28/05/2014

Bus TPG à Landecy. Appel à Alain Walder, Maire de Bardonnex, et Luc Barthassat, Conseiller d’Etat.

Une légitime impatience grandit dans la population de notre beau village. Et pour cause. La loi sur le réseau des transports publics (H 1 50) n’est pas respectée depuis des lustres puisqu’elle stipule que les agglomérations doivent être desservies par un arrêt TPG situé à moins de 500m. L’heure n’est plus aux précautions de plume ou de verbe; voici de trop nombreuses années qu’une pénible inertie semble affecter ce dossier.

La solution existe : il suffit de prolonger la ligne 44 de La Croix-de-Rozon jusqu’à l’entrée de Landecy et d’y créer une boucle de rebroussement.

Les TPG jouent le jeu. En effet, la ligne 44 est particulièrement rentable et sa prolongation ne générerait qu’un fort modique coût de fonctionnement supplémentaire. Aujourd’hui, il est donc nécessaire que les autres acteurs concernés fassent montre d’un dynamisme résolu. C’est pourquoi le présent appel à l’aide est lancé à Luc Barthassat, conseiller d’Etat en charge du Département concerné, et à Alain Walder, Maire de la Commune de Bardonnex.

Chers Magistrats précités, foin de variante « de traverse » (quasi) inutile et intolérablement déficitaire. C’est aujourd’hui le moment d’agir  et de faire rapidement inscrire la réalisation du projet de prolongation « du 44 » dans le tout prochain plan directeur du réseau TPG. Il y a urgence.

Vos administrés de Landecy comptent sur vous !  

Olivier Emery

 

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15/05/2014

Faut-il interdire le trafic de transit à travers Landecy ?

Mercredi 14 mai 2014. 18h30. Salle polyvalente de Compesières. Un public landecéen nombreux et attentif prend connaissance du projet de la Mairie concernant la sécurisation de la Route du Prieur, qu’il serait d’ailleurs plus opportun de nommer « Rue du Village ».

 

Grâce, notamment, à une bienvenue pétition soutenue par de nombreux villageois qui réclamait l’interdiction du trafic de transit, les choses semblent bouger dans le bon sens. Par pragmatisme et sens des réalités juridico-administratives, la Mairie présente une contre-proposition ma foi assez séduisante : faire de la Rte du Prieur une zone dite de « rencontre » limitée à 20km/h avec priorité absolue pour les piétons. La très grande majorité du public présent approuve cette solution. Avec un ou deux bémols cependant : 1) est-il vraiment utile de marquer les places de parking ? 2) il faudra impérativement accompagner le « maximum 20km/h » par des mesures plus efficaces qu’un simple marquage au sol. Ces mesures sont réalisables in casu. En effet, il existe des ralentisseurs insonores, un ou deux tronçons de la rue du village semblent bien assez larges pour y placer des obstacles physiques, des radars discrets à haute valeur pédagogico-automobilistique, etc...

Mais les Villageois devront aussi jouer le jeu et renonçant à se cacher derrière leurs beaux murs historiques. Ils devront se réapproprier l’espace public, y faire jouer leurs enfants, y installer leur barbecue et offrir plus souvent l’apéro à leurs sympathiques voisins !

 

Olivier Emery

09:49 Publié dans Civisme | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

13/05/2014

Le pasteur évangélique américain Lou Engle est-il homophobe ? Une « charia évangélique » pour tous les citoyens ?

Affirmer que l’homosexualité est contraire à la volonté de Dieu telle que révélée dans la Bible ne signifie pas pour autant que l’on soit homophobe. Le message évangélique distingue clairement l’homosexualité de l’homophobie. S’il condamne le péché, l’Evangile offre pardon et bonté à tout pécheur. Ainsi Jésus ne condamne pas la personne prise en flagrant délit de faute morale : « je ne te condamne pas », mais il ajoute aussitôt : « vas et ne pèche plus ». Taxer M. Engle d’homophobe au seul motif qu’il condamne l’homosexualité serait donc intellectuellement malhonnête.

Autre question : les chrétiens doivent-ils souhaiter que nos lois pénales (ré)adoptent les lois morales bibliques au sujet de l’homosexualité ou de l’adultère par exemple ? Ou, autrement exprimé : faut-il imposer en la matière une législation chrétienne à tout citoyen comme d’autres imposent, sous d’autres cieux, une charia islamique ?

Bien sûr que non. Pourquoi ? Tout simplement parce rien dans l’Evangile ne le prêche. Un silence assourdissant. Un refus constant de Jésus de prendre le pouvoir politique, législatif ou judiciaire. Au contraire, il est venu non pour juger, non pour condamner, mais pour libérer et sauver. Un message de rédemption et de justice qui situe son Royaume et son combat sur le plan spirituel. C’est aujourd’hui encore et toujours le temps de décider librement de changer de comportement, de recevoir en son cœur le pardon de ses fautes et la vie de l’Esprit. Car la loi évangélique ne s’impose jamais de force, mais elle se propose comme une norme intérieure et libératrice.

Plus royalistes que le roi, certains chrétiens – surtout américains - ne semblent pas l’avoir compris et ambitionnent d’instaurer un pouvoir politique chrétien au mépris de l’enseignement et de l’exemple vécu de leur Maître. Ignorants qu’ils sont victime d’une forme de séduction marxiste, ils méconnaissent les nombreux textes bibliques qui font du retour de Jésus « en gloire » le préalable incontournable de l’instauration d’un monde nouveau exempt de péché. Il faut avoir le courage de le dire clairement : leur doctrine est une fausse doctrine, dangereuse et piégeuse, qui trahit l’Evangile.

Olivier Emery

 

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07/05/2014

Dans l’ombre rupestre du marathon de Genève

Le calendrier des courses-à-pieds est quasiment immuable. Sans crainte de se tromper, tout coureur sait par exemple que la course de l’escalade a toujours lieu le premier samedi de décembre, Morat – Fribourg le premier dimanche d’octobre et le marathon de Genève le premier dimanche de mai. Chaque premier samedi de mai offre aussi une alternative champêtre vaudoise aux coureurs qui délaissent le dur bitume au profit des sentes naturelles herbeuses ou terreuses. De Pompaples à Vaulion, voici la montée du Nozon ! Un parcours bucolique parsemé de plusieurs passages plus qu’humides qui font dire aux courageux sportifs ayant terminé leur pensum de 13km de montée : « au moins l’année prochaine ça ne pourra qu’être moins boueux.». Et l’année suivante le parcours a encore et toujours rendez-vous avec autant de gadoue que de plaisir.        

Olivier Emery

12:58 Publié dans Nature, Sports | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |