05/12/2014

Favoriser la circulation des TPG est une question de bon sens.

Permettre aux TP de circuler en site propre revient à les rendre plus rapides. Le bien public l'impose en termes de mobilité globale : si un véhicule contient 80 voyageurs, il passe naturellement avant celui qui en contient un ou deux. Même un enfant de 10 ans peut le comprendre sans peine.

Le gain est aussi évident en terme d'économie d'énergie et de réduction de pollution. Tant notre précieux environnement vital que notre santé sortent gagnants de cette stratégie : un véhicule transportant 80 personnes pollue moins que 80 en transportant une chacun.

Cette évidence est telle que l'on peine à comprendre nos élus de l'Entente lorsqu'ils s'y opposent. Que les représentants de l'UDC ou du MCG soutiennent aveuglément le transport individuel dévoreur d'espace, d'énergie et d'air pur ne surprend plus personne. En effet ces partis flattent leurs électeurs "pro-voiture primaires" et distribuent probablement des dividendes à de puissants et intéressés sponsors.

En revanche, je ne comprends pas pourquoi les élus PDC et PLR bafouent régulièrement le bon sens en matière de politique des transports en votant au détriment de l'environnement et de la santé publique. Elus de l'Entente ressaisissez-vous! De grâce, n'abandonnez pas à la gauche le monopole de la défense de ces biens vitaux pour tous. 

Olivier Emery

 


Commentaires

Désolé, mais la production d'électricité pour alimenter tous ces bus polluent aussi énormément sans compter le rayonnement néfaste de tous ces câbles aériens.... Comme quoi vous également faites de la désinformation....

Écrit par : Davide | 05/12/2014

Monsieur Emery, oserais-je vous recommander de ne vous exprimer que sur des sujets que vous maîtrisez, comme la foi, pour ne prendre que cet exemple ?
Les sites propres pour les transports publics sont une aberration. Faites un petit tour à Zurich pour le vérifier. Les voies de bus sont délimitées par des lignes discontinues qui permettent partout le dépassement ou le tour sur route par les transports individuels motorisés. Sur les quelques axes qui comportent des sites propres, le trottoir est abaissé pour permettre aux TIM de traverser les voies et rejoindre les transversales.
C'est avec des intégristes de votre genre que la ville de Genève alimente indéfiniment la guerre des transports et paralyse la circulation, toutes catégories confondues.

Écrit par : Pierre Jenni | 08/12/2014

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