21/01/2013

Faut-il vraiment envier la croissance économique chinoise ?

Obnubilé par l'Argent et fier de son matérialisme synonyme de bonheur, l'être humain court à sa perte. Le Chinois n'y coupe pas. A Pékin comme dans de nombreuses autres villes de l'Empire du milieu, la pollution de l'air et de l'eau est dramatique et mortifère. Du lever du soleil (qu'on ne voit plus) jusqu'à son coucher, la ville étouffe en un immense embouteillage automobile. Récemment un important incendie n'a même pas été remarqué car , comme pour les trams, une fumée "peut en cacher une autre".

Mais pourquoi s'en faire ? Et surtout que l'on ne touche pas à ma sacro-sainte liberté, à mon confort individualiste, à la Déesse des temps modernes : la Bagnole.

Grande est l'Arthémis des Ephésiens ! criait la foule agacée s'opposant à l'apôtre Paul. (cf. Actes 19:28). Grande est la Voiture des Terriens ! crie la foule agacée réclamant 2ème tube de tunnel, 3ème voie d'autoroute et plus (ou autant) de places de parking en ville.

Renoncer à ma voiture ? Renoncer à mon enrichissement matériel ? Jamais; plutôt crever !       

Olivier Emery

 

 

17:20 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer |

Commentaires

Los Angeles, Paris ou Bangkok sont aussi un imense embouteillage permanent de millions de voitures, pourtant on voit le soleil s'y lever. Chercher l'erreur.

Écrit par : Eastwood | 22/01/2013

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