La nostalgie du secret bancaire suisse

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10 ans. C'est l'anniversaire de l'abandon de notre merveilleux secret bancaire. On en pleurniche par ci, on s'en lamente par là. On évoque la "belle époque révolue"...

Surprise: peu ou pas d'échos de soulagement. De perspective éthique. De souci de la "reine des sciences". De morale.

Car, enfin, ce secret bancaire puait la bestiole crevée! Il générait une part de richesse inique et honteuse. Celle de l'argent de trafiquants de mort ou de riches tricheurs fiscaux animés d'une cupidité aussi infantile qu'égoïste.

A cette honte historique nationale s'en ajoute deux.

Celle de n'avoir abandonné ce vil rôle de receleur que si tardivement, et ce sous la menace de pressions extérieures.

Celle, aujourd'hui, d'esprits chagrins dépourvus de conscience qui ont la nostalgie de cette pseudo "belle époque".    

     

Lien permanent Catégories : Civisme, Politique, Solidarité, Suisse 1 commentaire

Commentaires

  • Bonjour,
    dommage que dans votre réflexion vous abordiez uniquement le côté des personnes ayant profité de ces gens cherchant à sortir l'argent fait au noir dans leurs pays respectifs, France, Italie et Allemagne surtout. Vous pourriez par honnêteté intellectuelle dire que le premier responsable de la non taxation de cet argent est le contribuable étranger qui a décidé de se soustraire aux impôts de son pays en amenant son argent gagné au noir à l'étranger, non ? celui qui ne veut pas payer d'impôts le fera que la Suisse existe ou non, la grande lessiveuse de l'argent de la drogue sont les banques américaines en Floride, cela vous interpelle ? Vous en parlez ? si il faut parler de cela alors parlons de tous les endroits Londres, Etats-Unis, Hong-Kong, Dubai, Chine, etc ... mais cessons de nous auto flageller alors que la responsabilité de la soustraction à l'impôt reste le contribuable concerné.

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