15/03/2009

Lire la Bible ? Oui mais...

Il existe deux types différents d'approche de la Bible :

a) y chercher de quoi prouver bien-fondé et pertinence de ma pensée
b) laisser l'Ecriture façonner ma pensée

a) Cette première approche met l'esprit humain au centre et à la source de la réflexion. Elle utilise la Parole, ne s'embarrasse (surtout) pas de rechercher dans les autres passages de l'Ecriture ce qui pourrait nuancer voire contredire son propos. Au besoin elle extrapole, ignore le contexte du passage, prend le début d'un verset et en tronque la suite. La Parole de Dieu est alors au service de l'intelligence humaine. Oh que la Bible vous montre mon chemin ! Oh que par mon jeu de miroirs elle vous éclaire le sentier de ma vérité !

b) Cette deuxième approche a l'humilité de la prière et de l'écoute : enseigne-moi et révèle-moi tes voies mon Dieu. Comme les croyants de Bérée (cf. Actes 17 : 11) je sonde les Ecrits sacrés et suis toujours disposé à ce qu'ils remettent en question mes convictions personnelles. L'intelligence humaine est alors au service de la Parole de Dieu. Oh qu'avec l'aide du Saint-Esprit la Bible me révèle la vérité !

Seule la deuxième approche donne la capacité d'examiner toutes choses et retenir ce qui est bon (1 Tess. 5 : 21) et d'éviter d'être victime de certaines et récentes théologies chrétiennes à la mode...
Ah oui, lesquelles ? A vous de les passer au filtre efficace de l'Ecriture.


Olivier Emery

19:47 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (7) |  Imprimer |

Commentaires

Insiste en temps et hors de temps... 2 Timothée 4 : 2.

Rotation du soleil autour de la terre dans la Bible,
OU : erreur de traduction ?

“Il faudra bien qu’un jour l’Église tout entière : catholique, protestante et évangélique accepte de mettre en accord les traductions de la Bible avec leurs Textes originaux”.

J’ai élaboré une étude sur l’implication de la Bible dans la condamnation de l’astronome Galilée.
Et dans cette étude - intitulée Entre Galilée et l’Église : la Bible - je démontre que si les traductions de la Bible avaient été fidèles à leurs Textes originaux, Galilée n’aurait pas été condamné par l’Église pour “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures”.
Cette erreur, si elle a eu pour conséquence d’avoir impliqué injustement la Bible dans la condamnation du savant, elle a également fait tomber, sur ce Livre saint, un discrédit regrettable. On ne saurait négliger ce fait d’importance.
Et pourtant, d’après les conclusions que je peux tirer à la suite de nombreuses discussions ou de diverses correspondances au cours de ces dernières années, il apparaît que, dans l’ensemble, on ne semble pas vouloir mesurer, à sa juste valeur, cette discordance entre les Textes originaux de la Bible et leurs traductions.
Les Éditeurs font des révisions de leurs versions par l'intermédiaire de spécialistes des langues anciennes et, la plupart du temps, corrigent des mots ou expressions justes par d'autres mots plus justes ou moins justes, plus actuels aussi. Mais, je constate que personne ne semble vouloir corriger (ou faire corriger) ces erreurs de traduction qui ont entraîné la condamnation injuste de l’astronome Galilée.
Voilà 6 années que je publie cet ouvrage et je puis affirmer, qu'à ce jour, je n'ai pas eu la moindre contestation de la part de ceux qui ont lu cette étude. J'ai, au contraire, reçu de leur part des encouragements précieux. Ce livre a été lu et approuvé par des spécialistes en langues hébraïque et grecque. Il importe donc de revenir à la source des Écritures.
Lorsque le Seigneur Jésus disait à son Père : "Ta parole est la Vérité" (Jean 17 : 17), il faisait référence aux Textes originaux. Pourquoi donc aujourd’hui ce refus, a priori, à ne pas vouloir les considérer et, par voie de conséquence, à persister dans l’erreur ?
Certes, dans l'Église officielle et dans les Assemblées, la connaissance des langues d'origine de la Bible s’est affaiblie. Mais alors, pourquoi ne pas faire appel à ceux qui sont à l’œuvre et maîtrisent ces langues, à ceux qui peuvent véritablement, et en toute sincérité, porter un jugement de valeur ?
Mon but est clair. Je souhaite que les chrétiens prennent leur part de responsabilité. Si mon étude est erronée, il faut qu'on me le dise. On ne laisse pas un ami dans l'erreur et, surtout, un ami qui ne veut ni séduire ni tromper. Et si cette étude est rigoureuse, il faut en tenir compte.
Dans le Livre des Actes (17 : 11), nous apprenons que les chrétiens de Bérée “examinaient chaque jour les Écritures pour voir si les choses étaient ainsi”. D'après le contexte, nous pouvons penser qu'ils faisaient référence aux Textes d'origine.
Il ne saurait donc être question, pour ce qui me concerne, de taire ces erreurs de traduction qui, par conséquence, font Dieu menteur.
C'est en toute liberté que je me suis permis de vous écrire. Mon seul but étant d'accomplir mon service en toute obéissance.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir informer vos amis afin qu’ils puissent prendre part à la décision personnelle qui leur incombe.
À votre entière disposition.
Une réponse serait très appréciée.
Bien amicalement,

Joël Col
Octobre 2009.

Pour plus de précisions :
. Faire recherche sur Google avec les mots “Joël Col”
. Consulter les sites
- http://monsite.orange.fr/erreur.verite
- http://monsite.orange.fr/autoedition.meguila

Mon ouvrage peut être consulté dans les Librairies Payot. Prendre contact avec la librairie de Genève.

Écrit par : Joël Col | 12/12/2009

@Joël. Il n'y a pas de textes originaux de la Bible. Les manuscrits anciens sont presque tous différents. Chaque livre de la Bible a une histoire propre et des modifications de certains termes et jamais nous n'avons le texte originale.

Et plus les livres sont anciens, moins il n'y a de texte original. Les livres du Pentateuque sont des compilations progressives de légendes orales, de décisions politique (réformes aboutissant à l'instauration du monothéisme) qui se sont peu à peu cristalisée après la chute des principautés israëlites (la déportation à Babylone).

L'existence d'un texte original de la Bible, c'est un mythe. Comme celui de croire que le Coran a été révélé à Mahomet: c'est une collection de propos de Mahomet (de son entourage, de ses disciples), collection compilée quelques dizaines d'années après sa mort pour des raisons politiques et dont les variantes ont été brûlées (encore que certaines ont été retirées, grâce au fait qu'on enterre un livre "saint" et que tous ne se sont pas décomposés).

Écrit par : nimportequoi | 12/12/2009

Je remercie l’auteur précédent d’avoir répondu à mon article.
Je suis quelque peu surpris de constater un rejet a priori de mon étude. Ne souhaiterait-il pas une réhabilitation du savant ?
J’invite “n’importequoi” à bien se documenter sur cette question des Textes originaux que je traite avec soin dans mon livre.
Je suis à sa disposition pour répondre à toute critique concernant cet ouvrage.

Joël Col

Écrit par : Joël Col | 18/12/2009

AFFAIRE GALILÉE
Quand l’embarras crée une unité de comportement...

Introduction
Que nous soyons auteurs ou lecteurs, nous réagissons tous selon nos propres concepts, concepts qui nous conduisent à faire des analyses diverses sur des sujets donnés.
Il est des sujets qui conduisent à émettre des analyses différentes, car ils font appel à notre subjectivité.
. Si cette subjectivité est tendancieuse, elle conduira, bien souvent, au rejet pur et simple du raisonnement d’autrui.
. Si elle est bien fondée, elle permettra, par contre, d’accepter - ou tout au moins de reconnaître - la logique de raisonnement de chacun, même si cette logique débouche sur des conclusions différentes. Cette subjectivité pourra être qualifiée d’ouverture d’esprit.
Il est donc des sujets pour lesquels il est difficile d’établir une seule et même analyse, acceptée de tous, car elle fait appel à la subjectivité des uns et des autres.
Mais il est d’autres sujets qui font appel à une pure analyse de faits. De ces sujets devrait donc apparaître un consensus d’idées, à condition, toutefois, que l’objectivité ne soit pas détrônée par une subjectivité sous-jacente forte, venant d’un esprit sectaire.
L’analyse de mon étude “Entre Galilée et l’Église : la Bible” impose aux divers commentateurs de suivre des règles grammaticales et sémantiques, bien établies.

Qui sont ces commentateurs ?
Il y a :
ceux qui ont lu l’étude,
ceux qui ne l’ont pas lue.
. Les premiers, bien qu’ayant été peu nombreux, ont tous émis des commentaires très favorables.
. pour les seconds, il faudra considérer :
- ceux qui, à cause du sujet traité et pour des raisons personnelles, ne lui ont témoigné aucun intérêt,
- ceux qui, tout en n’ayant pas lu l’ouvrage, l’ont a priori critiqué vertement ou rejeté. Peu avisés ils ont manifestement entremêlé objectivité et subjectivité, rejetant d’emblée les bases d’analyse qu’impose ce type d’ouvrage.

Pourquoi ce rejet a priori ?
Ce rejet vient de la part de personnes associées à des milieux très divers :
. les unes appartenant à des communautés catholiques, protestantes, évangéliques ou juives,
. les autres à des milieux agnostiques ou athées.
Mais il est un fait surprenant : tous, qu’ils soient religieux ou non, ont eu une même réaction : mutisme quasiment complet à l’égard du livre.
Les religieux ont des concepts variant suivant leur appartenance à tel ou tel groupe, et les athées ou agnostiques également. Mais pourquoi donc se rangent-ils tous dans une même unité de comportement : mutisme ?
. Les Protestants et les Évangéliques qui professent leur confiance dans les Saintes Écritures auraient dû se réjouir du fait que cette étude sémantique approfondie démontre que les Textes originaux de la Bible, depuis plus de 3000 ans, expriment, en langage clair, ce que Copernic et Galilée ont découvert et proclamé il n’y a qu’un peu plus de trois siècles et demi : la non-rotation du soleil autour de la terre.
Mais cette vérité les dérange, non pas du point de vue scientifique, mais du point de vue biblique - leur Version de la Bible, à laquelle ils sont fortement attachés, affirmant la rotation du soleil autour de la Terre, se trouve ainsi contredite par cette étude. Ne voulant corriger leurs traductions, ils persistent donc dans l’erreur et dans le discrédit qui est tombé à tort sur la Bible lors de la condamnation du savant Galilée.
. Les catholiques, en refusant également cette mise en conformité de leurs Versions avec les Textes originaux, partagent avec les Réformés la même responsabilité d’erreur et de discrédit de la Bible.
Il est bien évident que l’Église catholique (non seulement de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui), n’ayant pas décelé ces erreurs de traductions - elle, sensée détenir la suprématie en la matière - devra reconnaître officiellement cette lacune et la résoudre. Pour l’instant, elle n’a développé que des arguments qui n’ont pas mis un terme à cette problématique Affaire, Galilée n’ayant toujours pas été réhabilité.
. Les athées ou agnostiques, même s’ils peuvent avoir quelques bonnes raisons de critiquer les religieux et les Versions de la Bible, se trouvent embarrassés en apprenant que les Textes originaux, dans ce domaine scientifique y compris, ne peuvent être contestés. Alors, comme les autres, ils s’abstiennent de tout commentaire.

