30/01/2009

Psaume 27 revisité 2009

Dans ce monde où règne l'insécurité, les media diffusent tant de mauvaises nouvelles, annoncent des crashes économiques, promettent la récession pour demain et le chômage pour chacun.

Dans ce monde en perte de repères, où la vérité des uns est mensonge des autres, où l'on entend tout et son contraire, où le mal est bien et le bien est mal selon l'humeur humaine, telle une boussole affolée qui a perdu le pôle.

Qu'ils sont nombreux ceux qui louvoient, les opportunistes et les malins prompts à m'attirer sur la voie des vaines chimères, de la réussite, de la vanité du plaisir d'être mieux placé que l'autre et de posséder d'avantage. Toujours plus.

Comment garder le cap de ta justice ? Comment leur résister sans les détester pour autant ?

Ta présence mon Dieu, voilà ce qui me rassure. Tu es près de moi et tu vois bien au-delà des circonstances car tu es au-dessus de tout.

Je lève les yeux vers le Ciel où le bleu de ta lumière m'apaise; je me tourne vers ta parole, ta bonté éternelle et ton accueil bienveillant. Vers l'espérance de ton retour qui chemine à ma rencontre. A notre rencontre.

Rachel et Olivier (atelier de créativité Psalmodia à Crissier du 28.01.2009)

11:38 Publié dans Bible et Evangile | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |

Commentaires

Au fil des jours et des mois, mon quotidien m'impose de croiser à mon insu des opportunistes,des vaniteux à la recherche d'un quelconque idéal. Cet idéal opportuniste, vide et artificiel que j'évite de la pensée, du regard mais non de la voix car malgré tout un mot courtois sans plus est un signe d'humanisme, car nul ne connait la dimension de la misère intérieure. Ce quotidien souvent pesant est parfois rompu. Un vrai bonheur. Une matinée riche de recueillement, de bonheur et sans agression. Ce jeudi 11 juin 09, une fois de plus, j'ai participé à la célébration de la Fête Dieu au Landeron.

Écrit par : Rais Georges | 16/06/2009

Au fil des jours et des mois, mon quotidien m'impose de croiser à mon insu des opportunistes,des vaniteux à la recherche d'un quelconque idéal. Cet idéal opportuniste, vide et artificiel que j'évite de la pensée, du regard mais non de la voix car malgré tout un mot courtois sans plus est un signe d'humanisme, car nul ne connait la dimension de la misère intérieure. Ce quotidien souvent pesant est parfois rompu. Un vrai bonheur. Une matinée riche de recueillement, de bonheur et sans agression. Ce jeudi 11 juin 09, une fois de plus, j'ai participé à la célébration de la Fête Dieu au Landeron.

Écrit par : Rais Georges | 16/06/2009

Les commentaires sont fermés.