29/02/2016

La xénophobie n'est pas un péché.

Comme son nom l'indique, la xénophobie est une crainte. A l'inverse, le racisme est une grave faute morale aussi intolérable que dangereuse: cette lèpre répugnante doit être combattue avec pugnacité et détermination. La xénophobie, elle, se soigne. La laisser étendre son emprise sur nos sentiments peut conduire, à terme, au détestable racisme précité.

Du temps de Jésus autour des années 30 à 33 de notre ère, les habitants de la Samarie sont détestés. A tel point qu'il est usuel de contourner leur territoire pour se rendre de Jérusalem en Galilée, un détour qui coûte tout de même un bon jour de voyage supplémentaire. Ces Samaritains sont tellement mal vus que d'agressifs détracteurs du Rabbi de Nazareth l'accusent d'être possédé par un esprit démoniaque et d'être...un Samaritain(cf. Jean 8:48); bonjour l'insulte!

Jésus, lui, traverse la Samarie, discute en public avec une Samaritaine peu fréquentable et, last but not least, prend un "bon Samaritain" pour exemple d'un homme juste aux yeux de Dieu. Il nous guérit de la xénophobie et nous centre sur l'essentiel : aimer et partager l'amour de Dieu à mon prochain, étranger ou non.    

 

  

18:06 Publié dans Bible et Evangile, Civisme, Politique, Spiritualités, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

Commentaires

Vous dites que la xénophobie conduit au racisme j'en doute mais ce dont je suis sur c'est que le socialisme conduit à la xénophobie. A force de vouloir subventionner tout le monde sans en avoir les moyens, ceux d'ici finissent par craindre la venue de ceux d'ailleurs qui leur font concurrence. CQFD.

Écrit par : norbert maendly | 29/02/2016

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