice sur des bases saines. Or les fondations d’un club de football doivent, elles aussi, reposer sur le roc et non sur le sable.

En cette fin de printemps voici quelques belles fleurs odorantes qui autorisent les Genevois à voir l’avenir du SFC avec confiance : un patron solide et estimé, des bailleurs de fonds locaux et modestes, un coach qui accepte une baisse salariale pour poursuivre l’aventure grenat et le soutien bénévole d’un sympathique et fin connaisseur du football de haut niveau.

Là où recule l’influence putride de la cupidité et de l’égoïsme, l’atmosphère retrouve très vite l’agréable et frais parfum de l’espérance. Le futur Servette FC sent bon et personne ne s’en plaindra.

Olivier Emery   

 

16:09 Publié dans Genève, Genève, vie locale, Région, Sports | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

21/04/2015

PDC Carouge et Anastase

Blog et commentaire de blog. S’il fallait décerner un prix au blog politique le plus combatif, toujours méchant mais amusant, alors "PDC Carouge" l’emporterait sans doute. Mais le prix de la plus belle plume de commentaire de blog serait évidemment décernée à Anastase. Quel verbe ! Quelle verve pétrie d’humour ! Quelle plume ! Un talent d’écriture qui rive le clou à ses adversaires politiques avec panache et fait montre d’une savoureuse et prolixe créativité d’expression. Exemple tout récent: « (…) vous qui ne gagneriez même pas un concours de circonstance ».

Anastase est le brillant contradicteur du blog PDC Carouge et peut-être, paradoxalement, son plus fidèle promoteur.

Olivier Emery    

 

08:26 Publié dans Genève, vie locale, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

25/03/2015

Faut-il combattre le prosélytisme ?

Incroyable mais vrai : en notre bonne ville de Genève il a fallu recourir au Tribunal pour que la liberté religieuse ne soit pas (grossièrement) bafouée par la Ville. Après avoir servi divers prétextes techniques, voici la bien tardive motivation avancée par le service administratif concerné: combattre le prosélytisme.

Une stratégie de communication ma foi (sans jeu de mots) assez habile. En effet le mot "prosélytisme" possède aujourd'hui une connotation péjorative, associée à une dangereuse propagande islamiste ou à d'autres mouvements religieux plus soucieux du porte-monnaie et de la dépendance psychique de leurs adeptes que de leur dignité.

Le prosélytisme (religieux) est le zèle déployé pour susciter l'adhésion à sa foi. A ce titre tous les chrétiens sont naturellement des prosélytes. Ils ne peuvent pas garder pour eux, égoïstement, la bonne nouvelle de l'évangile : Dieu est saint et parfait (heureusement!), Dieu est aussi Pardon et Amour (heureusement!). Il invite ainsi chaque être humain à recevoir sa vie libératrice, à aimer son ennemi, à rendre le bien pour le mal et à mener une vie paisible joyeuse et intègre. Vive le prosélytisme !    

Certes il existe un prosélytisme malsain : lorsque son contenu ou son mode de communication sont empreints d'irrespect, de contrainte. Il faut alors trier le bon grain de l'ivraie et donc utiliser parfois - avec modération svp - un herbicide. Mais un herbicide sélectif, faute de quoi nos jardins et parcs genevois seront fâcheusement dépourvus de toute verdure, de toute Valeur.  

Olivier Emery

07:06 Publié dans Civisme, Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

21/03/2015

Souvenirs d'un ténor du barreau genevois.

1983. Palais de justice. Chambre d'acc. La salle dévolue aux audiences de demande de remise en liberté bruisse des papotages d'avocats qui attendent leur tour pour plaider. Soudain une voix s'élève. Immédiatement un silence inhabituel s'installe dans le prétoire. Merveilleux timbre de basse. Exceptionnelle gestuelle de la main droite en courbes fascinantes. Jeune avocat-stagiaire j'écoute, subjugué et attentif, Me Michel Halpérin. Un talentueux et inégalé plaideur.

1997. Modeste avocat d'assurances j'écris un peu imprudemment à l'homme de loi précité : " A la lecture de votre récent courrier une certaine lassitude a envahi l'âme du soussigné." Réponse rapide, élégante et superbe : " Votre courrier m'apprend votre âme et sa lassitude. N'ayant jamais douté de l'une et croyant l'autre impossible, je m'empresse de vous apporter le réconfort de mon ministère".

