28/05/2015

Le sous-marin DIP tente de couler par le fond l'arche de Noé!

Reste à espérer que Noé et sa famille sachent bien nager ! Car les torpilles du DIP visent sa célèbre embarcation, laquelle pourrait échouer misérablement éventrée au barrage du Seujet.

A quand l'interdiction du Messie de Haendel ou de la Passion selon St-Matthieu de Bach ? A quand la mise au rancard au MAH de la Pêche Miraculeuse de Konrad Witz ? A quand... ? 

Certes le ridicule ne tue pas, mais le caractère aggressif et liberticide de la démarche étatique est inquiétant. Grand merci donc à Messieurs Jean Romain et Jean-Michel Bugnion de protéger notre patrimoine culturel contre d'impies éradiqueurs de toute oeuvre d'art à connotation spirituelle. Leur rage censitaire fait un peu penser aux individus qui dynamitent des biens culturels appartenant au patrimoine de l'humanité au motif qu'ils expriment une foi différente de la leur.

Sous prétexte de laïcité, un athéisme inquisiteur, obscur et militant rampe sournoisement au coeur du pouvoir genevois. C'est un devoir civique de le démasquer en rappellant avec M. Bugnion que:

"la laïcité c'est placer toutes les religions à égalité, pas de les évacuer".

Olivier Emery    

06:15 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

11/05/2015

Pas besoin d'être de gauche pour considérer avec bienveillance l'initiative du PEV.

Sur le principe, il est intelligent et équitable de songer à prélever une (modeste) part sur une succession pour financer le déficit de l'AVS. En effet, recevoir de l'argent que l'on a pas gagné devrait induire tout naturellement un renvoi de fortune gracieux et solidaire. Une transposition moderne et biblique du jubilé hébreux, un moyen légitime d'éviter une distorsion grandissante et néfaste entre une minorité de familles toujours plus riches et puissantes et une majorité de citoyens toujours plus démunis.

Sur le moyen, cette initiative semble pourtant manquer de pragmatisme. Pourquoi avoir fixé une franchise relativement faible à CHF 2'000'000.- ? C'est ce genre d'erreur qui fera probablement et malheureusement perde ce noble combat. Il ne fallait pas pénaliser la classe moyenne, laquelle risque de rejeter l'initiative du PEV. En politique, ce n'est pas comme dans le Royaume de Dieu à venir, il faut certes s'inspirer d'un idéal, mais il convient aussi d'appliquer l'adage "un tiens vaut mieux que deux tu l'auras".

Ainsi, il aurait suffi de fixer une franchise légèrement supérieure pour éviter cet écueil et/ou moduler le taux d'imposition en fonction du degré de parenté ou du nombre d'enfants héritiers...

Dommage que le PEV n'y ait pas songé.

Olivier Emery

PS: Lire ou relire le chapitre 25 du Lévitique ne fera de mal à personne. 

14:49 Publié dans Civisme | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

07/05/2015

Des journalistes sportifs antisportifs.

Humilié, ridiculisé ! Voici comment de bien tristes journalistes décrivent tel arrière de football bavarois victime du talent d'un joueur catalan.

Que l'on veuille bien pardonner la vulgarité du propos qui suit : ces journalistes sportifs antisportifs nous emmerdent! Oui Monsieur. Oui Madame.

Le sport est et doit rester un jeu, au sens noble du terme; c'est-à-dire une rencontre, dont la nécessaire présence de l'autre équipe induit forcément l'estime, la loyauté et le respect. Avec des gagnants, avec des perdants; c'est tout. Et il faut bien deux grandes équipes sur un terrain pour qu'un match soit grand; or il l'a été hier soir entre les deux prestigieux "B" européens.  

Il n'y a strictement rien d'infamant à être "mis dans le vent" par l'un des meilleurs et des plus vifs attaquants de l'univers.

Olivier Emery    

15:13 Publié dans Football | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

04/05/2015

Nozon ? Comme montée du Nozon ?

Alors que les coureurs par milliers battaient la bitume détrempé du marathon de Genève, un petit peloton s’élançait de Saint-Loup/VD pour rejoindre la bourgade jurassienne de Vaulion/VD au pied de la Dent éponyme. De nombreuses flaques et zones de gadoue entravaient la progression de sportifs amoureux de verdure, de silence et de nature. Dantesque. Crevant. Mais quel plaisir !

Oubliant le tumulte des eaux du Nozon, dépassant la cascade du Dard qui avait pris des allures de chutes du Niagara, ignorant (presque) le bijou abbatial roman de Romainmôtier, foulée après foulée, pas après pas parfois, nous portâmes nos jambes crottées et fourbues jusqu’au but...encore un peu plus heureux de l’atteindre que les années passées.

Olivier Emery  

 

09:08 Publié dans Course-à-pieds | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |