31/12/2012

Quelle heure est-il ? L'heure de grandir !

Dimanche matin 30 décembre 2012. Culte à Pécolat. Jean Blanc, pasteur : " : quelle heure est-il ? 11h15 ? 22h30 ? Non, c'est l'heure de grandir !" 

Au seuil de 2013 chaque chrétien est invité à éviter le recul et à renoncer au sur place. Grandir, nous le devons et le pouvons en 2013. 

Grandir dans nos paroles et actes d'amour (cf. 1 Timothée 4:15).

Grandir dans notre exigence de vérité, d'intégrité et de justice. Grandir dans notre confiance en Dieu. Grandir dans la générosité. Grandir dans notre respect d'autrui et de la création (environnement). Grandir en bonté et en courage.

Grandir au quotidien, du 1er janvier au 31 décembre 2013. Pour qu'à travers notre humble mais significative présence, brillent autour de nous la lumière et l'espérance de Jésus et du Royaume de Dieu.  

Très heureuse et grandissante année 2013 à toutes et à tous !

Olivier Emery    

09:39 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |

28/12/2012

Le Jugement dernier aura bien lieu : Dieu merci !

Quand un théologien protestant s'exprime sur un sujet sensible et peu à la mode tel que le Jugement dernier, le lecteur respectueux de la Bible retient son souffle et s'attend au pire. Surprise ! Votre serviteur a été "déçu en bien" par le Professeur lausannois Daniel Marguerat.

 

Morceaux choisis publiés dans le Migros Magazine du 24 décembre 2012 :

 

-       Un Dieu tout sucré tout amour, devient insignifiant et impuissant face au mal.

 

-       Dieu n'est pas un chat tout bon qui ronronne sur le radiateur.

 

-       Dieu est à la fois amour et vérité.

 

-       Dieu se prononcera un jour sur la vie de chaque individu, ce qui fait donc de moi un adulte responsable.

 

-       L'espérance du Jugement dernier est une bonne nouvelle. Dieu révèle aux hommes ce qu'ils sont, pour leur fierté comme pour leur honte.     

 

-       Face à l'injustice, à la misère et au cynisme : que faire ? Je peux avoir confiance dans le fait que Dieu aura la Dernière Parole sur ce monde.

 

-       Oublier le Jugement dernier c'est abandonner le monde aux méchants.

 

 

Olivier Emery

13:01 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

25/12/2012

Qui peut décider soi-même de naître ? Personne ! Vraiment personne ?

Noël. Dans une peite bourgade de Judée voici un peu plus de 2012 années naît un être humain que ses parents appelleront Jésus. Il est le seul dans l'histoire de l'humanité à avoir décidé de naître. Voilà pourquoi Noël est un jour unique et exceptionnel dans l'Histoire : le fils de Dieu a accepté de venir sur la terre pour y vivre, y partager notre condition humaine et montrer aux hommes qui est vraiment Dieu.

Ah mais pardon, me rétorquera-t-on  : comment la raison humaine peut-elle accepter pareille fable ? Autant croire au Père Noël !

C'est la question cruciale (c'est le mot) qui se pose à chacun : croire ou ne pas croire en Jésus-Christ ? Soumettre à son autorité sa raison et son coeur ? Ou continuer à vivre sûr de ses certitudes puisque l'Homme, devenu "grand et intelligent", n'a plus besoin de son Créateur ? La science n'a-t-elle pas enfin démontré que l'être humain est "né tout seul" suite à de fabuleux et innombrables heureux hasards évolutifs ?

Personne n'a décidé de naître; mais plusieurs ont décidé de renaître. Décidé d'accueillir une nouvelle vie au sein de leur existence. Avec de nouvelles valeurs éthiques, de nouveaux objectifs, de nouvelles espérances joyeuses, dès à présent et pour l'éternité : "Seigneur à quel autre irions-nous qu'à toi ? Tu as les paroles de la vie éternelle !" (Apôtre Pierre dixit). 

Bonne et bénie fête de Noël à chacun et spécialement à tous les René et Renée de Genève et du monde entier.


Olivier Emery      

10:05 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer |

22/12/2012

24 décembre 1943 : déporté au garde-à-vous devant son chef de camp nazi. Une vraie histoire (vraie) de Noël.

Paris. Printemps 1943. Réquisitionné par les Allemands pour fonctionner comme interprète, Erino Dapozzo parvient à sauver des Juifs et des résistants. Arrêté par la Gestapo il est déporté dans un camp de travail en Allemagne près d'Hambourg. Le camp est très dur. Insalubrité, famine et cruelle froidure hivernale sont au rendez-vous en cette veille de Noël 1943. Erino est convoqué par le chef de camp qui le reçoit dans sa confortable baraque, le fait mettre au garde-à-vous devant sa table et, sadique, se régale lentement d'un festin de Noël en se moquant de son infortuné prisonnier. Arrivé au dessert il débale un petit paquet de gâteaux qu'il se met à manger avec délice :

- Oh qu'ils sont bons ! Votre femme est une remarquable cuisinière, elle vous en envoie chaque mois et ils sont toujours délicieux !

Erino imagine son épouse et ses enfants privés de presque tout qui se privent encore d'avantage d'un peu de farine et de beurre pour leur époux et papa déporté; une voix diabolique lui souffle alors :

- Hais-le ! C'est la guerre, tu as le droit d'haïr cet homme infâme !

Erino prie intérieurement et Jésus lui répond : "Moi je vous dis d'aimer vos ennemis". Son abattement fait alors place à une paix joyeuse. Il dit à son bourreau qu'il l'aime et qu'il va prier pour lui. Quel renversement ! Le commandant devient furieux et sur requête de son prisonnier le renvoie dans son baraquement.        

Dix ans plus tard Erino parvient à retrouver la trace de son ex-commandant. Après la guerre, celui-ci a plusieurs fois changé d'identité et de domicile pour se cacher et éviter des représailles. Accompagné d'un ami pasteur Erino lui rend visite à l'heure du goûter après avoir acheté des petits gâteaux. Il se présente :

- "Bonjour chef de camp X ! Je suis le prisonnier no X du baraquement X ! Vous savez...celui des petits gâteaux de Noël. 

L'homme blêmit tout comme sa femme et ses deux filles :

- " Vous êtes venu pour vous venger ?"

- " Ja wohl ! Votre épouse pourrait-elle nous préparer s'il vous plaît une tasse de thé ? J'ai apporté quelques petits gâteaux"

Autour de la table familiale Erino lui parle d'une vengeance très spéciale qui a pour nom le pardon :

- " Je viens vous annoncer que je vous pardonne. Avec votre passé, vous portez un énorme poids de culpabilité. Rien ni personne ne pourra vous en libérer, sauf celui qui est venu sur terre à Noël pour cette mission. Réfléchissez-y".       

Deux ans plus tard l'ancien chef de camp devient chrétien, l'ami et le frère d'Erino.

Chers lectrices et lecteurs de la Tribune de Genève, je vous souhaite la joie et la paix profonde de Noël. Celles que procure le pardon reçu et donné. Sans exception. Sans aucune restriction.     

 Olivier Emery

P.S Le récit complet des aventures extraordinaires vécues par Erino tout au long de sa vie est sur www.dapozzo.com

09:53 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

20/12/2012

Mes voeux de Noël à mon PDG Monsieur E.

Cher Monsieur E.

Je vous remercie de votre communication de fin d'année et des bons vœux qui l'accompagnaient. Votre message m'a réjoui et irrité.

Réjoui parce que vous mettez à l'honneur de belles valeurs chères à mes convictions chrétiennes : sens des responsabilités, loyauté, intégrité, focalisation systématique sur nos clients.

Irrité pour le même motif que précité, et voici pourquoi. D'avance je vous prie de bien vouloir pardonner la franchise de la question suivante : manqueriez-vous d'un peu de clairvoyance sur la réalité du fonctionnement de notre entreprise ?

Je prends la liberté de vous interpeller sans détours car, dans le concret de mon activité au sein d'A. SA (25 années de service en 2013), je constate souvent que la majorité des cadres de notre société se comporte trop rarement avec intégrité, loyauté et souci des intérêts du client. Leur fâcheuse priorité semble être leur intérêt personnel servi par la stratégie suivante - hélas gagnante - au sein de notre entreprise : éviter les problèmes, dissimuler ceux que l'on ne maîtrise pas et – règle d'or pour progresser dans sa carrière – ne jamais contrarier son chef afin d'être toujours apprécié de celui-ci.

Comme dit le proverbe chinois : "mieux vaut allumer une bougie que maudire l'obscurité" ; c'est le sens de mon présent message qui tente de s'inscrire dans la lumière de Noël. Nous sommes plusieurs à rêver de pouvoir travailler au sein d'une société dans laquelle la (bonne) culture d'entreprise affichée correspond à la réalité des comportements.

Un employeur qui n'aurait plus besoin de parler de bons principes de management parce que ceux-ci seraient réellement pratiqués et encouragés par la majorité de ses cadres : et si ce n'était pas qu'une utopie ?

Je vous présente, cher Monsieur E. à vous et à vos proches mes vifs vœux de bonheur et de paix pour Noël et la nouvelle année 2013.  

Olivier Emery

15:36 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

19/12/2012

L'Armée du salut est hors-la-loi !

Ceux qui ne l'ont pas l'ont souvent mauvaise ! Qui suis-je ? La foi. Les esprits chagrins et malsains (cf. ma note du 17.12.2012) se rebiffent car ils sont de mauvais perdants. Toujours mauvais. Toujours perdants. Et ce même s'ils devaient parvenir à exclure de l'Eurovision 2013 le sympathique et talentueux groupe de l'armée du salut.

En effet, leurs pitoyables contorsions dialectiques les condamnent;  jugez plutôt : avec son uniforme et son nom l'AS fait de la "publicité", ce qui est interdit par le règlement du concours. Ben voyons !

Comme si une organisation totalement caritative dévouée depuis toujours à aider les démunis et redonner dignité aux meurtris de l'existence pouvait se confondre avec une entreprise commerciale à but lucratif ! Ah ah ah : mieux vaut en rire que de s'en irriter (cf. Psaume 37 : 1 et 8).

Amis (chrétiens ou non) de bonne foi (avec ou sans), sereins et joyeux chassons de la sorte ces esprits mauvais (et) perdants au nom et avec

Cé qu'è lainô, le Maitre dé bataille, que se moqué et se ri dé canaille = Celui qui est en haut, le Maître des batailles, qui se moque et se rit des canailles.

 

 

 

Olivier Emery

10:18 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

17/12/2012

Eurosong suisse : la (très) belle victoire de l'Armée du Salut !

Près de 38 % des suffrages ! Samedi 15 décembre 2012 le groupe vocal et musical de l'AS n'a pas gagné la finale suisse de l'Eurovision : il a triomphé. Ce brillant résultat est réjouissant. Pourquoi ? Parce qu'il fait échec aux esprits chagrins et malsains qui déterminent souvent les succès dans le monde du show biz.

Non, pour réussir dans le monde du spectacle il n'est donc pas absolument nécessaire d'être impudique, ou adepte de sorcellerie, ou défoncé aux drogues et à l'alcool ou "soutenu par le lobby gay" (Lady Gaga dixit).

Oui, les portes de la finale de l'Eurovision 2013 en Suède peuvent aussi s'ouvrir en réponse à une (très) belle chanson portée par un (très) joyeux et sympathique groupe, composé notamment d'une jeune chanteuse qui a de (très) beaux yeux azurs et d'un doyen nonagénaire au visage vraiment (très) chou.  

"You and me" de l'AS : non seulement un cadeau de Noël avant l'heure, mais aussi son message en filigrane : il y a une vraie, saine et lumineuse joie dans le royaume de Dieu. Peut-être la différence entre "faire la fête" et "vivre la fête" ?

Olivier Emery

 

09:51 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer |

13/12/2012

Pages "poeple" : une perle au milieu de la tourbe.

Je ne suis pas un fan des pages people : elles renferment trop souvent des inepties (au mieux) et des ragots dégeulasses (au pire) qui ne glorifient pas - c'est une litote - la dignité et la valeur humaines. 

Pourtant ce matin 13 décembre 2012 lors de mon feuilletage habituel ultra rapide des pages 28 et suivantes du "20 minutes", mon regard fût heureusement accroché par une déclaration aussi insolite qu'extraordinnaire : " Payer mes impôts n'est pas un souci " ! Et Omar Sy le célèbre acteur black du film "Intouchables" de préciser sa pensée : " J'ai grandi avec les allocations familiales. Ca a filé un bon coup de mains à mes parents. Donc vu mon histoire, c'est un peu comme si je remboursais mes dettes ". 

Remarquable leçon de civisme ! Quelle classe ! Quelle humble et saine apologie du contrat social ! A méditer sans modération tant par les nantis égoistes obsédés par l'amour de l'argent que par certains chantres de l'Etat-Providence pour qui tout est dû au point de faire disparaîre le mot "merci" de leur vocabulaire.  

Olivier Emery          

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05/12/2012

La corruption : poison mortel mais antidote connu.

Aujourd'hui 5 décembre 2012 l'ONG "Transpary International" publie son rapport annuel et constate que ce fléau continue de faire des ravages "partout dans le monde". Derrière le trio de tête composé du Danemark de la Finlande et de la Nouvelle- Zélande, la Suisse se place au 8ème rang.  . En triste queue de liste figurent l'Afghanistan, la Corée du Nord et la Somalie.

 

La corruption est un poison mortel pour toute communauté humaine. Elle est l'incarnation hideuse de la violence, de l'injustice, du mensonge et de la cupidité. Elle enrichit une petite poignée de truands aussi riches que méprisables et jette dans la pauvreté de très nombreuses victimes.

 

Pourtant son antidote est facilement identifiable : c'est l'intégrité. Notons que presque tous les pays bien classés présentent un arrière-plan historico-culturel chrétien (à majorité protestante) au contraire de la majorité des mal classés. Un hasard ? Peut-être pas. Depuis la Réforme, la Bible a été remise à l'honneur et largement diffusée. Il n'est pas anodin de relever que de la Genèse à l'Apocalypse (premier et dernier livre de l'Ecriture) la droiture et l'intégrité sont des valeurs exaltées alors que la duplicité et la cupidité sont fermement condamnées.

 

La corruption fait d'ailleurs l'objet d'un traitement prioritaire dans l'Evangile : avant même le ministère de Jésus ! En effet le 2ème chapitre de Luc nous rapporte la réponse suivante de Jean-Baptiste aux collecteurs d'impôts et aux soldats qui lui demande ce qu'ils doivent faire : "n'exigez rien de plus que ce que qui vous a été ordonné ; ne commettez ni extorsion ni fraude envers personne et contentez-vous de votre solde".

 

Olivier Emery

13:35 Publié dans Civisme | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |