21/12/2015

La joie e(s)t le vrai sens de Noël!

Entretien avec le sociologue-écrivain "à la mode" Frédéric Lenoir, publié ce mardi 21 décembre 2015 dans le Migros Magazine. Déçu en bien (comme disent les paysans vaudois). Morceaux choisis.

La joie vient de là : de la possibilité de savourer les choses, du temps et de la disponibilité.

Le bon chemin est celui qui vous met le plus dans la joie. 

A la différence du plaisir qui peut être totalement égoïste, la joie se partage.

L'enseignement de Jésus conduit à la joie.

Jésus cherche à rediriger le désir des gens qui sont malheureux parce qu'ils désirent quelque chose ou quelqu'un qui les diminue.

L'amour de Jésus ("agape" en grec) est l'amour-don venant de Dieu qui fait que la joie de l'autre nous met en joie.   

Très, très, très JOYEUX Noël à tous !

 

Olivier Emery

19:19 Publié dans Bible et Evangile, Spiritualités | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

14/12/2015

Pour vivre malheureux vivons cachés !

Oyez heureux et privilégiés habitants de l'un des plus beaux villages genevois! L'opération PORTES OUVERTES DE L'AVENT A LANDECY vous offre derechef des rencontres riches de découverte, d'amitié et de gourmandise.

Le soussigné peut en témoigner : on n'y rencontre que de charmants et intéressants voisins-villageois. Le sourire règne sans partage autour de verres remplis de fins nectars ou de choses à grignoter qui ont toutes un goût prononcé de "revienzi".

Voici les dernières agapes à ne manquer sous aucun prétexte car l'enchanteur mois de décembre bascule déjà, dès demain, dans sa deuxième mi-temps:

- mercredi 16 de 18h-21h chez Philippe Micheli, Prieur 58

- vendredi 18 de 17h30-21h chez Jacqueline Micheli, Prieur 50

- samedi 19 de 18h-21h chez John Gyger, Moëtte 3

- dimanche 20 décembre de 17h-20h chez Jacques Haeberlin, Prieur 32

Olivier Emery 

 

15:01 | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

12/12/2015

Menace terroriste à Genève : peur ou pas peur ?

Personne ne reprochera à quiconque d'éprouver une certaine crainte, voire une crainte certaine, à subir la violence cruelle et mortelle d'armes à feu ou d'engins explosifs. Question d'instinct de conservation. De réflexe de survie. Mais cette attitude ne devrait pas être celle du chrétien : "Ne craignez pas ceux qui peuvent détruire le corps. Mais craignez celui qui peut faire périr et le corps et l'âme dans l'enfer". Choqué ? Mais qui a dit que suivre l'enseignement du Rabbi de Nazareth était facile et confortable ? Son chemin, étroit, va à contre-courant des larges boulevards des pensées à la mode qui flattent l'orgueil humain. Non,l'évangile n'est pas un recueil de recettes de tisanes à la guimauve.

Tout disciple genevois de Jésus bénéficie donc de la responsabilité et du privilège d'être libéré de la peur d'actes terroristes. Mais que faire de cette liberté ? En voici trois usages possibles :

1. Si je devais me retrouver sur le site d'un attentat, je m'efforcerais de sauver le plus de vies humaines. Par exemple en secourant des blessés ou (pourquoi pas ?) en tentant de neutraliser l'arme d'un agresseur: risquer sa vie pour préserver celle des autres, n'est-ce pas là un authentique et cohérent témoignage d'amour évangélique ?

2. Pour paraphraser Henry Dunant ("notre véritable ennemi n'est pas la nation voisine; mais la misère, l'ignorance  et les préjugés") : nos véritables ennemis ne sont pas les musulmans; mais la haine, la vengeance et le goût de la violence.

3. Prier. Prier pour tous nos concitoyens qui ne savent plus prier, victimes du matérialisme ambiant et de la désespérance athée. Prier pour la protection de Genève et de tous ses habitants. Prier pour nos autorités politiques et policières pour qu'elles soient sages, courageuses et intelligentes. And, last but not least, prier pour les terroristes islamistes ("mais moi je vous dis d'aimer vos ennemis") afin qu'ils soient libérés des puissances démoniaques mortifères qui les animent. Afin qu'ils puissent recevoir la lumière la paix et l'amour de Dieu. Afin qu'ils abandonnent leurs funestes desseins et changent de vie.

Olivier Emery

06/12/2015

Vive la course de l'escalade !

Hier samedi 5 décembre 2015. 8h35. Place Neuve. Par petits groupes, des familles genevoises fortes d'un ou deux "poussins" s'approchent de l'entrée du lieu saint du jour: le parc des bastions. Baskets aux pieds les enfants trottinent déjà suivant le pas rapide des parents qui s'arrêtent alors, tous, devant l'allée de la dernière ligne droite de la course; déjà revêtue d'un magnifique tapis orange, elle s'orne au loin de l'incontournable banderole "ARRIVEE".

Une charmante maman à sa non moins charmante fillette :

- Tu vois ma chérie, tu vas arriver par là, tu prends le virage, puis tu cours jusqu'à la banderole "ARRIVEE" !

- Dis Maman, si j'arrive la première alors je lève les bras ? 

Olivier Emery

 

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