18/09/2014

VELO versus AUTO: il n'y a pas photo!

Ce matin jeudi 18 septembre 2014. Landecy. Temps assez couvert mais sec. Température 18°C. Il est 08h30 et j'ai rendez-vous à Rive chez mon dentiste à 09h00 précises. Mission impossible ?

08h31:

J'enfourche ma bicyclette.

08h40:

Je remonte plusieurs dizaines de voiture qui bouchonnent avant de franchir sans peine le carrefour du Rondeau de Carouge.

08h45:

Et hop, le carrefour de la Fontenette est déjà derrière moi, tout comme une longue file de voitures à l'arrêt qui attend un feu de couleur favorable.

08h50:

Un petit raccourci efficace réservé à la mobilité douce me fait oublier la petite montée sise en haut du boulevard de la Cluse.

08h55:

C'est déjà l'abordage de Rive. Mon fidèle et docile destrier s'y laisse attacher sans broncher, à deux pas de mon lieu de destination.

08h58:

Mon coup de sonnette résigné rententit dans le hall de ce lieu de torture, hélas parfois nécessaire.

09h00:

J'attends mon sympathique dentiste qui aura...dix bonnes minutes de retard; mais ça, c'est pas la faute à mon vélo.  

 

Olivier Emery

 

12:17 Publié dans Genève, vie locale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

Commentaires

Excellent!

Plus de maintien en forme physique, moins de maladies.

Le principal problème du vélo c'est d'avoir à respirer tous les gaz d'échappement des véhicules motorisés.

Il est nécessaire d'instaurer un péage urbain en ville de Genève. Milan l'a fait. C'est possible. Et ça rapporte au lieu de coûter.

Écrit par : Johann | 18/09/2014

Bienheureux sont ceux qui, comme vous et moi, peuvent s'offrir le luxe de cette liberté jouissive. Rendons grâce.

Écrit par : Pierre Jenni | 18/09/2014

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