Noël à l'islandaise

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"On est loin des nanars du genre plein de bons sentiments et de valeurs chrétiennes". Edmée dixit. Comme un compliment. Comme si l'originalité de parler de Noël revenait à en gommer l'essence. Comme si la beauté émouvante d'une naissance, la lumière de l'étoile, l'humilité de l'étable, la ferveur des rois mages et le plus beau cadeau que l'humanité puisse recevoir étaient passés de mode. Devenus obsolètes et inutiles. Comme si l'intelligence humaine ne devait plus se concilier qu'avec l'orgueil narcissique d'un humanisme désespéré, prompt à se contempler dans le miroir.

N'en déplaise à celles et ceux qui se glorifient de "plonger au fond du gouffre, enfer ou ciel qu'importe, au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau", je continuerai à me réjouir et à exalter, encore et toujours, les bons sentiments et les valeurs chrétiennes. Car elles sont porteuses d'amour. Fructifères de bonté, de générosité, de bonheur à répandre la consolation et l'espérance; à lever son regard au dessus d'un horizon terrestre bien trop plein de la noirceur d'un monde qui se prive d'anges, de bergers et de chants à la gloire du Dieu créateur et sauveur.

Je n'ai pas honte de l'Evangile : que la joie la paix et la lumière de Noël habitent vos maisons vos familles et vos coeurs.

Lien permanent Catégories : Bible et Evangile, Spiritualités 1 commentaire

Commentaires

  • Je ne sais si l'honnêteté intellectuelle fait partie des valeurs chrétiennes, mais je tiens à vous faire savoir que ne pas publier les commentaires critiques est pour moi signe de double langage et d'hypocrisie.
    Cela étant dit, parmi les valeurs chrétiennes, il y a ce souvenir des confidences d'un médecin d'il y a 50 ans, qui me disait à quel point il devait se battre pour pouvoir administrer de la morphine à des mourants en souffrance face à des collègues chrétiens qui disaient haut et fort que ces souffrances étaient envoyées par leur dieu pour que le mourant les subisse...

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