25/02/2013

900 mains pour 1 piano

La construction d'un Steinway nécessite l'intervention de 450 paires de mains expertes. Et chaque piano possède un son unique.

Celles et ceux qui viennent de braver la bise glaciale en ce dimanche matin 24 février 2013 pour participer au culte au 4 rue Pécolat ne le regrettent pas une seconde.

Edwin Fillies , pasteur sud-africain, nous tient en haleine. Le verbe vif et le cœur chaud, l'orateur nous parle des Steinway et du slogan de la marque : de nombreuses mains pour de nombreux pays. Un appel missionnaire en soi.

Puis il nous conte la rencontre suivante, dans sa jeunesse,  avec mère Térésa à Calcutta. Depuis plusieurs jours Edwin, qui a pourtant connu la pauvreté et subi les tourments de l'apartheid, est bouleversé par l'indicible misère qui règne en cet endroit. Son cœur saigne continuellement de cette prière troublée:"Seigneur, où es-tu ? Es-tu vraiment présent dans cette ville ?".

Il rencontre alors la célèbre mais humble religieuse. Petite femme courbée par la vieillesse, Edwin semble être un géant à ses côtés. Comme si le Saint-Esprit lui avait révélé la prière intérieure qui le tourmentait, elle s'approche immédiatement et saisissant ses mains lui délivre la réponse:" Jeune homme, Dieu aime les plus pauvres parmi les pauvres !"

Edwin nous confie que son cœur est comme un taxi africain : il y a toujours de la place pour quelqu'un de plus. Et de conclure que le premier appel de tout chrétien est d'aimer les mal-aimés. Avant de prier enfin: " Seigneur Dieu, brise nos cœurs ce matin. "

Si j'étais athée, j'aurais vraiment envie de croire à l'Evangile.

Olivier Emery  

21:04 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

04/02/2013

"Dieu est mort" a dit le philosophe. Et le philosophe est mort...

C'est peu dire que notre société vit une crise de ses valeurs morales. De plus en plus de nos contemporains rejettent Dieu et ses instructions. Dimanche matin 3 février 2013 Guillaume, pasteur des jeunes à Pécolat et psychologue de formation, s'est exprimé avec clarté et brio à ce sujet.

 

Le rejet de Dieu et de sa parole conduit notre génération à rejeter l'autorité paternelle et à ne plus se soumettre à certaines normes fondamentales. Elle veut vivre sans limites. Résultat : 90% des consultations psychiatriques de jeunes seraient liées… à l'absence d'un père. Aujourd'hui il est devenu normal d'aimer l'argent et le plaisir plus que Dieu, de désobéir à ses parents, d'être orgueilleux et irréligieux (cf. II Tim. 3:2ss).

 

Alors que faire ? Baisser les bras et se taire ? Ne pas contrarier nos contemporains, si sûrs d'eux depuis qu'ils se sont débarrassés des normes judéo-chrétiennes ? Renoncer à dire que l'homosexualité et l'homoparentalité transgressent des limites pourtant posées à l'humanité pour son bien ? Eviter d'être (injustement !) taxé d'obscurantiste ou d'homophobe ? Admettre tout et n'importe quoi au nom d'un pseudo amour chrétien aussi sucré que mensonger ?

 

On reconnait l'arbre à son fruit. L'ennui est que le fruit de l'abandon des valeurs bibliques n'apparait pas immédiatement dans sa laideur mortifère. Et même lorsque celle-ci commence à paraître, la séduction d'être dieu à la place de Dieu rend malvoyant.

 

Bonne nouvelle quand même : Dieu n'est pas mort ! Celui qui reçoit sa lumière peut, aujourd'hui encore, devenir son enfant et bénéficier ainsi de sa restauratrice paternité (cf. Jean 1:12).

 

Olivier Emery

15:50 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

28/01/2013

Notre chatte "Capsule" est morte.

En sa vénérable 22ème année la doyenne de nos animaux domestiques s'est doucement éteinte, sous le banc tout contre le mur de la maison.

 

Capsule a accompagné l'enfance de nos quatre enfants et referme la page finale d'un chapitre de notre vie familiale. Elle nous confronte à notre propre finitude et nous rappelle que nous ne sommes qu'un souffle, une herbe qui naît et qui passe sur les grands espaces du temps.

 

Si le deuil engendre une légitime tristesse, celle-ci ne génère pas automatiquement le désespoir. En effet il existe une authentique consolation offerte à chacun. Thierry Bourgeois, pasteur, l'a rappelé hier dimanche matin à Pécolat : celles et ceux qui mettent leur confiance en Jésus le Messie reviendront un Jour à la vie (cf. 1 Thessaloniciens 4:13ss).

 

Un jour les chrétiens du monde

Seront rassemblés par Lui

Ils sortiront de leur tombe

Car en lui ils ont la vie

Ils formeront un royaume

La terre sera leur pays

Leur hymne sera un psaume

A la gloire du Messie

(Chant 850 JEM)

 

Olivier Emery   

14:15 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

14/01/2013

Que faire le dimanche matin à Genève ?

Affranchi mais pas timbré : qui suis-je ? Pas sûr de trouver la réponse tout seul dans son coin. Hier dimanche matin 13 janvier 2013. 4 rue Pécolat. 9h45. Jean Blanc, pasteur, livre la réponse : le chrétien.

 

Affranchi parce que solidement ancré en Jésus-Christ, ancré dans sa personne et dans son acte d'amour inouï à Golgotha :"il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8:1).

 

Cette libération induit la justification qui induit l'adoption qui induit la filiation qui induit l'héritage : je suis un enfant de Dieu. Qu'il fait bon être chrétien : quel privilège, quelle dignité. Quelle responsabilité pour le présent et quelle espérance pour le futur ! 

 

Alors que faire dimanche matin prochain ? Et pourquoi ne pas aller au culte (ou à la messe) et y écouter la parole libératrice de Dieu ? Fuir l'omniprésent divertissement pascalien qui maintient à zéro ton encéphalogramme spirituel. Si fâcheusement et tristement plat.

 

Olivier Emery  

14:59 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

31/12/2012

Quelle heure est-il ? L'heure de grandir !

Dimanche matin 30 décembre 2012. Culte à Pécolat. Jean Blanc, pasteur : " : quelle heure est-il ? 11h15 ? 22h30 ? Non, c'est l'heure de grandir !" 

Au seuil de 2013 chaque chrétien est invité à éviter le recul et à renoncer au sur place. Grandir, nous le devons et le pouvons en 2013. 

Grandir dans nos paroles et actes d'amour (cf. 1 Timothée 4:15).

Grandir dans notre exigence de vérité, d'intégrité et de justice. Grandir dans notre confiance en Dieu. Grandir dans la générosité. Grandir dans notre respect d'autrui et de la création (environnement). Grandir en bonté et en courage.

Grandir au quotidien, du 1er janvier au 31 décembre 2013. Pour qu'à travers notre humble mais significative présence, brillent autour de nous la lumière et l'espérance de Jésus et du Royaume de Dieu.  

Très heureuse et grandissante année 2013 à toutes et à tous !

Olivier Emery    

09:39 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

28/12/2012

Le Jugement dernier aura bien lieu : Dieu merci !

Quand un théologien protestant s'exprime sur un sujet sensible et peu à la mode tel que le Jugement dernier, le lecteur respectueux de la Bible retient son souffle et s'attend au pire. Surprise ! Votre serviteur a été "déçu en bien" par le Professeur lausannois Daniel Marguerat.

 

Morceaux choisis publiés dans le Migros Magazine du 24 décembre 2012 :

 

-       Un Dieu tout sucré tout amour, devient insignifiant et impuissant face au mal.

 

-       Dieu n'est pas un chat tout bon qui ronronne sur le radiateur.

 

-       Dieu est à la fois amour et vérité.

 

-       Dieu se prononcera un jour sur la vie de chaque individu, ce qui fait donc de moi un adulte responsable.

 

-       L'espérance du Jugement dernier est une bonne nouvelle. Dieu révèle aux hommes ce qu'ils sont, pour leur fierté comme pour leur honte.     

 

-       Face à l'injustice, à la misère et au cynisme : que faire ? Je peux avoir confiance dans le fait que Dieu aura la Dernière Parole sur ce monde.

 

-       Oublier le Jugement dernier c'est abandonner le monde aux méchants.

 

 

Olivier Emery

13:01 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

25/12/2012

Qui peut décider soi-même de naître ? Personne ! Vraiment personne ?

Noël. Dans une peite bourgade de Judée voici un peu plus de 2012 années naît un être humain que ses parents appelleront Jésus. Il est le seul dans l'histoire de l'humanité à avoir décidé de naître. Voilà pourquoi Noël est un jour unique et exceptionnel dans l'Histoire : le fils de Dieu a accepté de venir sur la terre pour y vivre, y partager notre condition humaine et montrer aux hommes qui est vraiment Dieu.

Ah mais pardon, me rétorquera-t-on  : comment la raison humaine peut-elle accepter pareille fable ? Autant croire au Père Noël !

C'est la question cruciale (c'est le mot) qui se pose à chacun : croire ou ne pas croire en Jésus-Christ ? Soumettre à son autorité sa raison et son coeur ? Ou continuer à vivre sûr de ses certitudes puisque l'Homme, devenu "grand et intelligent", n'a plus besoin de son Créateur ? La science n'a-t-elle pas enfin démontré que l'être humain est "né tout seul" suite à de fabuleux et innombrables heureux hasards évolutifs ?

Personne n'a décidé de naître; mais plusieurs ont décidé de renaître. Décidé d'accueillir une nouvelle vie au sein de leur existence. Avec de nouvelles valeurs éthiques, de nouveaux objectifs, de nouvelles espérances joyeuses, dès à présent et pour l'éternité : "Seigneur à quel autre irions-nous qu'à toi ? Tu as les paroles de la vie éternelle !" (Apôtre Pierre dixit). 

Bonne et bénie fête de Noël à chacun et spécialement à tous les René et Renée de Genève et du monde entier.


Olivier Emery      

10:05 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

22/12/2012

24 décembre 1943 : déporté au garde-à-vous devant son chef de camp nazi. Une vraie histoire (vraie) de Noël.

Paris. Printemps 1943. Réquisitionné par les Allemands pour fonctionner comme interprète, Erino Dapozzo parvient à sauver des Juifs et des résistants. Arrêté par la Gestapo il est déporté dans un camp de travail en Allemagne près d'Hambourg. Le camp est très dur. Insalubrité, famine et cruelle froidure hivernale sont au rendez-vous en cette veille de Noël 1943. Erino est convoqué par le chef de camp qui le reçoit dans sa confortable baraque, le fait mettre au garde-à-vous devant sa table et, sadique, se régale lentement d'un festin de Noël en se moquant de son infortuné prisonnier. Arrivé au dessert il débale un petit paquet de gâteaux qu'il se met à manger avec délice :

- Oh qu'ils sont bons ! Votre femme est une remarquable cuisinière, elle vous en envoie chaque mois et ils sont toujours délicieux !

Erino imagine son épouse et ses enfants privés de presque tout qui se privent encore d'avantage d'un peu de farine et de beurre pour leur époux et papa déporté; une voix diabolique lui souffle alors :

- Hais-le ! C'est la guerre, tu as le droit d'haïr cet homme infâme !

Erino prie intérieurement et Jésus lui répond : "Moi je vous dis d'aimer vos ennemis". Son abattement fait alors place à une paix joyeuse. Il dit à son bourreau qu'il l'aime et qu'il va prier pour lui. Quel renversement ! Le commandant devient furieux et sur requête de son prisonnier le renvoie dans son baraquement.        

Dix ans plus tard Erino parvient à retrouver la trace de son ex-commandant. Après la guerre, celui-ci a plusieurs fois changé d'identité et de domicile pour se cacher et éviter des représailles. Accompagné d'un ami pasteur Erino lui rend visite à l'heure du goûter après avoir acheté des petits gâteaux. Il se présente :

- "Bonjour chef de camp X ! Je suis le prisonnier no X du baraquement X ! Vous savez...celui des petits gâteaux de Noël. 

L'homme blêmit tout comme sa femme et ses deux filles :

- " Vous êtes venu pour vous venger ?"

- " Ja wohl ! Votre épouse pourrait-elle nous préparer s'il vous plaît une tasse de thé ? J'ai apporté quelques petits gâteaux"

Autour de la table familiale Erino lui parle d'une vengeance très spéciale qui a pour nom le pardon :

- " Je viens vous annoncer que je vous pardonne. Avec votre passé, vous portez un énorme poids de culpabilité. Rien ni personne ne pourra vous en libérer, sauf celui qui est venu sur terre à Noël pour cette mission. Réfléchissez-y".       

Deux ans plus tard l'ancien chef de camp devient chrétien, l'ami et le frère d'Erino.

Chers lectrices et lecteurs de la Tribune de Genève, je vous souhaite la joie et la paix profonde de Noël. Celles que procure le pardon reçu et donné. Sans exception. Sans aucune restriction.     

 Olivier Emery

P.S Le récit complet des aventures extraordinaires vécues par Erino tout au long de sa vie est sur www.dapozzo.com

09:53 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

28/11/2012

La louange francophone est malade

Le problème est qu'elle ne le sait pas. La qualité prosodique et poétique de nos chants est globalement faible parce que nos auteurs-compositeurs sont trop souvent ignorants des règles de la prosodie. Si ça se trouve, ils ne savent même pas ce qu'est la prosodie. C'est consternant et surtout bien triste. Sur le plan musical en revanche l'excellence est de mise : et c'est tant mieux ! Mais pourquoi cette négligence - parfois grave - dans la qualité du texte ? Nul doute que le Roi David composait de belles mélodies mais n'a t-il pas aussi mis un soin et une qualité toute particulières dans l'écriture de ses chants de louange ?

Avec Ramuz (in Chant des pays du Rhône) j'ai aussi fait ce rêve : " Je louerai ce qui est à louer avec des mots assemblés avec soin dans mon coeur, puis jetés sur le papier tout fumants encore de ce coeur, avec le plus de soin, le plus d'amour possible; moi aussi, comme le peintre, de mon mieux, avec de telles couleurs de mots  et tels contours de phrases, figurerai l'objet de ma vénération".  

Olivier Emery

09:59 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

10/09/2012

Bon pour le moral !

La lecture de la rubrique "coup de chapeau" du magazine de la FRC vous (re)donne le moral ! Mais oui il existe encore des entreprises - donc des êtres humains - qui privilégient l'élégance à la mesquinerie et la grandeur d'âme à la petitesse. Jugez plutôt :

- TROTTET à Meyrin livre gracieusement 300 capsules suite à une malfaçon d'un lot de 150 pièces

- OPTIQUE PIGUET à Yverdon remplace gratuitement des verres alors que le délai de garantie est échu

- GRAU ELECTRICITE à Aigle rembourse l'achat d'un frigo à un locataire qui n'en a plus l'utilité suite à des transformations de son appartement par la régie.

Soyez bénis vous toutes et tous qui dans le cadre de votre travail quotidien dispensez sourire et réconfort autour de vous ! " Heureux ceux qui procurent la paix : ils seront appelés enfants de Dieu " (parole de Jésus, Matthieu 5 : 9)

Olivier Emery

09:58 Publié dans Bible et Evangile, Commerce | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

29/08/2012

Accueil de l'ex-femme de Dutroux. Honte ou honneur au couvent ?

Honte ou honneur ? Honneur aux soeurs clarisses d'avoir accueilli l'ex-femme de Marc Dutroux.

Il ne s'agit évidemment pas de minimiser l'atrocité et la cruauté indicibles du crime commis par cette femme. En aucune manière. Mais il s'agit d'affirmer que n'importe quel être humain - aussi abject fût-il - a droit à la justice et non à la violence de la société humaine. Et, surtout, tout être humain qui regrette profondément ses mauvaises actions a la possibilité d'obtenir pardon et rédemption.

Avec le Dieu de l'évangile cette porte sur le chemin qui mène des pires ténèbres à celui de la plus pure lumière demeure toujours ouverte ! Et il en est bien ainsi. Car si cet espoir existe pour une ex-madame Dutroux, il existe aussi pour chacun d'entre nous : "le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (La Bible 1 jean 1:7). En toutes circonstances.

Olivier Emery 

10:01 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

06/06/2012

A celui qui vaincra…

La vie est un combat. Notre existence et sa destinée éternelle sont l'enjeu d'un conflit crucial. Et les batailles quotidiennes aux carrefours de nos choix personnels en témoignent clairement : foi ou incrédulité ? Courage ou lâcheté ? Droiture ou fausseté ? Dureté ou douceur ?

 

L'esprit ambiant nous invite à la déresponsabilisation et tente de noyer nos coeurs et consciences dans un discours sirupeux et stupide mais dangereusement séduisant : "on ira tous au paradis, même moi."     

 

Quant à elle, l'Ecriture affirme encore et toujours : " A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie dans le paradis de Dieu." (Apocalypse 2:7)

 

 

Olivier Emery

14:20 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

15/05/2012

Croire aux miracles : une faiblesse d'esprit ?

Dans le Migros Magazine de hier lundi 14 mai 2012 M. Jacques Neirynck, grand scientifique et catholique pratiquant devant l'Eternel, déclare : " parler de miracle à quelqu'un d'aujourd'hui est tellement absurde qu'on pourra prendre celui qui tient ce langage pour un faible d'esprit ".

 

Alors je suis un faible d'esprit. Mais j'ai aussi une autre faiblesse : celle de confesser que je ne suis pas le seul. Pardon ? Qui sont les autres ? Oh, juste quelques personnes pas si "absurdes" que ça somme toute; jugez plutôt :

 

-       Jésus-Christ : Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; en mon nom ils chasseront les démons, ils parleront de nouvelles langues (…) ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris. (Evangile de Marc 16 . 17-18)

 

-       Luc l'Evangéliste : Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres (Actes 5:12)

 

-       Saul de Tarse (mieux connu sous le nom d'apôtre Paul) :   Ma prédication ne repose pas sur les discours persuasifs de la sagesse mais sur démonstration du Saint-Esprit et de puissance, afin que votre foi soit fondée non sur la sagesse humaine mais sur la puissance de Dieu (1ère lettre aux Corinthiens 2:4-5).

 

Une multitude de témoins à travers tous les siècles de l'humanité ont déclaré que le Dieu qui a créé les cieux et la terre est bien vivant.

 

Et si c'était vrai ?  

 

Olivier Emery

 

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22/11/2011

Etre fier de son patron aujourd'hui : est-ce encore possible ?

Etre fier de son chef, de son président, de son champion favori ou d'un illustre membre de sa famille. Oui, peut-être, mais pourquoi ? Nos livres d'histoire exaltent - non sans indécence souvent - la mémoire de grands généraux, de rois conquérants assoiffés d'ambition ou d'autres personnages illustres admirés pour leurs succès et pouvoirs.

Quant à moi, je suis fier de mon chef. Fier de son humilité (il lave les pieds de ses disciples), de son courage paisible et ferme vis-à-vis des puissants de son époque (il refuse de répondre au gouverneur) , fier de son inaltérable capacité à ne jamais laisser le mal guider ses gestes ou ses paroles, fier de sa noble grandeur lorsqu'il renonce un jour à tous ses droits légitimes et à son pouvoir sur une colline de Judée. En lui tout est bon, doux, fort, juste et sage à la fois.

Il est simplement incomparable et sa perfection est la signature de sa suprême royauté : le Jour vient où chaque être humain le verra et pliera le genou devant lui. Son pouvoir sera alors manifesté avec éclat et évidence dans le monde entier..."mais le vrai trésor est pour ceux qui l'adore dès aujourd'hui".

Olivier Emery

11:43 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

28/03/2011

J'ai mis du rouge sur mon coeur

J'ai mis du rouge sur mon cœur

Pour te louer ò mon Seigneur

Et sur les ailes des archanges

Souffle le vent de ma louange

Souffle le vent de ma louange

 

J'ai mis du noir quand sur la croix

Soudain la vie t'abandonna

Et le soleil se détourna

Prenant le deuil à ton trépas

 

J'ai mis du vert dans le jardin

Quand aux prémisses d'un matin

A retentit le cri de vie

Qui terrassa notre ennemie

 

J'ai mis de l'or sur l'horizon

Quand ton regard croisa le mien

M'offrant la joie de ton chemin

La  bienvenue dans ta maison

 

 

 

 

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26/01/2011

Où en est le jardin de ma vie ?

Yéchoua le Rabbi de Nazareth explique la parabole du semeur (cf. Matthieu 13:18ss) :

 

1°Ceux qui entendent parler du Royaume et ne comprennent pas sont comme le bord du chemin où tombe la semence : le Mauvais arrive et arrache ce qui a été semé dans leur cœur.

 

2° D'autres sont comme le terrain pierreux où tombe la semence : ils entendent la parole et la reçoivent aussitôt avec joie. Mais ils ne la laissent pas s'enraciner en eux, ils ne s'y attachent qu'un instant. Et alors, quand survient la détresse ou la persécution à cause de la parole de Dieu, ils renoncent bien vite à la foi.

 

3° D'autres encore reçoivent la semence parmi des plantes épineuses : ils ont entendu la parole, mais les préoccupations de ce monde et l'attrait trompeur de la richesse étouffent la parole, et elle ne produit rien.

 

Il semble bien que la 3ème catégorie se distingue des deux premières : celles-ci font état de la suppression totale de la foi, alors que celle-là dit que la Parole est toujours présente mais qu'elle ne produit pas de fruit.

 

C'est un peu comme certains chrétiens (dont je fais hélas trop souvent partie !) : ils ont la foi, participent régulièrement au culte ou à la messe, mais leur vie ne produit pas les fruits de l'Evangile : amour, bonté, patience, bienveillance douceur et joie.

 

Le "hic" : un terrain qui ne produit rien est d'une inutilité aussi triste que tragique. La "bonne nouvelle" : la semence n'est qu'étouffée; son potentiel fructifère subsiste. De bons coups de sarcloir dans les épineux que sont les soucis du monde et l'attrait de l'argent peuvent encore le transformer en jardin potager prospère. Déjà trop de temps perdu : c'est maintenant le moment de retrousser les manches ! Et de joindre les mains.

O. Emery

 

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25/01/2011

Psaume 50 pour aujourd'hui encore ?

L'Ecriture nous interpelle. Cette parole de vie révélée au peuple juif a été transmise par celui-ci au monde entier; elle garde une étonnante fraîcheur et une pertinence sans faille. Par exemple les psaumes, ou devrions nous dire plutôt les "Tehilîm, mot qui dérive de la racine hll, louanger"; d'où le mot "louanges,  mot splendide, mot rempli d'un contenu émotionnel certain, bien fait pour désigner des poèmes tout orientés vers la louange de IHVH-Adonaï" (A. Chouraqui ).

 

Prenons ainsi la louange no 50 verset 14 (Traduction Parole de Vie) qui nous montre que les actes religieux ne sont pas ce que Dieu recherche, mais bien :

 

-       "Offre-moi plutôt ta reconnaissance à moi ton Dieu". La louange n'est pas une option facultative du culte, elle devrait en être le cœur.

-       "Tiens les promesses que tu m'as faites, à moi, le Très-Haut". Une parole donnée, c'est sacré. Le Créateur nous considère comme les héritiers responsables de son Royaume.         

 

Ce poème de louange est sans compromis avec le péché, il refuse la langue de bois et le "politiquement correct", et au "bon chrétien bien religieux" parfois "content de lui et hypocrite", il lance un appel salutaire aussi clair que précis (versets 16-29) et nomme les choses par leur nom sans user d'euphémismes :

 

-       " Tu récites mes commandements mais tu n'accepte pas mes reproches ". Où est ton potentiel d'humilité nécessaire à toute remise en question ?  

-       " Quand tu vois un voleur, tu te mets avec lui ". L'honnêteté absolue en tout domaine est la marque et la protection contre la moisissure mortelle de l'amour de l'argent.

-       " Tu fréquentes ceux qui commettent l'adultère ". As-tu le courage de refuser les mœurs dévoyées actuelles ?

-       " Tu ne retiens pas tes paroles méchantes". Dénigrer, mépriser et abaisser autrui attriste le Saint-Esprit et pollue ton esprit..

-       " Ta bouche fabrique des mensonges. Dieu a horreur du mensonge car il porte en germe mortifère la destruction de toute confiance partagée.

 

O. Emery

    

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25/12/2010

Jérusalen capitale d'Israël

Hier soir à Rome, lors de la "messe de minuit de 22 heures", Benoit XVI a souhaité que Jérusalem devienne la capitale de deux nations, israélienne et palestinienne.

Qu'un penseur, un philosophe, un politicien, un diplomate le pense, pourquoi pas ? En revanche qu'un responsable religieux d'une dénomination chrétienne l'affirme me surprend, et voici pourquoi.

La foi chrétienne trouve son fondement et sa substance dans l'Ecriture; supprimez la Bible et la théologie chrétienne devient absolument vide ! Cette Révélation écrite si précieuse, c'est le peuple juif qui nous l'a apportée. Comme vient de le rappeler en novembre 2010 avec pertinence et courage M. Harper premier ministre du Canada : dans l'Histoire de l'humanité, "Israël apparaît comme une lumière, dans un monde émergeant d’une obscurité profonde. Contre toute attente, cette lumière n’a pas été éteinte. Elle brille confortée par les principes universels de toutes les nations civilisées : la liberté, la démocratie et la justice".

Cette Parole s'est inscrite dans la réalité géographique et historique de notre planète. D'Abraham à Jacob, de Moïse à David, d'Ur au Sinaï et du Sinaï à Jérusalem, cette Ecriture nous enseigne que l'être humain n'est pas l'esclave religieux des forces de la nature, l'adepte peureux et superstitieux du"polythéisme  chaotique". Elle nous apprend aussi qu'en 1004 av. Jésus-Christ, David, un roi juif, a  conquis Jébus petite cité cananéenne remplie de sanctuaires païens. Jébus devient alors Jérusalem, la ville de paix, la Cité de David, le lieu dépositaire de l'arche de l'alliance, signe tangible de la Présence du Dieu vivant unique et vrai.

Si, comme chrétien, j'accueille avec respect et joie le message spirituel du Livre des Juifs, je peux et dois en faire de même avec son message historique : voici plus de trois mille ans que Jérusalem, la Cité de David, est et demeure "le centre sentimental et spirituel du peuple juif tout au long de l'Histoire.(...)Ville célèbre dans le monde entier, elle tire sa gloire de la place exceptionnelle qu'elle occupe dans l'Histoire des Juifs" (Abba Eban, Mon peuple, Buchet/Chastel p. 34). Personne ne peut contester la justesse de ce propos ! Si le peuple juif ne s'était pas intéressé à Jérusalem, qui s'en préoccuperait ? Même en se bouchant les oreilles, nul ne peut nier entendre la prière persévérante et bouleversante qui, défiant les lois de l'oubli, a traversé la multitude des âges : " Si je t'oublie Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! Si je ne pense plus à toi, si Jérusalem n'est pas tout mon bonheur, que ma langue reste collée dans ma bouche ! " (Psaume 137:5-6).

En ce temps de Noël, le chrétien est donc particulièrement heureux de reconnaitre que Jérusalem est encore et toujours la capitale exclusive d'Israël et du peuple juif, et ce notamment pour deux excellents motifs :
a) son Messie et Seigneur est juif, mieux Il est le "Roi des Juifs" (Matthieu 2:2) qui revient bientôt avec gloire et puissance à ... Jérusalem ( cf. Zacharie 14:16)
b) tous les peuples de la terre ont été, sont et seront bénis par Dieu au travers d'Israël et de ses descendants, y compris le peuple palestinien et arabe en général. Au point que - paradoxe et sagesse du Ciel - Jérusalem devient alors la ville aimée de tous les peuples par ce merveilleux processus d'adoption exprimé dans le psaume 87 : " DE JERUSALEM ON DOIT DIRE QUE TOUS LES HABITANTS DU MONDE SONT NES DANS CETTE VILLE. LE DIEU TRES HAUT LUI-MEME L'A BATIE. QUAND LE SEIGNEUR L'ETERNEL COMPTE LES PEUPLES IL ECRIT SUR SON LIVRE POUR CHACUN " NE A JERUSALEM".

O. Emery

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13/12/2010

Avant Noël : le temps de l'Avent

En cette période de l'Avent tous les chrétiens du monde entier se réjouissent de fêter Noël, c'est-à-dire Yechoua ( = Jésus en hébreu ), Juif de Nazareth né à Bethlehem, Messie promis et annoncé depuis des siècles par les prophètes et l'Ecriture.

Yeschoua est un homme, un vrai. Il est aussi le fils de Dieu et l'Ecriture nous révèle que :

- Tout a été créé par lui

- Il est venu à Noël pour sauver l'humanité

- Il reviendra sur terre pour y imposer son Royaume de justice et de paix

En écho à ce qui précède, voici un poème de prière et de louange :

Tu prononças le premier mot

Quand tu créas tout l'univers

Et tu couvris de ta lumière

Ce qui prit forme et devint beau

Au cœur du temps qui naît qui passe

Sur les rivages de l'espace

Seigneur Jésus reçois les mots

De ma louange comme un cadeau

Comme un agneau sans dire un mot

Du monde entier tu pris les maux

Offrant ta vie à Golgotha

En renonçant à tous tes droits

Au cœur du temps qui naît qui passe

Sur les rivages de l'espace

Seigneur Jésus reçois les mots

De ma louange comme un cadeau

Tu as déjà le dernier mot

Toi qui sortis du noir tombeau

Et qui reviens sur cette terre

En Roi vainqueur de l'Adversaire

Au cœur du temps qui naît qui passe

Sur les rivages de l'espace

Seigneur Jésus reçois les mots

De ma louange comme un cadeau

15:11 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

19/11/2010

vérité ou Vérité ?

Cordiale bienvenue à chacun au culte de la Paroisse de la Rive-Droite dimanche 21 novembre 2010 à 9h45 (4, rue Pécolat en bas de la rue du Mont-Blanc)

vérité ou Vérité ?

Salut Maurice ! Comment vas-tu, passé un bon week-end ?

 

Salut François! Oui week-end génial ! Mon beau-frère fêtait son anniversaire et nous a invité à manger…. à Châteauvieux!.. chez Chevrier : menu surprise, à la table d'hôte, dans la cuisine : le paradis quoi ! Et toi ?

 

Dans le registre "paradis" c'était pas mal non plus : j'étais à un week-end de paroisse

 

Un quoi ?!  Ouhlala ça sent la naphtaline religieuse…

 

Détrompe-toi : c'était très chouette de passer un week-end avec des amis chrétiens et de partager ensemble des moments très sympas

 

Moi je me méfie un peu de la religion. Enfin si c'est ton truc tant mieux;  ce qui compte finalement c'est ce que tu ressens. Ce qui est important c'est que chacun croie à sa vérité; finalement peu importe  qu'elle se nomme Bouddha Mahomet ou Jésus n'est-ce pas ?

 

Euh…non je ne suis pas vraiment d'accord : je crois que la vérité existe et donc qu'il n'y en a qu'une, sinon le mot "vérité" ne signifie plus grand-chose; d'ailleurs elle porte un nom : "Jésus-Christ".

 

Oh là mon ami : on se calme ! Je te rappelle que nous sommes en 2010 et que le siècle des lumières est déjà passé par là il y a un bout de temps, mais il semble qu'il ne soit pas encore venu éclairer ta lanterne. Soyons sérieux : c'est prétentieux et scandaleux d'oser affirmer ce que tu dis, ça devrait être interdit d'être aussi intolérant !

 

Oh Maurice : qui est intolérant sur ce coup-là ?

 

 

J'ai la conviction que Dieu - comme la vérité - existe encore et toujours, qu'Il a tout créé et qu'il est Perfection et Amour à la fois : est-ce vraiment scandaleux d'oser le dire ?

 

Tu crois vraiment à toutes ces vielles histoires passées de mode ? Croire que Dieu existe c'est t'imposer une tyrannie qui t'empêche de vivre ta vie comme tu le veux, c'est ridicule !

 

Franchement, j'ai l'air d'un mec tyrannisé ? Crois-moi, ces "vieilles histoires" ont toujours du sens, et aujourd'hui autant que hier !

 

Bon… je suis laissé un peu emporté…en tout cas on ne peut pas dire que tu te gênes d'exprimer ce que tu penses, même si ce que tu dis est à contre-courant

 

Tu sais, répéter l'avis de la majorité des gens n'est jamais une garantie d'être dans le vrai

 

Tiens, là tu as raison ! Au temps pour moi ! Je vais y réfléchir, mais… j'ai mon train à prendre;  alors ciao! Bonne! et…on en reparle une prochaine fois …si tu n'es pas mort et ressuscité d'ici là !    

            

 

(Largement inspiré d'un texte de Christine Bourgeois 11.2010)

 

 

 

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