Le but de mon étude est d’obtenir :
. non seulement la réhabilitation officielle de l’astronome Galilée,
. mais aussi une véritable réhabilitation de la Bible - ses Textes originaux n’ayant jamais proclamé l’erreur de la rotation du soleil autour de la terre.
Depuis plus de six années je m’applique, dans mes divers courriers et courriels, à rappeler ces arguments, sans succès.
À quelques rares exceptions près, les médias (presse, radio, télévision), les Associations organisant Salons du Livre ou Conférences pratiquent cette même “loi du silence”.

Galilée a grandement marqué l’histoire. N’y a-t-il pas eu, durant l’année 2009, de nombreuses manifestations scientifiques le concernant et d’autres ne sont-elles pas prévues en 2010 ? Mais pourquoi donc ne veut-on pas aborder la question de sa réhabilitation ? Ne voudrait-on pas voir, un jour, Galilée enfin réhabilité ?

En conclusion :
Un terme doit être mis à la condamnation injuste de l’astronome. Non seulement sa réhabilitation doit être officialisée mais aussi celle de la Bible eu égard à ses Textes originaux.
En décembre 2009, je suis intervenu auprès des autorités compétentes.
Je reste à la disposition de toute personne ayant à cœur de voir la Vérité triompher.
J’exprime ma reconnaissance à ceux qui m’ont aidé et encouragé dans cette tâche délicate. Tous mes remerciements, également, aux libraires qui ont bien voulu accepter d’exposer mon livre dans leurs rayons.

Joël Col

Pour plus d’informations consulter :
http://monsite.orange.fr/erreur.verite
http://monsite.orange.fr/autoedition.meguila
http://monsite.orange.fr/autoedition.mgl
Faire également recherche avec “joël Col” Galilée.

Écrit par : Joël Col | 27/02/2010

AutoÉdition Méguila a le plaisir de vous annoncer la parution du second livre de Joël Col :

GALILÉE. Un Témoin absent du Procès parle

Consulter :  autoedition.meguila.monsite-orange.fr  

Écrit par : Joel Col | 09/10/2011

Galilée

Un témoin absent du procès parle


En écrivant son premier ouvrage ENTRE GALILÉE ET L’ÉGLISE : LA BIBLE, l’auteur a mis en évidence, au moyen d’une étude sémantique approfondie, que les découvertes scientifiques de Galilée étaient en parfait accord avec les Textes Originaux de la Bible, mais en désaccord avec leurs traductions.
Cette réalité, qu’on ne saurait placer sous le boisseau, fait des Textes hébreux et grecs un témoin et défenseur de Galilée de premier plan.
Absents du procès du savant, ils ont fait dire à Spicace, l’un des personnages de ce second livre quelque peu romancé, que « les absents n’ont pas toujours tort.»

Ce dialogue montrera que l’Homme se complaît, comme par le passé, à rester dans ses traditions et à rejeter la Vérité. Mais, cette Vérité, ne finit-elle pas toujours par triompher ?

Joël Col


ISBN 978-2-9520299-1-9

Écrit par : Joël COL | 11/09/2012

AutoÉdition Méguila vous informe de la prochaine parution - début janvier 2013 - du livre de Joël Col :
Bible et Science.
Création ou Évolution ?
Quelques réflexions ».
Pour plus de renseignements, consulter « Joël Col Facebook ».

PS. Pour toute personne intéressée, écrire à :
Joël Col
autoedition.meguila@wanadoo.fr
qui communiquera les prix de lancement du livre.

AutoÉdition Méguila vous informe également que l’ouvrage concernant la condamnation de Galilée par l’Église :
« Un témoin absent du procès parle » - date de parution : 1er janvier 2012 - est maintenant en vente dans toutes les FNAC et Librairies DECITRE de France, ainsi qu’à la librairie Blanchard, 9 rue de Médicis. 75006 Paris au prix de 9,00 €.

À votre entière disposition pour répondre à toute question concernant ces deux livres.

Bien cordialement,

Joël Col

Écrit par : Joël COL | 28/10/2012

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