04/02/2013

"Dieu est mort" a dit le philosophe. Et le philosophe est mort...

C'est peu dire que notre société vit une crise de ses valeurs morales. De plus en plus de nos contemporains rejettent Dieu et ses instructions. Dimanche matin 3 février 2013 Guillaume, pasteur des jeunes à Pécolat et psychologue de formation, s'est exprimé avec clarté et brio à ce sujet.

 

Le rejet de Dieu et de sa parole conduit notre génération à rejeter l'autorité paternelle et à ne plus se soumettre à certaines normes fondamentales. Elle veut vivre sans limites. Résultat : 90% des consultations psychiatriques de jeunes seraient liées… à l'absence d'un père. Aujourd'hui il est devenu normal d'aimer l'argent et le plaisir plus que Dieu, de désobéir à ses parents, d'être orgueilleux et irréligieux (cf. II Tim. 3:2ss).

 

Alors que faire ? Baisser les bras et se taire ? Ne pas contrarier nos contemporains, si sûrs d'eux depuis qu'ils se sont débarrassés des normes judéo-chrétiennes ? Renoncer à dire que l'homosexualité et l'homoparentalité transgressent des limites pourtant posées à l'humanité pour son bien ? Eviter d'être (injustement !) taxé d'obscurantiste ou d'homophobe ? Admettre tout et n'importe quoi au nom d'un pseudo amour chrétien aussi sucré que mensonger ?

 

On reconnait l'arbre à son fruit. L'ennui est que le fruit de l'abandon des valeurs bibliques n'apparait pas immédiatement dans sa laideur mortifère. Et même lorsque celle-ci commence à paraître, la séduction d'être dieu à la place de Dieu rend malvoyant.

 

Bonne nouvelle quand même : Dieu n'est pas mort ! Celui qui reçoit sa lumière peut, aujourd'hui encore, devenir son enfant et bénéficier ainsi de sa restauratrice paternité (cf. Jean 1:12).

 

Olivier Emery

15:50 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

Commentaires

Touchant. Mais effrayant.

Écrit par : PIerre Jenni | 04/02/2013

Les commentaires sont fermés.