20/02/2016

Chris McSorley déçoit en bien.

Blessé au visage. Quatre points de suture au menton. Intégrité physique de son jeune fils gravement menacée. Plainte pénale déposée. Deux agresseurs de 20 et 24 ans identifiés et appréhendés.

Connaissant le caractère sanguin (assez insupportable) du coach du GSHC, la suite de cet odieux fait divers aurait forcément dû s'écrire avec la plume de la sévérité plongée dans l'encre de la punition exemplaire.

Eh bien non. Au contraire: pardon, retrait de plainte et invitation amicale sont offertes par la victime lapidée à ses deux affreux agresseurs. Un geste de grâce qui anéantit d'un seul coup tous les démons de la vengeance et de la haine.  

C'est, sans nul doute possible, l'esprit de Jésus-Christ qui a inspiré cette noble et admirable attitude à Monsieur Mac Sorley. Un exemple évangélique ("Moi je vous dis d'aimer vos ennemis") dont ce monde trop violent a tellement besoin.

Olivier Emery   

09:02 Publié dans Bible et Evangile, Genève, vie locale, Spiritualités, Sports | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

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