05/07/2013

Dénoncer un délit : un devoir libérateur

Les fonctionnaires vaudois devront dénoncer crimes et délits dont ils ont connaissance dans leur exercice professionnel. C'est une bonne nouvelle pour les administrés et pour la lutte contre la corruption et les abus de pouvoir. C'est aussi une bonne nouvelle pour les fonctionnaires concernés car ce devoir légal les soustrait à l'éventuelle pression malsaine d'une hiérarchie laxiste, voire complice, de l'activité délictueuse.

 

La transparence, la vérité et la justice ne seront jamais source de climat délétère; contrairement à l'intimidation d'une pseudo solidarité qui alimente toujours la détestable violence inhérente à toute délinquance.

 

Olivier Emery   

15:46 Publié dans Civisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

Commentaires

@Cher Monsieur Emery,savez vous pourquoi de nombreux Suisse détestent Internet? c'est simple à comprendre. Le monde est ce qu'il est depuis la nuit des temps et la machine devient bête à dénonciations ,délations méchancetés chroniques et gratuites.
Paradoxalement le terme Fainéant n'est jamais cité et pourtant!
En vous lisant j'ai l'impression d'entendre des citoyens Suisses parlant du vécu de leurs parents en Allemagne de l'Est dans les années 80 dénonçant le système Stasi.Faut non plus pas tomber dans l'hystérie collective qui sert de prémices aux carnavals saisonniers
Attention au dérapage car ce genre de conseils peut faire boule de neige déjà qu'aujourd'hui on a des concierges qui peuvent détailler avec précision l'heure de départ et de rentrée de grands-mamans de 50 ans parties faire leurs emplettes!
D'ailleurs tout le monde connait l'histoire des religieux,4 de confessions différentes ,un billet de 1000frs posé sur la table disparait et aucun jusqu'à nos jours n'a encore avoué son forfait/rire
toute belle soirée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 05/07/2013

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