Olivier Emery

09:26 Publié dans Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

03/03/2015

Bus à Landecy. Luc Barthassat, magistrat PDC, dessaisi du dossier.

C'est une bonne nouvelle que nous annonce la Julie en ce mardi 3 mars 2015 ! Bonne nouvelle pour Landecy, L'Etat et Bardonnex.

1. Landecy. L'hostilité historique de notre ministre des transports au projet d'extension de la ligne TPG 44 (nécessitant une  petite emprise sur l'un de ses terrains agricoles) est un secret de polichinelle.

2. L'Etat. Il est juste et sain que nos gouvernants soient écartés de tout conflit d'intérêts potentiel. Le pouvoir doit s'exercer en faveur du bien public, exclusivement.

3. La Commune de Bardonnex. Fief PDC, Bardonnex est servie avec compétence par un magistrat, PDC lui aussi, M. Alain Walder. Notre Maire a déjà clairement et logiquement pris position en faveur de l'extension du bus 44, seule desserte qui réponde efficacement tant aux besoins de la population de Landecy qu'aux soucis d'équilibre financier des TPG. Gageons que le bon exercice de son ministère municipal sera à l'avenir plus "confortable" avec un interlocuteur étatique issu d'une autre famille politique.

Olivier Emery

    

05/02/2015

Luc Barthassat et PDC : gare au faux pas !

La presse genevoise l'a déjà révélé au public en été 2014 : notre ministre des transports est propriétaire d’un terrain agricole à l’entrée de Landecy. Un terrain nécessaire au rebroussement du bus TPG 44 qui, prolongé de La Croix-de-Rozon, desservirait le village.

Selon de nauséabondes rumeurs, profitant de sa position de patron des services publics concernés, Luc Barthassat interviendrait en coulisse pour conserver son bout de parcelle. Comment ? En favorisant activement une autre variante de desserte;  une autre variante qui ne répondrait pas aux besoins de la population et serait aussi intolérablement déficitaire.

Je ne veux pas croire à ces échos. Pareil comportement serait détestable, tant sur un plan politique qu'éthique. Fils d'agriculteur, Luc est sans doute attaché à la terre et habité du sentiment que l’on doit conserver le patrimoine reçu des anciens; mais ce noble intérêt n’en demeure pas moins privé. Or favoriser  ce dernier au détriment de l’intérêt public constituerait un évident et grave faux pas, tant pour notre élu que par ricochet pour son parti le PDC.

Membre du « groupe pour un bus à Landecy », copain d’enfance de Luc et ancien conseiller municipal PDC-Entente, le soussigné espère de tout cœur que ce billet est inepte et donc parfaitement inutile. La Commission des transports du Grand conseil vient d'adopter à l'unanimité une pétition, massivement soutenue par la population villageoise, demandant une extension du bus 44 pour desservir Landecy. L'occasion est donc belle pour notre ministre de démontrer que les rumeurs précitées sont infondées. Comment ? En soutenant cette pétition et en négociant activement avec la Commune la mise à disposition de son (petit) bout de terrain.

Nous pourrions alors bientôt baptiser joyeusement la boucle TPG à l'entrée du village : "SQUARE BARTHASSAT", en l'honneur d'une appréciée et respectée famille landecéenne. Et pourquoi pas ?

Olivier Emery

 


15:26 Publié dans Civisme, Genève, vie locale, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

11/12/2014

Procès pénal pour une prétendue erreur médicale, un chemin de croix pour qui ?

Après sept années de recours et démarches juridiques diverses, une veuve et ses deux filles vont enfin obtenir le procès pénal d'un médecin. Ces dames endeuillées bénéficient de la légitime sympathie du lecteur qui voit spontanément en elles les victimes du "chemin de croix" procédural évoqué par le journaliste.

Et si c'était plutôt le médecin la vraie victime de cette via dolorosa? Cette question peut sembler surprenante pourtant elle n'a rien de scandaleux. Voici pourquoi :

1. les personnes précitées ont jugé bon de déposer plainte pénale alors qu'elles auraient pu se contenter d'agir au civil afin d'obtenir réparation de leur éventuel préjudice. 

2. plusieurs magistrats professionnels ont déjà classé la procédure pénale: c'est bien le signe que dans cette affaire la commission d'un délit pénal n'est de loin pas évidente

3. en ce contexte il est fort possible que le médecin incriminé bénéficiera d'un acquittement car les juges réfléchissent à deux fois - Dieu merci! - avant d'envoyer quelqu'un en prison

4. en cas d'acquittement, les proches du défunt se sentiront évidemment victime d'une immense injustice. L'amertume, qui semble motiver leur présente action pénale, risque alors de dégénérer en rancoeur auto-corrosive. Sans compter que la blessure de leur deuil est maintenue douloureusement ouverte et mal cicatrisée

5. en toute hypothèse, la situation du médecin concerné n'est pas enviable non plus. La poursuite pénale acharnée des parties plaignantes, financée par leur assurance de protection juridique,  le contraint à devoir poursuivre aujourd'hui encore...son propre chemin de croix.

Olivier Emery


16:10 Publié dans Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

05/12/2014

Favoriser la circulation des TPG est une question de bon sens.

Permettre aux TP de circuler en site propre revient à les rendre plus rapides. Le bien public l'impose en termes de mobilité globale : si un véhicule contient 80 voyageurs, il passe naturellement avant celui qui en contient un ou deux. Même un enfant de 10 ans peut le comprendre sans peine.

Le gain est aussi évident en terme d'économie d'énergie et de réduction de pollution. Tant notre précieux environnement vital que notre santé sortent gagnants de cette stratégie : un véhicule transportant 80 personnes pollue moins que 80 en transportant une chacun.

Cette évidence est telle que l'on peine à comprendre nos élus de l'Entente lorsqu'ils s'y opposent. Que les représentants de l'UDC ou du MCG soutiennent aveuglément le transport individuel dévoreur d'espace, d'énergie et d'air pur ne surprend plus personne. En effet ces partis flattent leurs électeurs "pro-voiture primaires" et distribuent probablement des dividendes à de puissants et intéressés sponsors.

En revanche, je ne comprends pas pourquoi les élus PDC et PLR bafouent régulièrement le bon sens en matière de politique des transports en votant au détriment de l'environnement et de la santé publique. Elus de l'Entente ressaisissez-vous! De grâce, n'abandonnez pas à la gauche le monopole de la défense de ces biens vitaux pour tous. 

Olivier Emery

 


03/11/2014

Critical mass. Un affront intolérable aux automobilistes !

Comme je comprends les malheureux automobilistes genevois, victimes innocentes sacrifiées sur l’autel du fléau cycliste ! Je vois vos doigts douloureusement crispés sur le volant. J’entends vos rages homériques, vos indignations impatientes, vos nobles dialectiques puisant pêle-mêle au catalogue du « contribuable bafoué doublé de l’incompris immobilisé » ; et, last but not least, je compatis à votre souffrance de bon et brave citoyen-automobiliste livré à une maréchaussée dévoyée qui se permet d’assurer la sécurité d’un cortège de misérables vélocipédistes.

Trop c’est trop, y’en a marre, de bleu de bleu ! Ô liberté chérie, ô glorieux symbole de mobilité individuelle, hélas prisonnier d’un terrorisme qui ne connaît pas de bornes puisqu’il se permet d’exhaler sa nuisance durant…1 heure par mois ! 1 heure sur 720. Monstrueux. Inqualifiable. Révoltant.

Vive la vertueuse bagnole née pour encombrer harmonieusement les rues de la ville ! A bas l’odieuse bicyclette, fléau détestable de nos bonnes rues genevoises !

Olivier Emery

 

16:07 Publié dans Civisme, Genève, vie locale, Société - People | Lien permanent | Commentaires (6) |  Imprimer |

20/10/2014

CARITAS ou un geste de GRANDE CLASSE

Honneur et respect à Caritas! En refusant l'argent d'une industrie tabagique mortifère, cette courageuse association lance un noble et lumineux message dans un monde trop souvent esclave du pouvoir ténébreux de l'Argent. Echec au dieu Mamon! Les forces malsaines de la cupidité et du matérialisme subissent un sévère et puissant revers. Un peu à l'image des tables mercantiles brutalement renversées dans la Maison du Seigneur à Jérusalem. Car que sert-il à un homme de gagner le monde s'il perd son âme?

Echec aussi à l'obscène et mensonger Vespasien qui prétend que "l'argent n'a pas d'odeur". Certes, il peut avoir l'odeur noble du labeur honorable et de l'activité intelligente. Mais il peut aussi avoir l'haleine fétide de la nicotine ou la dégeulasse senteur de l'urine de toutes les industries asservissantes.

Le pouvoir de l'argent réside dans l'intensité de l'attachement qu'on lui porte. Un personnage d'Amin Maalouf dans "Les désorientés" relève avec perspicacité ce qui suit:

"Dans un monde dominé par le veau d'or, je ne suis pas sûr que la priorité des priorités soit d'en expulser Dieu. C'est le veau d'or qu'il faut combattre, c'est lui qui constitue la pire des menaces pour la démocratie comme pour toutes les valeurs humaines. Le communisme avait asservi les hommes au nom de l'égalité, le capitalisme est en train de les asservir au nom de la liberté économique. Hier comme aujourd'hui Dieu est un refuge pour les vaincus, leur ultime recours. Au nom de quoi voudrais-tu les en priver? Et pour le remplacer par quoi?"

Olivier Emery            

21:15 Publié dans Commerce, Culture, Genève, vie locale, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

05/10/2014

ASSEMBLAGE'S 2014 : 6 / 6 !

6/6 : c'est la note attribuée par votre serviteur au merveilleux festival de Troinex cuvée 2014. Ambiance sympathique, artistes pétris de talent et programme varié de bon aloi sont au rendez-vous.

6/6 : c'est le nombre de spectacles offerts d'avant-hier vendredi à ce dimanche 5 octobre 2014. Réunis sous la lumineuse bannière de l'humour et de la poésie, cirque musique théâtre et chants enchantent les nombreux spectateurs accourus avec bonheur en ce joli coin de la campagne genevoise.

Bravo et merci à toutes celles et tous ceux qui rendent possible ce délicieux "assemblage" d'incroyable talent et de simplicité!

Olivier Emery 

17:14 Publié dans Culture, Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

18/09/2014

VELO versus AUTO: il n'y a pas photo!

Ce matin jeudi 18 septembre 2014. Landecy. Temps assez couvert mais sec. Température 18°C. Il est 08h30 et j'ai rendez-vous à Rive chez mon dentiste à 09h00 précises. Mission impossible ?

08h31:

J'enfourche ma bicyclette.

08h40:

Je remonte plusieurs dizaines de voiture qui bouchonnent avant de franchir sans peine le carrefour du Rondeau de Carouge.

08h45:

Et hop, le carrefour de la Fontenette est déjà derrière moi, tout comme une longue file de voitures à l'arrêt qui attend un feu de couleur favorable.

08h50:

Un petit raccourci efficace réservé à la mobilité douce me fait oublier la petite montée sise en haut du boulevard de la Cluse.

08h55:

C'est déjà l'abordage de Rive. Mon fidèle et docile destrier s'y laisse attacher sans broncher, à deux pas de mon lieu de destination.

08h58:

Mon coup de sonnette résigné rententit dans le hall de ce lieu de torture, hélas parfois nécessaire.

09h00:

J'attends mon sympathique dentiste qui aura...dix bonnes minutes de retard; mais ça, c'est pas la faute à mon vélo.  

 

Olivier Emery

 

12:17 Publié dans Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

03/06/2014

Ce qui a changé en MIEUX ces 25 dernières années !

Mais oui, tout ne « fout pas le camp ». Voici, en vrac, quelques agréables progrès qui sont venus améliorer notre quotidien. Bien entendu la liste suivante, fort subjective, n’est pas exhaustive.

 

1.   L’attente aux guichets de la poste ou de la gare. Vive le distributeur de tickets numérotés avec indication du temps d’attente !

 

J’avais le chic de choisir invariablement la mauvaise queue. Et comme je déteste attendre…

 

2.   Le goudron (quasi) insonore. Quelle belle invention dont profitent de plus en plus nombreux riverains routiers !

 

3.   Les emails ou les sms. Je ne dérange pas et ne suis pas dérangé. De plus, je n’aime pas téléphoner.

 

4.   Les pistes ou bandes cyclables. Bien sûr il en faudrait encore d’avantage ; n’empêche qu’il y en a tellement plus aujourd’hui que les petites reines ne peuvent qu’actionner joyeusement leur sonnette.

 

5.   Les contrôles douaniers systématiques au passage de la frontière. Finies les queues au poste de douane. Finies les sempiternelles et lassantes interpellations soupçonneuses :«Vous n’avez rien à déclarer ? » « Ouvrez le coffre » etc…

 

6.   Les produits respectueux de l’environnement et promouvant le commerce équitable. C’est génial, on en trouve à la Migros ou à la Coop, tant dans les rayons alimentaires que non alimentaires. Et pour quelques petits sous de plus on s’offre le bonheur inestimable de contribuer au bien de la création et de nos semblables dans le besoin : quel privilège !     

 

C’est tout pour aujourd’hui. Sachons donc voir ce qui va mieux et nous en réjouir. Vive la vie !

 

Olivier Emery

28/05/2014

Bus TPG à Landecy. Appel à Alain Walder, Maire de Bardonnex, et Luc Barthassat, Conseiller d’Etat.

Une légitime impatience grandit dans la population de notre beau village. Et pour cause. La loi sur le réseau des transports publics (H 1 50) n’est pas respectée depuis des lustres puisqu’elle stipule que les agglomérations doivent être desservies par un arrêt TPG situé à moins de 500m. L’heure n’est plus aux précautions de plume ou de verbe; voici de trop nombreuses années qu’une pénible inertie semble affecter ce dossier.

La solution existe : il suffit de prolonger la ligne 44 de La Croix-de-Rozon jusqu’à l’entrée de Landecy et d’y créer une boucle de rebroussement.

Les TPG jouent le jeu. En effet, la ligne 44 est particulièrement rentable et sa prolongation ne générerait qu’un fort modique coût de fonctionnement supplémentaire. Aujourd’hui, il est donc nécessaire que les autres acteurs concernés fassent montre d’un dynamisme résolu. C’est pourquoi le présent appel à l’aide est lancé à Luc Barthassat, conseiller d’Etat en charge du Département concerné, et à Alain Walder, Maire de la Commune de Bardonnex.

Chers Magistrats précités, foin de variante « de traverse » (quasi) inutile et intolérablement déficitaire. C’est aujourd’hui le moment d’agir  et de faire rapidement inscrire la réalisation du projet de prolongation « du 44 » dans le tout prochain plan directeur du réseau TPG. Il y a urgence.

Vos administrés de Landecy comptent sur vous !  

Olivier Emery

 

16:26 Publié dans Civisme, Genève, vie locale, Politique, Région | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

16/01/2014

B comme Barthassat, B comme Bardonnex

Compesières a un air de fête en ce mercredi soir 15 janvier 2013. Pour célébrer l'élection au Conseil d'Etat de l'un de ses enfants, tout Bardonnex s'est donné rendez-vous. Ceux qui ont voté pour Luc comme ceux qui ne l'ont pas fait; peu importe, car l'amitié et une rurale fierté cimentent une nombreuse et joyeuse assemblée.

Entre plusieurs sympathiques camarades d'école primaire et quelques anciens compères du conseil municipal, mon regard rencontre les visages connus de nos stars politico-médiatiques genevoises.

Alain et ses charmantes adjointes portent avec élégance l'écharpe colorée officielle. Malou, avec la complicité de son petit-fils, charme le public par un discours humain et touchant dont elle a le secret. Alfred ravale quelques sanglots qui tentent de l'empêcher de finir sa phrase. Bernadette entonne (trop bas comme d'habitude) notre merveilleux hymne local "Compesières". JEF, notre incontournable photographe, mitraille discrètement tous les épisodes festifs. Et Luc conclut par un message qui parle d'amitiés éternelles, de racines terriennes et de tendresse des aînés.

Une fête réussie. Vive Bardonnex, vive Genève et vive la Suisse!

Olivier Emery 

    

10:27 Publié dans Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |